Le petit break qui tombe à pic pour Montpellier : « Je ne me voyais pas repartir lundi »
Montpellier est décidément increvable. Samedi, le MHR a bouclé la saison régulière par une nouvelle victoire, à Lyon (25-28). Sa 17e de la saison en Top 14 (seul Toulouse a fait mieux) et sa dixième d’affilée toutes compétitions confondues. Certes son adversaire n’avait plus rien à jouer, au contraire des Cistes qui devaient l’emporter pour conserver cette précieuse deuxième place synonyme de qualification directe pour les demi-finales.
Mais il fallait tout de même le faire, après avoir déjà enchaîné un sacre en Challenge Cup contre l’Ulster à Bilbao il y a deux semaines (59-26) et une confrontation décisive pour la deuxième place la semaine d’après contre la Section paloise, qu’ils ont su écarter de la course en ne lui concédant aucun point (26-18).
Sur le terrain du LOU, les Montpelliérains abordaient leur douzième match d’affilée sans coupure, avec un turn-over assez restreint. Incarnation de cet enchaînement infernal, l’arrière australien Tom Banks, qui a disputé l’intégralité de 24 journées sur 26 et frôle la barre des 2000 minutes de temps de jeu (1979). Sans jamais faiblir.
ON EST EN DEMIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII-FINALE 💙🔥 pic.twitter.com/Kt0TDZ3JxN
— Montpellier Hérault Rugby (@MHR_officiel) June 6, 2026
La meilleure équipe en 2026
Après le succès contre la Section paloise, le manager Joan Caudullo déclarait : « On enterre les morts et au fur et à mesure on avance. (…) On verra qui on va mettre à Lyon pour la dernière journée, les guerriers qui restent pour se gagner ce week-end de libre. » Ses joueurs l’ont fait dans une rencontre où ils ont dû gérer un carton rouge de vingt minutes contre Yacouba Camara, en renversant leur adversaire dans la dernière demi-heure, remontant un retard de 9 points.
Un immense soulagement pour Caudullo, heureux de disposer de cette fenêtre de régénération avant la demi-finale à Marseille contre le Stade français ou La Rochelle. « Durant le match, je me suis dit que ça serait compliqué de voir Marseille, car enchaîner un treizième match, même à domicile, ça aurait été quasiment mission impossible. Je crois qu’on a tous besoin d’être off. Je ne me voyais pas repartir lundi. »
Un peu de repos appréciable avant de se lancer avec appétit dans la quête d’un deuxième trophée cette saison. Et une ambition légitime, forte de dix-sept victoires pour seulement deux défaites en 2026. Un bilan terrifiant qui fait du MHR, meilleure équipe française depuis le début de l’année civile, le véritable épouvantail de cette phase finale.
Inscrivez-vous pour être tenu au courant en priorité de la mise en vente des billets de la RWC 2027. Ne passez pas à côté de cette opportunité, restez informé !
