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Écosse - Irlande : le XV du Trèfle tout en contrôle

EDINBURGH, SCOTLAND - FEBRUARY 09: Sam Prendergast of Ireland is tackled by Matt Fagerson and Rory Darge of Scotland during the Guinness Six Nations 2025 match between Scotland and Ireland at Scottish Gas Murrayfield on February 09, 2025 in Edinburgh, Scotland. (Photo by Stu Forster/Getty Images)

L’Irlande a signé une deuxième victoire consécutive dans le Tournoi des Six Nations 2025 en allant s’imposer avec le bonus à Murrayfield devant l’Écosse (18-32).

Rencontre
Six Nations
Scotland
18 - 32
Temps complet
Ireland
Toutes les stats et les données
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Au lendemain de la défaite de l’équipe de France en Angleterre, l’autre favori du Tournoi des Six Nations 2025 n’a pas manqué l’occasion de prendre le large.

L’Irlande, malgré des difficultés en touche, n’a en effet jamais été menacée par l’Écosse ce dimanche à Murrayfield. Elle quitte Édimbourg avec une deuxième victoire bonifiée en poche en deux journées. Il s’agit de la 11e défaite de rang des Calédoniens face à leurs voisins.

Le XV du Trèfle, dernière équipe invaincue de la compétition, demeure en position de force pour décrocher un troisième trophée de suite alors même qu’il reste trois matchs à jouer.

Première demi-heure cauchemardesque pour l’Écosse

On attendait beaucoup de l’Écosse à l’aube du Tournoi, et le succès avec le bonus décroché contre l’Italie la semaine dernière avait donné du crédit à son profil de trouble-fête. Le XV du Chardon n’a cependant jamais été en mesure de contester la domination irlandaise. La faute, notamment à une première demi-heure cauchemardesque.

Graphique d'évolution des points

Ireland gagne +14
Temps passé en tête
0
Minutes passées en tête
75
0%
% du match passés en tête
91%
71%
Possession sur les 10 dernières minutes
29%
7
Points sur les 10 dernières minutes
0

Il y a d’abord eu l’essai rapide de Calvin Nash (7e), qui ne figurait même pas sur la feuille de match initiale, avant d’être propulsé titulaire à la suite du forfait de Mack Hansen.

Sept minutes plus tard, l’Écosse a perdu Duhan van der Merwe durant dix minutes pour une charge sans ballon sur Nash (14e). Puis Finn Russell et Darcy Graham simultanément quand les deux joueurs se sont télescopés (22e). L’ailier a été évacué sur civière, et l’ouvreur n’a pas passé le protocole commotion.

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Ça faisait beaucoup face à une Irlande plus en place, plus solide, efficace en défense et qui cassait facilement la ligne ballon en main. L’Écosse, elle, était acculée dans son camp et sous pression permanente, à l’image de ces trois coups de pied contrés dans son propre camp durant les 29 premières minutes.

L’Irlande a éteint la révolte écossaise en cinq minutes

Sans forcer, les hommes de Simon Easterby faisaient gonfler la marque à 17-0 en leur faveur (pénalité de Sam Prendergast 23e, essai de Caelan Doris 31e) alors que les Écossais n’avaient pas encore mis les pieds dans les 22 m adverses…

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Ça sentait drôlement pas bon pour eux à ce moment-là, mais ils ont eu le mérite de se révolter. Tout d’abord juste avant la mi-temps avec cet essai acrobatique de van der Merwe venu récompenser dix bonnes minutes des siens (5-17, 40e+1).

Puis avec les deux pénalités passées par Blair Kinghorn (43e, 49e) qui ramenaient les locaux à portée d’un essai transformé des doubles tenants du titre (11-17).

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L’embellie s’arrêta là. Les Irlandais ont alors remis la marche avant avec deux essais en cinq minutes. Tout d’abord par James Lowe, qui cadrait Kinghorn dans les 22 avant de résister à trois joueurs pour aplatir (54e) puis par Jack Conan au terme d’une longue séquence de possession ‘made in Ireland’ (59e).

11-29 juste avant l’heure de jeu, l’écart était refait et le bonus offensif acquis pour les Verts, qui se contentaient de gérer la fin du match. Prendergast, bien meilleur ce dimanche que la semaine dernière aussi bien au pied (5/6) que dans sa conduite du jeu, passait une pénalité pour meubler le score et laisser filer quelques secondes (11-32, 69e).

L’essai tardif du Toulonnais Ben White (76e) était anecdotique et n’a eu d’autre fonction que de rendre l’addition un peu moins douloureuse pour l’Écosse, encore battue dans les grandes largeurs par une équipe d’Irlande qui sera dure à déloger de son trône de reine d’Europe.

Six Nations

P
W
L
D
PF
PA
PD
BP T
BP-7
BP
Total
1
Ireland
2
2
0
0
10
2
France
2
1
1
0
6
3
England
2
1
1
0
6
4
Scotland
2
1
1
0
5
5
Italy
2
1
1
0
4
6
Wales
2
0
2
0
1


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c
cw 9 minutes ago
Jeff Wilson: 'They didn't play with a great deal of confidence'

Agree Robertson failed badly. But you don’t give him enough credit for the reformation he was undertaking. Perhaps it was a Crusader plan - but why is that a negative - he won 7 Super Championships with it - it would be surprising if he did not look to build a team around a plan that had that level of success. But it was in any event directed to meeting a hard fact - ABs had fallen well behind the power and intensity of SA and France, and latterly England. For too long the ABs had become over reliant on a smash and grab all of game counter attack. By stark contrast Robertson was focused on building structured power game where he could rely on set piece dominance and synchronised attacking structures. At one level it produced a remarkable statistic - 87 % of tries scored from set piece and within the red zone. Of course the negative flip side is the almost total absence of counter attack. But perhaps more importantly Razor was visibly reshaping the forwards - he could now assemble a starting and impact pack to rival the gargantuan packs of SA and France for the full 80 minutes involving among other things a three lock second row strategy with Vaa’i and Holland playing 6 when fit that when deployed never went backwards including against the Boks and 6-2 French impact packs. His greatest failure in my view is that he was too conservative and did not fully implement this structured power game and go 6-2 especially against the English who had already mastered what NB has called “periodising” - the art of maximising intensity at key times. The loss against them was highly predictable because of it. But it is simply wrong to say that Razor did not innovate - he did but as you say lacked the confidence or ability to get his team to fully implement. Razor also clearly had the insight that if he did not build the Black Crusaders the ABs were are serious risk of free fall. A stark statistic in this regard is that the tier one team with the bigger combined start in impact packs measured by collective weight and height won all games against other tier one teams last year including the ABs v SA at Eden Park, the Boks in Wellington, Paris and Dublin and the English in London. Finally, Razor this year achieved the best win % improvement of all tier one teams last except England (and they did not play the Boks) and the ABs was the only tier one team to beat the Boks. So yeah he failed but give him some credit.

PS I am not a Crusader fan and looking forward to Joseph taking over.



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