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Adam Coleman à propos de Louis Bielle-Biarrey : « je plaque pour lui, et lui, il court pour moi »

Louis Bielle-Biarrey, ailier de l'Union Bordeaux-Bègles, lors du match de Top 14 entre l'Union Bordeaux-Bègles (UBB) et le Montpellier Hérault Rugby au stade Chaban-Delmas à Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, le 25 avril 2026. (Photo de ROMAIN PERROCHEAU / AFP via Getty Images)
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Adam Coleman dresse un portrait élogieux de Louis Bielle-Biarrey, qu’il voit déjà comme un ailier « hors norme », tout en rappelant que Bordeaux ne réduira pas le choc face à Bath à un simple duel de stars dimanche 3 mai lors de la deuxième demi-finale de la Champions Cup.

Rencontre
Investec Champions Cup
Bordeaux
07:00
3 Mai 26
Bath
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Le deuxième-ligne australien de l’UBB ne cache pas son admiration devant la capacité de son jeune coéquipier à garder les pieds sur terre malgré une ascension fulgurante. À 22 ans, Louis Bielle-Biarrey sort de deux Tournois des Six Nations consécutifs remportés par la France, dont il a été à chaque fois élu meilleur joueur, avec 18 essais inscrits qui le placent déjà cinquième au classement des marqueurs historiques de la compétition, à huit unités seulement de Brian O’Driscoll.

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La vitesse et le QI

Avec Bordeaux, son efficacité est tout aussi saisissante : 58 essais en 90 feuilles de match, alors que l’UBB vise un deuxième sacre européen de rang en Champions Cup. Autant d’arguments qui font de l’ailier bordelais la menace prioritaire que Bath devra tenter de canaliser pour espérer rejoindre la finale de Bilbao face à Toulon ou au Leinster.

Pour Adam Coleman, pourtant, le phénomène Bielle-Biarrey ne se résume pas à ces chiffres. L’international aux deux sélections avec l’Australie puis les Tonga insiste sur la dimension globale du jeu de son coéquipier. « C’est un joueur comme on en voit peu en une génération », confie-t-il.

Le plus impressionnant chez Lulu…

« Ce qui est le plus impressionnant chez Lulu, c’est que, oui, il est très rapide, mais il a un très bon QI rugby. Il est assez intelligent dans ses choix et dans son jeu de soutien. » Là où le grand public retient les longues courses et les finitions en coin, le deuxième ligne met en avant ce travail invisible qui structure une carrière.

« Il y a beaucoup de choses qu’il fait et que les gens ne voient pas forcément. La manière dont il arrive au soutien, dont il vient chasser à l’intérieur, dont il suit les coups de pied, tout le travail ingrat sans ballon. Ça va vraiment le préparer pour une longue carrière réussie. »

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Du jamais-vu

« Mais pour moi, je ne saurais trop insister sur le fait qu’il a la tête sur les épaules. Je pense qu’il est en train de renégocier avec le club, donc c’est une bonne chose. Je suis très heureux pour lui, pour tout ce qu’il a déjà accompli. Je crois qu’il est déjà l’un des meilleurs marqueurs d’essais dans le Tournoi des Six Nations. »

Le deuxième ligne rappelle à quel point la trajectoire est inédite : « Il ne lui manque plus beaucoup d’essais pour être numéro un de la liste, et il n’a disputé que trois éditions. C’est du jamais vu. Je n’ai pas d’exemple d’un joueur qui aurait fait ça.

« Il est déjà exceptionnel… »

« Il est déjà exceptionnel, mais je pense qu’il a encore une marge de progression. Il a clairement le potentiel pour être le meilleur ailier qu’on ait vu, s’il continue sur cette lancée. »

Face à face

Nous n’avons aucun match précédent enregistré.

Coleman ramène aussi ce talent brut à la réalité du terrain, celle d’un vestiaire et d’un collectif qui profitent pleinement de l’insolente réussite de l’ailier tricolore. « Il a encore plus à donner, mais ce qu’il a fait jusqu’ici est déjà très impressionnant », rappelle-t-il.

« Il marque des essais pour le plaisir, et moi je j’ai le plaisir de revenir me placer sur la ligne médiane quand il vient de parcourir 40 mètres. Moi, je plaque pour lui, et lui, il court pour moi », glisse-t-il, mi-sérieux, mi-admiratif.

Pas qu’un tête-à-tête entre maîtres à jouer

Dimanche au Stade Atlantique, l’affiche promet aussi un choc des meneurs entre Matthieu Jalibert, Adam Coleman et l’ouvreur écossais de Bath, Finn Russell, mais le Bordelais refuse de réduire l’équation à un tête-à-tête entre maîtres à jouer.

« Je ne dirais pas forcément que la clé de notre match sera de le (Russell) museler. C’est évidemment un élément central pour Bath, il organise leur équipe. Mais pour moi, c’est un effort collectif, sans trop se focaliser sur un seul joueur », prévient-il.

« On doit s’assurer que nos fondamentaux sont en place ce week-end. Il y a beaucoup de raisons qui expliquent qu’il joue bien. Quand Bath a de l’élan, ils semblent toujours avancer. Il a alors beaucoup plus de temps avec le ballon et peut prendre ses décisions. Donc, notre défense cette semaine et notre conquête vont être vraiment importantes pour casser cette dynamique. »

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