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Toulouse fait taire les doutes en écrabouillant le Racing et attend Montpellier ou Paris en finale


Les Toulousains célébrant un de leur nombreux essais en demi-finale de Top 14 contre le Racing 92. (Photo by Thibaud MORITZ / AFP via Getty Images).
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Un doute ? Quel doute ? Alors que leur fin de saison en roue libre du fait de leur grosse avance avait laisser planer le spectre d’un coup de moins bien, les Toulousains ont remis les pendules à l’heure vendredi en demi-finale du Top 14 et c’est le Racing 92 qui en a fait les frais (71-17). Tel un rouleau compresseur, le champion de France est passé de tout son poids sur des Franciliens sur la jante et sans solution pour arrêter cette machine infernale.

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Tout était déjà plié avant la demi-heure de jeu. Concassé devant, le Racing a été transpercé mille fois en plein coeur par les porteurs de balle adverses, que ce soit l’impressionnant Jack Willis, auteur d’une passe décisive (11e) et d’un essai (29e), de Santiago Chocobares, et même d’Antoine Dupont, qui a régalé le Vélodrome de ses chisteras et de ses départs au ras des rucks. C’est d’ailleurs sur une passe au pied bien maîtrisée du capitaine des Bleus pour Teddy Thomas que Toulouse a lancé son festival offensif (6e).

Le Racing est resté plus d’une heure sans marquer

Sous pression maximale constante, le Racing, incapable de mettre la même intensité défensive que la semaine dernière en barrage à Pau, a aussi commis des fautes. Une pluie de fautes, qui lui a valu huit pénalités et deux cartons jaunes dans le premier acte contre Baudonne (27e) et Tuisova (35e) et encore un carton jaune en deuxième période contre Ravutaumada (66e).

À 52-3, le manager Ugo Mola s’est offert le luxe de remplacer Antoine Dupont après à peine 50 minutes de jeu, sa première ligne juste et Emmanuel Meafou juste après. De quoi ralentir la cadence de points encaissés par les Racingmen, qui ont fini par sauver l’honneur avec un essai de Jordan Joseph. Une réalisation qui a mis fin à 67 minutes de mutisme des Ciel et Blanc dans cette partie. Ils marqueront même une deuxième fois pour s’éviter de piquer à l’UBB le record malheureux de la plus lourde défaite en phase finale de Top 14.

VIDEO

Le point final d’une saison magnifique pour le Racing, que bien peu imaginaient là en début d’exercice. Son histoire s’arrête au Stade Vélodrome, face à une équipe qui boxe dans une autre catégorie et qui lui a fait voir de la manière la plus crue tout ce qu’il lui manque pour atteindre les sommets. Un Toulouse hors catégorie qui s’avancera encore une fois en immense favori pour sa succession la semaine prochaine au Stade de France, qu’il ait Montpellier ou le Stade français face à lui.

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c
cnw 1 hour ago
Rugby's Greatest Rivalry - The stats showcase South Africa's lethal adaptability

I think the issue is much more simple than this. As you know I did not buy into the narrative that Razor was an incompetant coach. I saw real development in terms of clinical structured play. For me the players were struggling with the regimentation needed to play Black Crusader rugby and it imploded in Wellington. London however was an unfortunate confluence of injuries to our key play makers - Roigard and BB - and another brain explosion by Taylor. The failure also to develop a 6-2 bench compounded an energy deficit in the second half. DR threw out the Black Crusader regimentation in favour of his Chiefs, Glasgow and Steelers formula. It has sparked an attacking prowess we have not seen for years - but it has come at the expense of the type of structured % play that Razor was building and brought with it a high error rate. When faced with a well oiled machine like the Boks, who have been fine tuning their systems for several years, the inevitable lack of coherency is exposed. And if we reflect on the losses to Boks on this tour, we can pinpoint “moments” in the game where the Boks systems overwhelmed the ABs. So, one of the key issues with the GVF analysis is that it underestimates the signficance of context of the games and thus overestimates the real difference between the coaches and the players.

Ps to put some stats around this, I have analysed the performance efficiency of the Boks and the ABs for all the NC and GR games. This is based on an aggregate of pass / carry and tackle per point. The AB average is 4.7 and never got higher than 5.8 while the Boks averaged at 6.7 and maxed out at 8.2 in Baltimore. This supports a strong inference that the Boks systems are just inherently more efficient at this time while the ABs are still coming to grips with their new systems. It is not coincidental that the Boks lost with their lowest performance ratio for the tour at 6.4.



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