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Top 14 : 6 choses qu'on n'a peut-être pas vues venir


L'entraîneur principal français de Bayonne, Grégory Patat, observe ses joueurs avant le match de Top 14 entre le Montpellier Hérault Rugby et l'Aviron Bayonnais (Bayonne) au stade Septeo de Montpellier, dans le sud de la France, le 3 janvier 2026. (Photo de Sylvain THOMAS / AFP via Getty Images)
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Large leader à l’issue de la saison régulière, Toulouse a confirmé son statut d’ogre sur la scène hexagonale dans un Top 14 toujours plus offensif et emballant, mais où les impasses ont parfois réduit l’intérêt des affiches.

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Voici quelques éléments marquants de la saison, avant la phase finale qui commence le 13 juin.

Toulouse, patron en France mais pas sans failles

Si le parcours européen a été raté, avec trois défaites et une élimination en quarts de finale, le Stade toulousain, triple tenant du bouclier de Brennus, a parfaitement géré sa saison en France.

En tête quasiment toute la saison, les Rouge et Noir ne faiblissent plus en période de doublon, capables d’aller gagner au Stade français en plein coeur du Tournoi, en février. De quoi rendre anecdotiques les deux points enlevés sur tapis vert comme sanction pour les conditions du transfert de Melvyn Jaminet en 2022.

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Assurés d’être demi-finalistes dès le printemps, les Toulousains ont levé le pied ensuite, avec trois défaites sur les six derniers matchs, tandis que la star Antoine Dupont a semblé loin de sa meilleure forme et n’a plus joué depuis début mai. Pourront-ils de nouveau hausser le curseur au moment des demi-finales ?

Une course au top 6 digne d’un blockbuster

La quête pour les phases finales a été haletante jusqu’à la dernière journée, avec une qualification qui s’est jouée, une fois de plus, à un point. Signe de l’homogénéité de la compétition, Toulouse est la seule équipe à être présente en phase finale deux saisons de suite.

De quoi permettre à des jeunes équipes comme Pau ou des revanchards comme le Stade français ou le Racing 92 de retrouver l’atmosphère des grands matchs.

Des chiffres records et des pelouses en fête

Les amateurs de grandes envolées et d’essais ont été servis cette saison. En moyenne, près de 60 points ont été inscrits par match, avec 7,5 essais, des chiffres largement supérieurs à ceux, pourtant record, de la saison passée (51,1 et 5,1).

Les pelouses toujours plus agréables quelle que soit la rigueur de l’hiver et les règles qui favorisent l’offensive ont joué à plein leur rôle… de même que la présence du promu Montauban, assurant un carton à chaque match (71 points en moyenne).

Les grandes désillusions de la saison

À force de jouer avec le feu avec plusieurs défaites à domicile, les finalistes des deux dernières éditions se sont brûlés lors de la dernière journée avec une quatrième défaite chez eux, contre Clermont, synonyme de non-qualification pour la phase finale. Leur saison n’est pas à jeter avec le deuxième sacre consécutif en Champions Cup mais le principal objectif du club, le Top 14, ne sera pas atteint une fois de plus.

Autres équipes ayant déçu, Bayonne n’a pas réussi à confirmer après sa demi-finale de l’an passé et termine 12e après une année 2026 catastrophique (une seule victoire à domicile), tandis que Lyon, pourtant 2e budget derrière Toulouse, est resté à une anonyme 11e place.

Quand le bas du tableau décroche trop tôt

Si la lutte pour la phase finale a été disputée jusqu’au bout, les équipes plus faibles ont été bien vite lâchées. Montauban termine l’année avec une seule victoire et la pire différence de points de l’histoire de la poule unique (-854). Perpignan, qui a pris son premier point lors de la 9e journée, s’est assuré une place de barragiste dès février, sans jamais regarder plus haut.

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Dans un calendrier surchargé et marqué par son lot de blessures, nombre d’équipes ont choisi de faire des impasses sur certains déplacements, y compris quand ceux-ci étaient les plus regardés, le dimanche soir. Cela a donné des scores très déséquilibrés, le paroxysme étant le 66-0 de La Rochelle contre un Toulon classe biberon (14e journée). Le Stade français a aussi choisi de ne pas envoyer la meilleure équipe contre le Racing 92 dans le derby francilien (21e journée), ce qui ne leur a pas porté préjudice au classement.


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