Six Nations 2026 : la stratégie derrière le banc français en 6-2 contre l'Irlande
Il n’y a pas que la charnière Dupont-Jalibert qui sera à voir de près lors du match d’ouverture du Tournoi des Six Nations 2026 face à l’Irlande jeudi 5 février. Il y a ce banc en 6-2 intriguant avec, finalement, peu de sélections, mais beaucoup d’attentes de la part du sélectionneur Fabien Galthié.
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« C’est un banc 6–2, avec un cinq de devant très clairement identifié, très complémentaire, avec des joueurs en développement aussi », a justifié le sélectionneur en citant le cas de Rodrigue Neti qui ne compte que quatre sélections et dont la première remonte à il y a moins de six ans, le 28 novembre 2020 face à l’Italie. Ce sera son premier Tournoi après avoir participé à la dernière tournée d’automne (deux sélections contre les Fidji et l’Australie).
« Il a vraiment pris une dimension particulière ces dernières années avec le Stade Toulousain », relève Galthié. Selon lui, Régis Montagne, Hugo Auradou – « qui fait partie de cette génération d’il y a un an et demi » – Emmanuel Meafou et Lenni Nouchi apportent « un équilibre entre la force, la puissance, beaucoup de jeunesse, quand même beaucoup plus de jeunesse que d’expérience ».
« On a des options qu’on a identifiées, en tout cas sur un plan stratégique, si tout se passe bien »
« Et bien sûr, après, on a des joueurs qui sont polyvalents », enchaîne-t-il. Kalvin Gourgues couvre quasiment tous les postes à partir du numéro 10, Lenni Nouchi peut jouer à tous les postes à la troisième ligne. Parmi les titulaires, en fonction de l’évolution de la rencontre, Charles Ollivon pourra glisser en troisième ligne, Oscar pourra dépanner au centre, Thomas Ramos pourra passer à l’ouverture quand Mathieu Jalibert et Théo Attissogbé pourront basculer à l’arrière.
« On a des options qu’on a identifiées, en tout cas sur un plan stratégique, si tout se passe bien », affirme Fabien Galthié. « On sait très bien que, dans ce type de match, il peut y avoir aussi des blessures ; il faut être capable de réagir. C’était le cas il y a deux ans, l’année dernière, en Irlande : c’est le scénario, en termes de blessures, qui nous a permis de tester notre feuille de match qui était en 7-1 et qui a formidablement répondu à nos attentes. Je ne vous rappelle pas le scénario du match, mais on était très satisfaits du travail qu’on avait fait en amont. J’espère que jeudi, ce sera la même chose… »
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