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NZ Rugby, Crusaders et Canterbury sécurisent Tamaiti Williams jusqu'en 2029

Ofa Tu'ungafasi, Tamaiti Williams et Asafo Aumua exécutent le haka avant la victoire des All Blacks sur le Japon samedi 26 octobre 2024 (Photo by Koki Nagahama/Getty Images)

Craignant de voir partir sa pépite – comme tant d’autres All Blacks avant lui – la fédération néo-zélandaise de rugby vient de proposer un solide contrat à Tamaiti Williams. Pilier massif des Crusaders et des All Blacks, il vient de prolonger son aventure avec NZ Rugby, Canterbury et son club de cœur jusqu’en 2029. Au-delà de cette signature, ce n’est pas uniquement la Coupe du Monde de Rugby 2027 en Australie qu’il vise, mais aussi la tournée des Lions britanniques et irlandais deux ans plus tard.

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À 24 ans, Williams (196 cm pour 140 kg) s’est imposé comme l’un des meilleurs piliers de la planète. Lui et Damian McKenzie sont pour l’instant les seuls à être sous contrat avec la fédération néo-zélandaise sur le long terme. Pas de clause sabbatique, pas de pige à l’étranger prévue : les Crusaders devraient profiter de sa puissance jusqu’au bout.

Le colosse aux 18 sélections, devenu le All Black le plus lourd de l’histoire lors de ses débuts en 2023, a grandi entre Perth et le nord de la Nouvelle-Zélande. Mais c’est à Christchurch qu’il a trouvé son équilibre, et qu’il est devenu père.

« Ma whanau et moi avons beaucoup chance et sommes reconnaissants de rester à Christchurch et en Nouvelle-Zélande pour quatre années de plus. Nous sommes excités par l’opportunité qui nous attend et nous voulons en tirer le maximum. Jouer pour ces équipes, c’est réaliser le rêve que j’avais enfant, et le faire avec ma femme et ma fille est quelque chose de spécial pour moi », a déclaré Williams.

Chris Lendrum, directeur du rugby professionnel et de la performance à la NZR, ne cache pas son enthousiasme. « Tamaiti est devenu un pilier international de qualité en relativement peu de temps. Mais nous savons que son potentiel de progression et de domination reste énorme, et nous pensons que son meilleur rugby est encore devant lui », assure-t-il.

« Le sécuriser jusqu’en 2029, notamment pour la tournée des Lions britanniques et irlandais en Nouvelle-Zélande, est un résultat important pour toutes les équipes qu’il représente et montre la passion et l’énergie qu’il apporte dans ces environnements. Ca illustre aussi l’attrait que représente pour nos joueurs le calendrier international passionnant des quatre prochaines années. »

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u
unknown 34 minutes ago
The challenge that awaits new All Blacks coach Dave Rennie

It seems like things have been unravelling in NZR as much as the ABs culture for quite some time. There are doubtless many reasons for that; but it’s clear that a “not-for-fit-purpose” NZR was having something of a domino effect on AB performance. The problem was less Ian Foster or Scott Robertson per se; whatever weaknesses each might have had, both have shown that, with the right support personnel and leadership structures, their teams — whether the ABs in IF’s case or the Crusaders in SR’s — can excel. In the absence of these structures, communication becomes murky, and the players feel confused and demoralised. I salute David Kirk for recognising this, and for making sure that the search process for a new coach was not about finding the “messiah” that many keyboard pundits crave but, rather, about embodying a new culture of due diligence, consultation, and transparency. Rennie as an individual seems to embody these values, but that’s less the point: the structures around the new coach also need to change radically. People here often kvetch about what they see as too much “player power.” But the players were clearly unhappy for a reason, and that reason wasn’t their outsized egos but something wrong in the ecosystem NZR had created, which included the processes by which previous coaches were appointed and the structures in which they operated. It will take time for this rebuild to take effect. But Gregor Paul does a great job of explaining why it had to happen.

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