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Petaia et Perpignan : pourquoi ça ne prend pas

L'international australie de Perpignan Jordan Petaia contre le LOU. (Photo by Matthieu RONDEL / AFP via Getty Images)

La signature de Jordan Petaia à Perpignan, annoncé en août dernier, faisait office de très joli coup pour le club phare du pays catalan. Son président François Rivière se réjouissait alors d’avoir convaincu un « joueur d’exception, capable de faire basculer un match à tout moment ». Sept mois et six apparitions en Top 14 (et trois en Challenge Cup) plus tard, l’impression qu’il n’en a fait encore basculer aucun domine.

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L’ancien espoir australien, qui a disputé la dernière Coupe du monde avec les Wallabies, a d’abord été utilisé au centre, son poste de prédilection, avant d’être décalé à l’aile par Laurent Labit. Pour un rendement similaire : jamais catastrophique, Petaia n’est pas non plus décisif avec toujours zéro essai au compteur et des copies trop neutres offensivement par rapport à ce qu’on pouvait imaginer.

Samedi, celui qui a connu une expérience infructueuse dans la prestigieuse ligue de football américain NFL, était titulaire avec l’USAP pour la première fois de l’année 2026 en Top 14. Sans parvenir, une fois de plus, à être ce game changer qu’espérait Aimé-Giral, tombé contre le LOU au terme d’une rencontre serrée (28-32).

Sept journées et probablement l’access match pour marquer les esprits

Pour lui, le temps presse pourtant. Arrivé en France en octobre, le Wallaby aux 31 sélections a décidé de ne pas s’éterniser dans les Pyrénées-Orientales, qu’il quittera à la fin de la saison direction le Japon. Perpignan, très à l’abri de la dernière place promise à Montauban, est auss trop loin de la douzième pour se sauver directement. De fait, il ne reste aux Catalans qu’un seul véritable match à enjeu, le tout dernier qu’ils disputeront vraisemblablement au mois de juin, face au finaliste malheureux de Pro D2.

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D’ici là, Petaia, soumis à la concurrence de Jefferson Lee-Joseph et Theo Forner aux ailes, aura sûrement encore une poignée d’opportunités pour laisser une véritable trace de son passage à Perpignan. Sans quoi il rejoindra les Ben Smith, Owen Farrell, Siya Kolisi, Reece Hodge, Julian Savea et autres étoiles filantes qui n’ont pas su marquer le Top 14 de leur impreinte.

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Commentaires

2 Comments
S
SB 23 days ago

If he does well in the access match, there will be no hard feelings. I think he’s going to Japan next season so this experience might be good for him in the future.

J
Jono 23 days ago

Une analyse sévère qui passe complètement à côté de l'essentiel. Petaia a débarqué dans un club en plein chaos et a été tranquillement l'un des joueurs les plus fiables de l'effectif dans les domaines qui comptent vraiment — son travail défensif a été le meilleur de l'équipe, son jeu au pied levé est de classe mondiale, et juger un arrière uniquement sur le nombre d'essais dans une équipe qui peine à produire du jeu vers l'avant est une analyse paresseuse.

Zéro essai ne veut pas dire zéro contribution. Regardez ce qu'il fait dans les phases de construction, les passes décisives, le travail qui met ses coéquipiers à l'essai. Rien de tout cela n'apparaît dans les statistiques.

Il a également été déplacé de son poste de prédilection au centre vers l'aile en cours de saison, sans plan clair autour de lui — c'est un échec du staff et de la gestion de l'effectif, pas un échec de Petaia.

Le chiffre qui compte vraiment ? Perpignan ne descend pas. Pour un club qui était en crise à son arrivée, maintenir ce matelas au-dessus de la zone de relégation est un effort collectif auquel il a contribué chaque semaine.

Le match d'accession en juin contre le finaliste malheureux de Pro D2, c'est là que son expérience internationale fera probablement la différence quand la pression sera maximale. Si Perpignan maintient son statut en Top 14, Petaia y aura contribué bien plus que ce que cet article lui accorde.

Jugez-le sur l'ensemble du tableau, pas uniquement sur le compteur d'essais.

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