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Posolo Tuilagi : 2026-2027 sera-t-elle enfin sa saison ?

Posolo Tuilagi, deuxième ligne de Perpignan. (Photo by ROMAIN PERROCHEAU / AFP via Getty Images).
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La saison 2026-2027 sera-t-elle celle où Posolo Tuilagi va enfin percer l’écran, comme on lui promet depuis tant d’années ? Tuilagi n’a jamais cessé d’être considéré comme un immense potentiel. À 19 ans, on lui promettait le meilleur des avenirs. Mais trois ans plus tard, entre succession de blessures, prise de poids et contretemps, il n’a finalement toujours rien pu montrer.

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Or, à en croire son entraîneur à l’USAP Laurent Labit, attention. Car le deuxième-ligne, non sélectionné pour le Championnat des Nations en Australie, Nouvelle-Zélande et Japon, a repris depuis le 15 juillet et a donc eu le temps de se remettre dans le bain.

L’espoir de Laurent Labit

« Le mercredi 15 au matin, Posolo est arrivé le premier au centre d’entraînement. Je descendais pour aller faire un point sur les affaires et c’est le premier qui est rentré », a raconté Labit à nos confrères de L’Indépendant. « C’est un signe. Il est arrivé le premier et avec la banane. Il est revenu quasiment au poids qui était le sien quand il est parti et qu’il a perdu, bien sûr, déjà. »

À voir ses évaluations physiques, Labit nourrit déjà de grandes ambitions pour son joueur qu’il n’hésite pas à présenter comme « le nouveau visage de l’USAP ». « Il a réalisé depuis la reprise des tests comme il n’en avait jamais réalisé auparavant. Tous les indicateurs sont là », s’émerveille le manager.

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En fait, ce qui manque désormais à Posolo Tuilagi, ce n’est ni une sélection en équipe de France (il en a déjà cinq, toutes en 2024), ni une prolongation à Perpignan (c’est signé jusqu’en juin 2028), ni même des performances convaincantes. C’est une saison complète.

Annoncé comme le futur des Bleus, à 22 ans, il doit maintenant simplement réussir à enchaîner.

Tout est allé très vite

Pour bien comprendre l’enjeu qui se présente, il faut remonter à quelques années en arrière, à ses débuts en Top 14 sous les couleurs de l’USAP à 18 ans. Il termine cette première saison professionnelle avec 12 matchs de Top 14 (six comme titulaire, un essai) et 540 minutes de jeu, puis il devient champion du monde U20 avec les Bleuets en juillet 2023, avec notamment un doublé contre la Nouvelle-Zélande.

La saison suivante est celle de l’explosion : 22 matchs de Top 14 (17 fois titulaire !), 1 318 minutes et deux essais. Il est même retenu dans l’équipe-type de la saison de Top 14 par Midi Olympique. C’est donc logiquement qu’il intègre le XV de France. Il n’a que 19 ans lorsqu’il entre en jeu contre l’Irlande et l’Écosse lors du Tournoi 2024 avant d’être titularisé contre l’Italie.

Cette première titularisation intervient alors qu’il n’avait même pas 20 ans. Avec son mètre 94 et ses 145-150 kg, il présente un profil très mobile pour un deuxième-ligne, avec une capacité à jouer ballon en main assez rare pour un joueur de ce gabarit. À ce moment-là, tout semblait aller très vite. Peut-être trop vite ?

Le coup d’arrêt

Bien partie, la machine va pourtant brutalement s’enrayer. On est le 28 septembre 2024, et la galère commence. Contre Clermont, Tuilagi se blesse gravement à la 17e minute : double fracture tibia-péroné de la jambe gauche. Opéré le soir même, on ne le revoit pas avant sept mois. Une saison gâchée.

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D’ailleurs, son retour en avril 2025 ne passe pas inaperçu : quatre minutes contre le Racing 92, un plaquage dangereux et un carton jaune. Il participe quand même à la fin de saison de l’USAP, notamment au barrage d’accession contre Grenoble au Stade des Alpes au milieu de la pelouse envahie.

Et alors qu’on le pense relancé, une nouvelle tuile lui tombe dessus. Début septembre 2025, c’est cette fois la jambe droite qui est touchée ; on parle d’une fracture de fatigue. Cinq semaines d’absence et une prise de poids qui inquiète son manager. Après la défaite de Perpignan contre Montpellier (0-28), Tuilagi est sorti dès la 32e minute. Laurent Labit met le sujet publiquement sur la table : « Il ne peut pas rentrer après dix jours avec 5-6 kg en trop. Il faut faire davantage, Poso comme d’autres. Il faut arrêter de se cacher ! »

Le poids des attentes

Une entorse au genou est diagnostiquée quelques jours plus tard, l’obligeant à arrêter encore plusieurs semaines. Et malgré tout, son club ne le lâche pas. Le club considère toujours qu’il possède un joueur hors norme dont le potentiel reste intact, mais dont la carrière a été freinée par les blessures et les problèmes de continuité. Après tout, il n’a que 22 ans.

Au cours de la saison dernière, Posolo Tuilagi a disputé 11 matchs de Top 14 et trois de Challenge Cup, dont seulement six comme titulaire, pour 441 minutes. Il a marqué deux essais. Si on se rappelle sa première saison en Top 14, c’était la même chose : c’est l’année suivante qu’il avait explosé. 2026-2027 sera-t-elle enfin sa saison ?

D’autant qu’il n’y a pas que l’USAP. À l’heure où la France cherche toujours à construire son réservoir pour la Coupe du monde de rugby 2027 en Australie, la concurrence en deuxième ligne a évolué : Emmanuel Meafou est installé, Thibaud Flament est incontournable. Mais le profil de Posolo reste extrêmement rare.

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NoLongerARuck 1 hour ago
'The phoney war on the Greatest Rivalry tour is already gale-force in its intensity.'

2 pretty distinct camps developing around this tour but are NZ concentrating their fire where they should be. South Africa built 114 rucks at the weekend, had 148 carries and forced Argentina into 188 tackles. Argentina made 92% of their tackles and defended like beasts. South Africa also made just 147 passes indicating the one off runner was a big theme behind that thanks to Argentina line speed and a willingness to fan out on defence. The Boks also made 43 kicks, how did they do that while building 114 rucks? Lots of possession thats how. Argentina focused on making tackles and meeting physicality head on in the contact zone, they let the Boks have the rucks and the ball. Springboks also couldnt win the ball back from the contestables, kicked too long, made too many mistakes, retreating catchers taking the ball over their heads worked. Argentina could and perhaps should have drawn despite their scrum and set piece struggling. Even so they gave the All Blacks a template on how to defend the Boks. Their wide attack also exposed space and if they didnt have 16 handling errors they might have done something special. NZ are talking about running the Boks off their feet, playing with tempo and pace and building rucks. Perhaps the best way to beat the Boks is to let them have the ball, make mistakes and then spread it wide using your skill to beat the defence? So my question is, are NZ firing shots on and off the field in the wrong direction playing into the hands of an opponent that wants them to run? Judging by the Stormers game I would say yes.

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