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La douloureuse question de la suite pour le Pays de Galles

LONDRES, ANGLETERRE - 10 FÉVRIER : Warren Gatland, entraîneur principal du Pays de Galles, regarde l'équipe s'échauffer avant le match du Tournoi des Six Nations 2024 entre l'Angleterre et le Pays de Galles au stade de Twickenham, le 10 février 2024 à Londres, en Angleterre. (Photo par Clive Mason/Getty Images)

Le Pays de Galles a terminé à la dernière place du Tournoi des Six Nations 2024, à sept points de l’Italie, cinquième, après la victoire des Azzurri à Cardiff (24-21). Il s’agissait de la 14e défaite du Pays de Galles sur les 16 derniers matchs du Tournoi des Six Nations.

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Le Pays de Galles a perdu sept matchs consécutifs à domicile et Warren Gatland affiche un taux de réussite de 10 % depuis son retour à la tête de l’équipe pour un deuxième mandat.

Rencontre
Six Nations
Wales
21 - 24
Temps complet
Italy
Toutes les stats et les données

Lors de son premier mandat, entre 2008 et 2019, le Pays de Galles avait remporté le Tournoi des Six Nations et le Grand Chelem, s’était qualifié pour deux demi-finales de la Coupe du monde et avait été brièvement l’équipe la plus titrée au monde.

Comment expliquer le manque de performance du Pays de Galles

Il y a des facteurs explicatifs importants derrière la chute du Pays de Galles, notamment l’absence de Dan Biggar, Leigh Halfpenny et maintenant George North qui prennent leur retraite du rugby international.

Mais aussi les absences de Jac Morgan, Taulupe Faletau et Dewi Lake qui se remettent tous de blessures longues, de Louis Rees-Zammit qui fait des infidélités au XV pour poursuivre une éventuelle carrière de footballeur américain aux States et de Liam Williams qui a préféré jouer au Japon.

Mais la performance de l’équipe contre l’Italie a été en grande partie marquée par des erreurs de débutants et un manque chronique de sang-froid. En réalité, l’Italie avait au moins 20 points d’avance.

Graphique d'évolution des points

Italy gagne +3
Temps passé en tête
0
Minutes passées en tête
77
0%
% du match passés en tête
94%
80%
Possession sur les 10 dernières minutes
20%
14
Points sur les 10 dernières minutes
6

Une génération qui arrive

La longue reconstruction du Pays de Galles après la Coupe du monde a vu quelques pousses, notamment l’arrivée de nouveaux venus comme l’arrière Cameron Winnett et le flanker Alex Mann, tandis que les Gallois étaient proches de remporter une improbable victoire contre l’Écosse, ont mis la pression sur l’Angleterre et ont été compétitifs pendant une heure avant de s’incliner face à la France.

La performance de l’Italie illustre toutefois l’ampleur de la tâche de Gatland. Le prochain match du Pays de Galles aura lieu en juin contre l’Afrique du Sud, championne du monde, et sera suivi d’une tournée de deux tests en Australie.

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A savoir s’il était confiant sur le fait que le pays de Galles puisse vite rebondir, Gatland a assuré : « Absolument. Je n’ai jamais eu peur de le dire.

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L’analyse lucide de Gatland

« Nous a eu de très belles satisfactions dans ce tournoi et nous devons maintenant voir sur la durée. Nous devons mieux démarrer les matchs et être plus précis dans notre jeu.

« Il est probable que le nombre de pertes de balles dans ces rencontres ait permis aux équipes adverses de s’en sortir plus facilement. Ainsi, elles n’avaient pas à faire beaucoup d’effort et attendaient qu’on se tire une balle dans le pied en commettant des erreurs pour jouer.

« Nous avons juste besoin de gagner, n’est-ce pas ? Nous avons besoin d’acquérir de la confiance et de l’assurance, que ce soit d’abord au niveau national, mais aussi au niveau régional.

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« Quand on commence à gagner et à prendre confiance, cela fait une énorme différence.

« Je sais que les régions et la Fédération (galloise de rugby) discutent collectivement et essaient de mettre en place des stratégies pour l’avenir. Ça fera une énorme différence pour tout le monde. »

Sa démission refusée

Affaibli par son bilan, Warren Gatland a affirmé qu’il avait proposé sa démission – qui a été rejetée – à Abi Tierney, directeur général de la WRU, immédiatement après le match contre l’Italie.

Le douloureux debrief du Tournoi des Six Nations va maintenant occuper les esprits, en plus de commencer à préparer des déplacements à haut risque contre de gros adversaires de l’hémisphère sud.

« On doit planifier les prochaines semaines, en ce qui concerne la tournée d’été et pour que le staff se rende en région », a expliqué le sélectionneur.

« Je peux vous promettre que allons nous déplacer, que nous examinerons tout cela très attentivement. Nous avons déjà fait quelques analyses et nous travaillerons sur les domaines qui doivent être améliorés.

« Je pense que, collectivement, nous avons tous beaucoup de travail à faire pour nous assurer que nous pouvons continuer à améliorer l’état du rugby gallois. »

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M
MS 33 minutes ago
Why Blair Kinghorn should be nailed on as the Lions starting 15

I can see arguments for both Kinghorn, and Keenan starting for the Lions. But I’m less convinced by some of the claims (clearly partisan) supporters are using to argue the merits of one over the other.


For example, a number of Ireland supporters have suggested Kinghorn is ‘defensively weak’. That’s patently false - or at least on the evidence of this 6N, he’s certainly no weaker there than Keenan is, who is presumably the comparative standard they’re using. Keenan was both shrugged off in contact, and beaten on the edge for pace, a number of times during this competition.


Equally, Scotland supporters arguing Kinghorn is the more capable ‘rugby player’ seem to have overlooked the (frankly sizeable) body of evidence demonstrating that Keenan is an excellent ball in hand distributor and decision maker. So that doesn’t hold up under scrutiny either.


I don’t think there’s all that much to choose between them, and either would be a strong choice. I think it would be really interesting from a pure rugby perspective to see Keenan playing a ‘Scotland-esque’ style of high tempo attacking rugby. Either coming into the line more routinely as first receiver, or being swung as a pendulum and getting the ball on the edge against a stretched defence.


That’s assuming Andy Farrell goes that route, of course. He may well just opt for his Ireland system instead, and populate it with the likes of Henshaw, Ringrose, Lowe and Keenan. I’m sure that would win the series. Quite what effect it might have on a Lions audience who were expecting something other than ‘Ireland on tour, but wearing red’ would remain to be seen.


As for the debate at FB, the only ‘eye test’ difference I feel exists is in the pace of rugby Kinghorn (Toulouse? Scotland?) tends to play. His passing/offload game feels crisper and higher tempo than Keenan’s - and as we saw in Paris, his pace and eye for a gap from deep are superior.


But again, that will only prove a decisive factor if Andy Farrell wants to play that way. If all he wants from his FB is to sit deep, field high balls, and mop up then there’s little between these two equally excellent players.

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