Édition du Nord | US
Select Edition
Nord Nord
Sud Sud
Mondial Mondial
Nouvelle Zélande Nouvelle Zélande
France France

« Rassuré », rassurant : un an après, le XV de France a retrouvé son grand Charles

Charles Ollivon, homme du match entre la France et les Fidji. (Photo by PHILIPPE LOPEZ/AFP via Getty Images)
Comments
Comment

Dans les remous et la tempête, il aura été de bout en bout un phare. Alors que le XV de France a patiné après un départ canon samedi contre les Fidji, récoltant au final une victoire pour le moins mitigée (34-21), Charles Ollivon aura été un des seuls Bleus à surnager tout au long du match.

ADVERTISEMENT

Absent contre l’Afrique du Sud la semaine dernière, titularisé à un poste de numéro 4 qui n’est pas le sien pour sa 47e sélection, un an après la dernière contre l’Argentine, le Toulonnais a affiché une forme rayonnante et un rendement cinq étoiles.

Cible privilégiée de son talonneur en touche, il a fait une véritable moisson dans les airs, que les lancers soient français ou pas avec deux contre à son actif. Le deuxième intervient à un moment décisif de la partie, alors que les Fidjiens, à seulement six points derrière, avaient une occasion nette de marquer dans les 22 mètres tricolores (64e).

C’est aussi sur une de ses prises de balles autoritaires en touche que le XV de France a pu lancer son ballon porté létal en première période (15e).

Ollivon désigné homme du match

Dans le jeu courant, Charles Ollivon a aussi été dominant. Sur le plan offensif, il offre une solution de choix à l’intérieur de Louis Bielle-Biarrey en première période et termine l’action malgré l’intervention kamikaze de son coéquipier Jiuta Wainiqolo (19e). Son 17e essai avec l’équipe de France, poussant un peu plus encore le record pour un avant. Défensivement, c’était pas mal non plus. Au four et au moulin, il termine la rencontre avec 17 plaquages réussis pour aucun manqué, soit le deuxième meilleur total du match derrière l’étonnant Oscar Jégou (19 plaquages).

 

Autant de points forts qui lui ont permis d’emporter la mise pour le prix de l’homme du match devant le centre bordelais Nicolas Depoortère, auteur d’un doublé. Une distinction justifiée pour un retour en forme de masterclass.

« Je reviens d’une longue blessure, ça a été long pendant neuf mois, a-t-il déclaré après le match à TF1. Je n’ai joué que quatre matchs, 80 minutes il n’y a pas longtemps, mais le Top 14 et le niveau international, ce n’est pas pareil. Je suis donc rassuré des repères collectifs que j’ai pu trouver ce soir. »

Sa performance devrait lui permettre d’enchaîner dans le XV de départ de Fabien Galthié samedi prochain pour le dernier test de novembre contre l’Australie.

ADVERTISEMENT

Related

ADVERTISEMENT

Actus, exclus, stats, matchs en direct et plus encore ! Téléchargez dès maintenant la nouvelle application RugbyPass sur l'App Store (iOS) et Google Play (Android) !

ADVERTISEMENT
Play Video
LIVE

{{item.title}}

Trending on RugbyPass

Commentaires

0 Comments
Soyez le premier à commenter...

Inscrivez-vous gratuitement et dites-nous ce que vous en pensez vraiment !

Inscription gratuite
ADVERTISEMENT

Latest Long Reads

Comments on RugbyPass

N
NH 16 minutes ago
Does one size really fit all in the Wallabies second row?

Nice one Nick as always. I’m of the opinion there is something personal between schmidt and Lukhan. Although schmidt definitely prefers work rate players, the Skeltons and Tupous of the world have still gotten a run compared to lukhan. I think lukhan has been near his best at the reds in terms of positive impact, but you can still see the odd brain fade from him - being offside was a constant of his this year for example that may be a mark against his name for a coach like schmidt who likes a disciplined, detailed style of player. I have never quite felt that we have seen lukhan hit his potential, im hoping we see his renaissance over the next few seasons as he has finally matured and seems clear on his game.

Re aus and big boppas. When you go to a junior’s game in Aus, there is often a big poly player literally head and shoulders bigger than the rest and they stay this way until school boys/uni. I think what can happen is that these guys are so naturally gifted in size, there is no need for them or their coaches to push their skills and discipline. So, once they start playing blokes their own size they start to look ‘lazy’ and ‘sloppy’. Whereas in a place like NZ or SA, big boppas are playing each other from day one and so need the skill and discipline to stand out. The other thing I’d say is that league sucks up ALOT of these players as league overlaps in more working class areas where most pacific islanders live. This both takes the player away, and shapes them into a league body shape.



...

287 Go to comments
Close Panel
Close Panel

Edition & Time Zone

{{current.name}}
Set time zone automatically
{{selectedTimezoneTitle}} (auto)
Choose a different time zone
Close Panel

Editions

Close Panel

Change Time Zone