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Tournoi des Six Nations 2026 : l'Irlande, une armée décimée mais toujours ambitieuse

Paris, France - 4 février 2026 : les joueurs irlandais réunis en cercle pendant l’entraînement du capitaine au Stade de France, à Paris. (Photo Brendan Moran / Sportsfile via Getty Images)
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Décimée par les blessures et la suspension de Bundee Aki, l’Irlande d’Andy Farrell aborde le Tournoi des Six Nations 2026 avec un effectif plus faible que d’habitude mais une ambition intacte. Toujours menée par Caelan Doris, le XV du Trèfle reste une des grandes puissances européennes, même si la marge de manœuvre s’est réduite.

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Un XV du Trèfle décimé

Sélectionneur de l’Irlande depuis novembre 2019, l’Anglais Andy Farrell doit gérer l’un des débuts de Tournoi les plus délicats de son mandat. Troisième du Tournoi 2025 avec quatre victoires pour une seule défaite, le XV du Trèfle reste une équipe d’élite, mais arrive cette année avec une liste d’absents longue comme un jour sans fin.

Rencontre
Six Nations
France
36 - 14
Temps complet
Ireland
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Bundee Aki a écopé d’une suspension de quatre matchs, dont trois pendant le Tournoi, pour « abus verbal » et « manque de respect » envers les arbitres lors d’un match de l’URC avec le Connacht. À 35 ans, le trois-quarts centre, pièce maîtresse des récents succès irlandais et candidat au titre de meilleur joueur du monde en 2023, laisse un vide immense au milieu du terrain, déjà privé de Robbie Henshaw, lui aussi blessé.

Devant, Farrell doit composer sans ses piliers gauches de référence : Andrew Porter, Jack Boyle et Paddy McCarthy manquent à l’appel, affaiblissant une mêlée traditionnellement dominante. Derrière, la ligne de trois-quarts est également touchée : Mack Hansen, Hugo Keenan et Ryan Baird figurent parmi les blessures majeures, entamant encore davantage la profondeur de banc irlandaise.

Pour une sélection construite sur la continuité, la stabilité des cadres et un système de jeu parfaitement huilé, cette accumulation de forfaits représente un sérieux coup de frein. Le staff est contraint de tester sa relève plus tôt que prévu, dans un Tournoi des Six Nations au niveau plus dense que jamais.

Harry Byrne, le nouvel atout à l’ouverture

Dans ce contexte, la lumière pourrait venir d’un poste clé : l’ouverture. À 26 ans, Harry Byrne (4 sélections) revient en sélection porté par un automne de très haut niveau avec le Leinster. Longtemps resté dans l’ombre au sein de sa province, il a frappé un grand coup en Champions Cup avec une pénalité de la gagne passée dans le temps additionnel face à La Rochelle (victoire 25-24), symbole de son sang-froid dans les moments décisifs.

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Harry Byrne, ouvreur de l’Irlande, lors du match du Tournoi des Six Nations Guinness entre l’Irlande et l’Italie à l’Aviva Stadium de Dublin. (Photo Ben McShane/Sportsfile via Getty Images)

Depuis la retraite de Johnny Sexton, le maillot floqué du numéro 10 irlandais est devenu un trône convoité, partagé entre Jack Crowley, Sam Prendergast et désormais Byrne, qui s’invite plus clairement dans la discussion. Gestion des temps forts, précision au pied, capacité à organiser le jeu et à faire vivre ses trois-quarts : s’il confirme au niveau international ce qu’il montre avec le Leinster, Harry Byrne pourrait rebattre les cartes de la hiérarchie plus vite que prévu.

Dans un XV du Trèfle affaibli par les absences, la capacité de l’ouvreur à contrôler le tempo et à convertir les moindres opportunités au pied pourrait faire la différence dans des rencontres serrées du Tournoi des Six Nations.

Rester dans le cercle des favoris

Sacrée en 2023 et 2024, l’Irlande n’avance plus tout à fait avec l’étiquette de rouleau compresseur, mais demeure solidement installée dans le cercle des favoris du Tournoi. Derrière une France au réservoir plus fourni, le XV du Trèfle reste l’une des sélections les plus régulières du rugby mondial, porté par un socle de joueurs issus du Leinster, Munster, Ulster et Connacht.

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Les Irlandais sortent pourtant d’une tournée d’automne en demi-teinte, où le contenu comme les résultats ont laissé un goût d’inachevé, à l’image des difficultés offensives sans certains cadres. Caelan Doris, 27 ans, 55 sélections et capitaine, a reconnu que tout n’avait pas été au niveau attendu, tout en rappelant la confiance intacte au sein du groupe et la solidité du projet de jeu mis en place par Farrell.

L’heure de vérité arrive très vite avec une entrée en matière face à la France, tombeuse de l’Irlande à Dublin l’an dernier mais battue à Paris la saison précédente, preuve que ce XV du Trèfle, même diminué, reste capable de coups d’éclat.

Malgré les absences, Andy Farrell peut encore aligner un quinze de départ très compétitif, mélange de cadres expérimentés et de joueurs en quête de confirmation avec Stockdale – O’Brien, Ringrose, McCloskey, Lowe – (o) Prendergast, (m) Gibson-Park – Van der Flier, Doris (cap.), Conan – Beirne, Ryan – O’Toole, Sheehan, Milne.

Doris mène une troisième ligne de gros porteurs avec Jack Conan et Josh van der Flier, ancien meilleur joueur du monde, soutenus par une deuxième ligne Beirne-Ryan qui reste une référence en Europe. Devant, la première ligne O’Toole-Sheehan-Milne devra rapidement trouver ses repères pour compenser l’absence des piliers habituels, tandis que la charnière Prendergast-Gibson-Park aura la mission d’imprimer le rythme et de mettre sur orbite une ligne de trois-quarts toujours dangereuse avec Ringrose, McCloskey, Lowe et Stockdale.

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'Bit unfair': Bulls boss Johan Ackermann's vow before All Blacks clash

“kicked out”. Safas clutch so desperately to their string of victim pearls that excuses are always at the ready to explain away their own poor management decisions. SARU threatened their SANZAR partners for years that ‘because of viewership numbers’ that they were owed a bigger slice of the broadcasting rights pie. Aus and NZ quite rightly told them to FO, SANZAR was an equal partnership. Notwithstanding that each partner brought their own strengths and weaknesses, certainly a winning record completely escaped SA teams as part of their ‘package’. OFS were chopped, and early, despite being 1 of the more attractive SA teams to watch. Still the concentration of SA players from 5 teams to 4 had little discernible improvement on teams performance. In fact, SA teams were - by far - the least successful partner. Only 1 Champion SA club whereas all 3 origin Aus teams won and all 5 NZ teams have won. SA teams had a 22% win rate in NZ - so noone was turning up to watch them - whilst NZ teams had a 50% win rate in SA. When Covid pandemic hit the entire World and, NZ for 1 closed borders in and out, obviously this impacted an International competition and whilst a trans-Tasman lite-Super comp returned eventually, SARU used this opportunity to scream “we’ve been kicked out”. The reality was a temporary solution that would have soon corrected itself. Of course everyone knows the Safas innately clutch desperately to being a victim - ‘noone likes us, we dont care’ - and everyone outside of SA knows that the truth is found elsewhere. After only a few seasons of turning up to matches with teams full of development players in the URC/Champions Cup, those partner nations and their fans are already sick of the moaning and whinging that inherently accompanies all things Sth African. SARU are probably still kidding themselves that they will enter the 6Nations and that they will be “kicked out” of the Rugby Championship. What a bunch of big babies.

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