Édition du Nord | US
Select Edition
Nord Nord
Sud Sud
Mondial Mondial
Nouvelle Zélande Nouvelle Zélande
France France

Des occasions vendangées à la pelle par les Anglais, mais une rouste quand même pour le pays de Galles


L'ailier anglais Henry Arundell a marqué trois essais contre le pays de Galles. (Photo by Mike Hewitt/Getty Images).
Comments
Comment

De miracle, il n’y a pas eu samedi à Twickenham. Il était attendu que le pays de Galles subisse une très lourde défaite dans le temple du rugby anglais et c’est exactement ce qu’il s’est passé (48-7). Avec un bonus offensif assuré dès la première période grâce à quatre essais marqués dont trois pour le seul ailier Henry Arundell (8e, 19e, 36e), le XV de la Rose s’est offert sans  une entrée en matière très tranquille dans ce Tournoi des Six Nations qu’il rêve secrètement de remporter.

ADVERTISEMENT

On a compris très tôt que la soirée serait longue pour les Diables Rouges. Dominés dans tous les compartiments du jeu, ils ont concédé le chiffre colossal de 8 pénalités lors des vingt premières minutes, preuve d’une pression maximale à laquelle ils ne pouvaient se défaire. Durant cette période, le XV du Poireau n’a eu le ballon que 30% du temps, a encaissé deux essais par Henry Arundell (8e, 19e) et concédé deux cartons jaunes coup sur coup (17e, 18e).

Durant ces dix minutes où elle avait deux joueurs de plus, l’Angleterre a marqué un essai supplémentaire par Ben Earl (24e) mais a aussi manqué deux grosses opportunités (22e, 23e). Et c’est à égalité numérique avec leurs adversaires que les hommes de Steve Borthwick ont inscrit leur quatrième essai synonyme de bonus offensif, par l’inévitable Henry Arundell (36e), après s’être nourri d’un ballon tombé gallois.

L’Angleterre piano piano en deuxième période

Un objectif bonus peut-être atteint un peu tôt pour cette équipe d’Angleterre qui, un peu à l’image de la France deux jours plus tôt contre une Irlande bien plus armée que ces pauvres Gallois (36-14), s’est relâchée. Avec un George Ford qui n’arrivait pas à se détendre et faire autre chose que de se débarrasser du ballon au pied, les coéquipiers de Louis Rees-Zammit, le plus dangereux des siens samedi, ont pu légèrement sortir la tête de l’eau.

VIDEO

La maladresse anglaise dans la zone de marque (62e, 65e, 66e, 75e) a aussi contribué à ce que l’addition ne soit pas bien plus salée encore pour des Gallois qui ont connu une deuxième période à 13, sans encaisser de point. L’efficacité, un petit bémol pour ce XV de la Rose qui est tout de même sur une série incroyable de 12 victoires d’affilée et qui lance positivement sa compétition. Il donne aussi une bonne indication au XV de France, prochain adversaire des Gallois, sur les failles toujours aussi béantes de ces Diables Rouges qui pourraient prendre de nouveau très cher chez eux dimanche prochain à Cardiff avec pareilles indiscipline et porosité défensive.

Related

ADVERTISEMENT
Play Video
LIVE

{{item.title}}

Trending on RugbyPass

Commentaires

0 Comments
Soyez le premier à commenter...

Inscrivez-vous gratuitement et dites-nous ce que vous en pensez vraiment !

Inscription gratuite
ADVERTISEMENT

Latest Long Reads

Comments on RugbyPass

P
Phantom 2 hours ago
Nations Championship: 'The data shows the north has finally caught up with the south'

Fact: the gap between the North and the South has narrowed considerably - that I get. However, determining that only selecting only Home grown players or playing in the home country is is the optimal strategy is a bit of a toss up and highly reliant on the economies of the home union. I do understand that England and to a lesser degree Ireland selects home based only. The top 14 is a massive threat to their domestic product. France would probably not be affected (the money is at home). Fiji, Argentina, Samoa, Italy and you could even argue Scotland have only benefitted from this. Their players either go overseas to learn at higher levels (Fiji, Samoa, Argentina) or players coming into their leagues to strengthen the home product and their National teams (Scotland, Italy, Japan).

South Africa used to limit its selection to the home based players, but the reality of a weak currency vs what players could earn oversees meant that you lost access to your best players at some stage of their careers, with very few exceptions. Kolbe left SA as he was considered too small for International Rugby (yes coaches/selectors view), but ironically in France he forced selectors to notice his endeavors and select him. He is only reaching 50 caps now despite being north of 30 - granted rotation and the odd injury also played a role, but for the most part it is having debuted or becoming a regular so late.



...

22 Go to comments
Close Panel
Close Panel

Edition & Time Zone

{{current.name}}
Set time zone automatically
{{selectedTimezoneTitle}} (auto)
Choose a different time zone
Close Panel

Editions

Close Panel

Change Time Zone

Close
ADVERTISEMENT