Édition du Nord | US
Select Edition
Nord Nord
Sud Sud
Mondial Mondial
Nouvelle Zélande Nouvelle Zélande
France France

Et maintenant, l'autre défi du Stade français : ne pas retomber dans ses travers de l'effet yo-yo


Le directeur général du Stade français Thomas Lombard console son centre Noah Nene après l'élimination des Parisiens en demi-finale de Top 14. (Photo by Gabriel BOUYS / AFP via Getty Images)
Comments
1 Comment

Le Stade français n’est pas passé très loin samedi d’une première qualification en finale du Top 14 depuis son sacre en 2015. Plus près du moins que son voisin du Racing 92, rattatiné la veille par le Stade toulousain dans le même stade Vélodrome de Marseille (71-17). Cela s’est en effet joué à très peu de choses pour que son ailier anglais Joe Marchant ne parvienne à relancer complétement cette demi-finale contre Montpellier (25-15), empêché qu’il fut d’aplatir au dernier moment par son homologue héraultais Donovan Taofifenua.

ADVERTISEMENT

Après la déception, déjà vient l’heure du bilan et des projections pour les Soldats roses. Pour la première partie, on peut dire que c’est résolument positif pour un club qui avait terminé à la douzième place la saison dernière. En ce qui concerne l’avenir, on sait à Paris plus qu’ailleurs que les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Depuis la fin de l’ère Max Guazzini, le club de la capitale n’est plus aussi souvent dans le wagon de la phase finale au soir de la 26e journée. Et quand il parvient à l’accrocher, il réédite rarement la performance l’année suivante.

« Ça va nous donner un peu de gazoil pour la saison prochaine »

En 2015, le Stade français a soulevé le Bouclier de Brennus et ne s’est pas qualifié lors des quatres éditions suivantes du Top 14. Puis il a enfin regoûté à la phase finale lors de la saison 2020-2021 fortement impactée par le COVID-19 et patatra : il est retombé à la 11e place l’année suivante. La saison dernière, il a même fini douzième après avoir atteint les demi-finales un an plus tôt. Seule exception à la règle, les saisons 2022-2023 et 2023-2024, où les Parisiens avaient pu enchaîner deux années pleines, se classant à la 4e puis à la 2e place.

Une seule confirmation en plus de quinze ans, c’est peu. Selon Rory Kockott, adjoint du manager Paul Gustard, le sentiment né de la douleur de la défaite face au MHR devrait agir de booster contre l’effet yo-yo chronique des Parisiens.

VIDEO

« On va analyser tranquillement, partir en vacances et revenir plus fort la saison prochaine. Celle-ci est réussie, on a fini troisièmes et on a atteint une demi-finale. On a passé une super année ensemble. Pour plusieurs raisons, cela n’a pas marché ce soir et j’ai vu beaucoup de mecs très déçus dans le vestiaire. Je crois que ça va nous donner un peu de gazoil pour la saison prochaine. »

Aux Parisiens de se remobliser pour regagner le droit de jouer des matchs couperet l’an prochain. Plus facile à dire qu’à faire, les qualifiés de la saison dernière ayant tous échoué sauf Toulouse à revenir en phase finale cette saison.

Related


Inscrivez-vous pour être tenu au courant en priorité de la mise en vente des billets de la RWC 2027. Ne passez pas à côté de cette opportunité, restez informé !

ADVERTISEMENT
Play Video
LIVE

{{item.title}}

Trending on RugbyPass

Commentaires

1 Comment
S
SB 56 days ago

Consistency is the hardest thing in the Top 14.

Inscrivez-vous gratuitement et dites-nous ce que vous en pensez vraiment !

Inscription gratuite
ADVERTISEMENT

Latest Long Reads

Comments on RugbyPass

N
NH 3 hours ago
Regarding Henry: Why Australian rugby has a new centre of attention

Nice one Nick. I have always been someone who believes in players needing to do their role, and that teams should be better than the sum of their parts. Suaalii may be a lab-born, drago like specimen and win every NFL-combine like test on the training pitch, but the fact is he hasn’t been doing his core role and the team does better at the moment without him. He doesn’t link with his team well in defense and often leave gaps even if people say ‘he is a physical league player’. In attack, he often hesitates and picks the wrong line on running, and wrong option when passing. This is why I have called for flook in the past and now henry. Not because they are a better athlete, but because they do their core job and make the team look better.

If you go back to the 1st game vs japan the WBs played the same backline moves with suaalii and I think the comparisons are instructive with henry. Comparison 1: the short ball. When suaalii ran the short line, he ended up running at the same hole as hunter (who drew 2 defenders) and crowded the space rather than running into the hole one man wider. Hunter luckily hit the right option out the back and Wright ended up scoring in the far corner. Herny on the other hand hit the right gap and would’ve setup a great try if not for the forward pass. Comparison 2: bouncing out and hitting the wing. Compare henry in your 3rd clip hitting jorgo when on the outs line and needing to link with his winger - on the chest perfect pass. Suaalii last week got caught between taking contact and offloading, hitting potter on the wing, and canham who switched back and the ball ended up going to absolutely no one. Luckily potter picked it up and sliced through a gap to score but suaalii definitely didn’t execute.



...

49 Go to comments
Close Panel
Close Panel

Edition & Time Zone

{{current.name}}
Set time zone automatically
{{selectedTimezoneTitle}} (auto)
Choose a different time zone
Close Panel

Editions

Close Panel

Change Time Zone

Close
ADVERTISEMENT