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Ce qu'il s'est passé la dernière fois que Leinster a joué un club français en finale de la Champions Cup à Bilbao


Le Leinster a remporté la Champions Cup à Bilbao en 2018. (Photo by David Rogers/Getty Images).
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Samedi, le Leinster va se présenter à Bilbao pour la finale de la Champions Cup en terrain connu et déjà conquis par le passé. Huit ans avant le duel qui l’attend contre l’Union Bordeaux-Bègles (15h45), la province de Dublin était déjà venue à San Mamés pour y jouer une finale de Champions Cup. C’était le 12 mai 2018 et son adversaire était un autre club français : le Racing 92.

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Ce jour-là, tous les éléments avaient été contraires pour le club francilien. La météo, déjà, froide avec un crachin très britannique, n’avantageait clairement pas les Franciliens et ses détonateurs de l’époque : Teddy Thomas, Virimi Vakatawa, Marc Andreu, Louis Dupichot ou encore Joe Rokocoko. Des artistes contraints d’aller sur un rugby d’affrontement et de territoire qui ne leur convenaient guère, à l’inverse du Leinster et son jeu programmé comme du papier à musique et animé par la légende irlandaise Jonathan Sexton.

Outre les aléas climatiques, le Racing a aussi été persécuté par le destin. Pour cette rencontre cruciale, il ne pouvait compter sur son arrière Brice Dulin, son demi de mêlée Maxime Machenaud, qui s’était fait les croisés juste avant contre l’UBB, et son talonneur et leader Dimitri Szarzewski, blessés. Espéré jusqu’à la dernière minute, la star Dan Carter, au crépuscule de sa carrière, a dû renoncer à jouer, obligeant le duo d’entraîneurs Laurent Travers et Laurent Labit à rappeler l’ex-ouvreur des Bleus Rémi Tales, un peu à court de rythme.

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Mais ce n’est pas tout. Titularisé à l’ouverture, le génial Sud-Africain, énorme valeur ajoutée dans le jeu francilien, n’est resté que quelques secondes sur la pelouse de San Mamés, foudroyé par une rupture des ligaments croisés.

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Héroïque, le Racing 92 a fini par plié en fin de match

C’est dans ce contexte pour le moins particulier et hostile que le Racing 92 a dû livrer bataille contre ce qui se faisait alors de mieux en Europe. Et celle-ci fut épique dans l’adversité. Présents dans les zones d’affrontrement avec des leaders de combat ayant la rage au ventre tels Yannick Nyanga, Bernard Le Roux, Wenceslas Lauret ou Camille Chat, les Racingmen ont fait vaciller la montagne irlandaise.

Dans ce match sans essai, ils étaient en tête à dix minutes de la fin grâce à une quatrième pénalité du demi de mêlée Teddy Iribaren. La tension était à son comble quand le Fidjien Nacewa, qui avait remplacé Sexton au but en fin de partie, a égalisé (73e), puis redonné l’avantage aux siens face aux poteaux (78e). Pas prévu initialement pour ce choc des titans, Rémi Tales a eu la balle de prolongation au bout du pied a la dernière minute mais contrairement à ce qu’il avait réussi cinq ans plus tôt en finale du Top 14 avec Castres, il n’a pas pu passer un ultime drop de 35 mètres. Un regret éternel pour lui et le Racing 92, passé à rien de soulever sa première Champions Cup.

« C’était un grand jour pour nous ici en 2018, a dit vendredi le directeur du rugby du Leinster Leo Cullen lors du captain run à San Mamés. Mais cela fait partie du passé et c’est un challenge totalement différent qui nous attend samedi avec un effectif différent également. » Les Bordelais espèrent que le scénario sera aussi différent et en leur faveur sous le ciel radieux et chaud prévu samedi au-dessus de la cathédrale de San Mamés.

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David Laurenson 35 minutes ago
Has the balance between attack and defence become too lopsided?

I and the many others could not disagree more. The score lines are reflective of mainly the ability of the more dominate team, on the day. Forward tries by crash n bash, The illegal mauls, where players are ahead of the ball carrier are an easy score. The one area where the offence team is king though is the Maul !The defensive capabilities to stop a maul are nil, it used to be that all players were not offside as long as they had contact with another player. This was mandatory whether or not you were at the sides or in fact anywhere in the meelay. Now you have to retreat on the refs call to the back, you can’t even tackle the ball carrier, as you then get penalized for collapsing the maul. ALL the advantage is with the offensive side, Mauls are a freeby ! The structure that favors forward participation is predicable and boring. Backs have had to become forwards ! Line speed has totally killed off, running play. To qualify the offside laws have not or seldom been altered since rugby went professional. No compensation has been made for these elite athletes of today, meaning LESS time and SPACE to find a gap. Our game is compressed. We see all games where the pass is made and the receiver getting cleaned out. What does this tell us ? As coaches you have designed a bar the door screen of players, we have pods of forwards, hitting up with intent yet hardly making the gain line, time and time again. with phase play in the thirties. Backs are now used as forwards to hit it up and hopefully retain possession from the tackled ball or ruck. If you diagnosed our game with mathematicians and engineers, they would come up with two causes. Either you have less players, or you enlarge the field of play. Of course this would not be entertained, so the obvious solution is to add a metre to all the current off side laws. WHY to give a little time and space for the offensive team to attack, that’s right the opposite to what we have just read, but for both sides this would allow some freedom for backs to be backs, less kicking, less forward interference, we may even get our game back as it would be more enjoyable to play, to follow, to ref, fans could actually view tactics in motion as against the current predictability. Compression is negative, a little separation freedom.

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