Classement mondial féminin : la Nouvelle-Zélande remonte à la 2e place
La Nouvelle-Zélande a remonté dans la hiérarchie mondiale féminine en s’imposant nettement face au Canada, tandis que les États-Unis et la Belgique ont également rebattu les cartes du classement. La France, elle, reste à la 4e place du classement mondial World Rugby.
La Nouvelle-Zélande reconquiert la 2e place
La victoire 36-14 des Black Ferns sur le Canada dans le Pacific Four Series samedi 18 avril a permis aux Néo-Zélandaises de remonter à la deuxième place du classement World Rugby féminin. Le Canada de Kévin Rouet occupait ce rang depuis le WXV 1 2024, disputé à Vancouver, où les Nord-Américaines avaient frappé un grand coup en battant la France 46-24.
Finalistes de la Coupe du Monde de Rugby 2025, où elles s’étaient inclinées face à l’Angleterre, les Canadiennes glissent désormais au troisième rang mondial derrière l’Angleterre et la Nouvelle-Zélande.
Les Black Ferns, elles, restaient sur une troisième place depuis la dernière Coupe du monde et signent un début de mandat convaincant sous la houlette de leur nouvelle sélectionneuse Whitney Hansen, fille de Steve (ancien coach des All Blacks entre 2012 et 2019), avec deux succès consécutifs dans le Pacific Four Series face aux nations nord-américaines.
La France solide, mais toujours 4e
Indéboulonnable de sa première place mondiale avec 98,09 points (devant la Nouvelle-Zélande, 91,60 points), l’Angleterre ne pouvait pas gagner de points, la différence de 10,53 points avec l’Écosse étant trop grande pour que les Red Roses améliorent encore leur total en cas de victoire.
C’était la même situation pour la France, 4e avec 83,60 points, qui a battu le Pays de Galles, 12e (65,95 points). Ces 17,65 points d’écart garantissaient aux Bleues de conserver leur classement à l’issue de la rencontre, même en cas de défaite surprise. D’ailleurs, même l’Irlande (5e, 78,38 points) n’était pas une menace, ne pouvant gagner au maximum que 0,18 point de classement en battant l’Italie.
Les USA dépassent l’Australie
En revanche, le 33-12 infligé par les USA aux Wallaroos d’Australie, à Kansas City, dans le cadre du Pacific Four Series, a chamboulé un peu le classement. Avant le coup d’envoi, les joueuses de Jack Hanratty avaient besoin d’au moins 15 points d’écart pour dépasser l’Australie au classement World Rugby.
Mission accomplie. Portées par un pack dominateur et un doublé de la première ligne Hope Rogers, les Eagles féminines se sont imposées, huit mois seulement après leur match nul spectaculaire face aux Wallaroos lors de la Coupe du Monde de Rugby féminine en Angleterre.
En conséquence, les États-Unis grimpent au septième rang mondial, passant devant l’Australie, désormais huitième sous la direction de l’entraîneur intérimaire Sam Needs.
Europe : la Belgique gagne une place
Enfin, en Europe, la finale du Women’s Rugby Europe Championship a elle aussi eu des répercussions notables sur le classement. La victoire 15-5 de la Belgique face au Portugal a non seulement permis aux Belges de boucler leur campagne sur une performance de référence, mais aussi de gagner un rang au classement mondial.
Le Portugal recule ainsi de la 22e à la 24e place, quand la Belgique grimpe à la 23e, avec une dynamique clairement à la hausse.