Ce que la première place de la poule apporterait à l'UBB, selon Yannick Bru
Le manager de Bordeaux-Bègles Yannick Bru a joué la continuité en ne procédant qu’à deux changements dans son XV de départ pour le déplacement à Bristol dimanche 18 janvier, décisif pour l’attribution de la première place de la poule 4 de Champions Cup.
Des quinze joueurs qui avaient débuté face à Northampton (50-28), l’arrière fidjien Salesi Rayasi, auteur d’un triplé et élu homme du match, et le deuxième ligne Cyril Cazeaux débuteront sur le banc.
Ils sont respectivement remplacés par Romain Buros, hors du groupe le week-end dernier, et Boris Palu qui était remplaçant face aux Saints.
« La semaine dernière, le match le plus important, c’était Northampton. Là, le match le plus important, ça va être Bristol. Et la semaine prochaine, le match le plus important, ça va être le Stade Français », a expliqué Yannick Bru en conférence de presse.
« Cette année, nous sommes dans deux compétitions qui nous prennent à la gorge. En termes d’énergie, c’est complexe parce que le Top 14 est d’une densité qu’on a rarement vu cette année. On a joué 17 matchs à ce jour alors que les clubs anglais en ont joué 12. Aucune équipe n’a de marge de manœuvre. Donc en fait, ce qui est intéressant depuis deux mois, c’est que le match le plus important, c’est celui qui arrive. »
« Depuis deux mois, c’est que le match le plus important, c’est celui qui arrive. »
L’ouvreur irlandais Joey Carbery a été choisi pour suppléer le demi de mêlée italien Martin Page-Relo, seul spécialiste du poste disponible du fait des blessures de Maxime Lucu (genou) et Valentin Hutteau (ménisque), rejoints cette semaine à l’infirmerie par Arthur Retière, victime d’une grosse commotion contre Northampton et absent au moins deux semaines.
L’UBB, qui a réussi un parcours jusque-là sans faute dans la compétition (15 points sur 15 possibles), terminera première de son groupe si elle ne perd pas chez les Bears qui les talonnent au classement (14 points).
« Avec notre expérience de ces compétitions, on sait l’importance de préparer le printemps sur les mois de décembre à janvier. On sait que se qualifier dans les tout premiers, ça facilite grandement le chemin sur la phase finale. Et comme on parle toujours de gains marginaux, là pour le coup, c’est plus qu’un gain marginal », affirme le manager de l’UBB qui ne voit que des avantages à jouer à domicile le reste de la compétition.
« Le fait d’éviter les choix des hôtels, les déplacements logistiques qui est souvent un petit peu lourd en Champions Cup. La possibilité aussi de jouer devant les proches. En tant que latins, on sait que ça a un réel impact. Je crois qu’aujourd’hui, avec le public de Bordeaux et les efforts des joueurs, on a créé une atmosphère spéciale autour de nos matchs de Champions Cup. Donc on a envie d’offrir ça à notre public et sportivement, ça a un avantage. »

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