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Ce rapport de la LNR donne le club du Top 14 qui réalise le plus de bénéfices et celui qui perd le plus d'argent

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Le rugby professionnel français fait recette. Un rapport publié jeudi par la LNR révèle que les clubs de Top 14 ont bénéficié de revenus records lors de la saison 2024-2025, permis notamment grâce à des partenariats qui ont atteint des sommets (14,8 millions d’euros en moyenne) et de recettes billetterie elles aussi au plus haut (5,3 millions d’euros en moyenne).

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De quoi nettement réduire le déficit d’exploitation des clubs de l’élite, qui est passé en un an de -64,5 M€ à -49,8 M€ (-22,9%). Néanmoins, le Top 14 continue à perdre de l’argent. De manière globale du moins car dans le détail, tous les clubs ne sont pas logés à la même enseigne.

Le meilleur business model pour La Rochelle

Cinq d’entre eux présentent en effet un résultat d’exploitation positif : le Stade toulousain (+141K€), la Section paloise (+412K€ ), RC Vannes (+1431K€), l’Union Bordeaux-Bègles (+1512K€) et enfin le champion de la bonne gestion financière, le Stade rochelais, dont les bénéfices à la fin du dernier exercice se sont chiffrés à 1,806 million d’euros.

Trois autres clubs sont proches de l’équilibre, c’est à dire avec un déficit d’exploitation modéré inférieur à un million d’euros : Bayonne (-263K€), Clermont (-294K€), Perpignan (-892K€).

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Et puis il y a le fond de la classe, vraiment déficitaire. On y retrouve le Racing 92 (-4,394M€), qui bénéficie d’un engouement populaire et par ricochets de recettes billeterie plus faibles que les locomotives du championnat, ainsi que le LOU (-5,489M€), Castres (-6,788M€), Toulon (-9,589M€), Montpellier (-11,034 M€) et enfin le Stade Français, qui, avec 16,338 euros de pertes, concentre à lui tout seul près d’un tiers du déficit du Top 14.

Le Stade français dans le rouge vif

En se penchant d’un peu plus près dans les comptes d’exploitation du Stade rochelais et du Stade français, on constate ce qui fait la différence entre le club le plus excedentaire et le plus déficitaire. Les Maritimes enregistrent près de 10M€ d’euros de recettes en plus que le club de la capitale. L’essentiel de la différence se fait sur les partenariats (+7,8M€ en faveur de La Rochelle) et des recettes matchs (+1,23M€ en faveur de La Rochelle).

Côté dépenses, le Stade Français est le deuxième club du Top 14 qui compte le plus de charges d’exploitation (+47,2M€). C’est certes moins que le mastodonte Stade toulousain, ovni de la division qui en paye 62M€ tout en ayant un solde très légèrement positif. C’est en revanche 15M€ de plus que le voisin du Racing 92, presque 10 de plus que le Stade rochelais et 6 de plus que l’UBB, championne d’Europe et finaliste du Top 14. En cause, une masse salariale hors joueurs colossale, avec le staff le plus cher de France, qui revient à titre de comparaison 48% plus cher que celui de l’UBB.

Six clubs du Top 14 représentent 97,4% du déficit de la division, ce qui nuance quelque peu la notion de championnat déficitaire. Par comparaison, la Pro D2 n’a compté l’an dernier que deux clubs présentant un résultat d’exploitation positif, Provence Rugby (+98K€) et Aurillac (+498K€), quand tout le reste a perdu de l’argent, Brive loin devant les autres (-3,952M€).

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