Le constat sans filtre de Bourgarit sur le naufrage rochelais : « On s’est fait casser la bouche en mêlée »
Ce deuxième barrage de la saison a été ce que Ronan O’Gara a eu l’habitude de définir par le passé comme un jour noir pour La Rochelle. Inexistants, débordés par le Stade français, les Maritimes n’ont jamais donné l’impression de pouvoir espérer quelque chose de ce quart de finale à Jean-Bouin (45-5), face à une équipe parisienne qui n’avait plus gagné un match couperet en Top 14 depuis son Bouclier de Brennus en 2015.
Point le plus visible de leurs difficultés, la mêlée fermée, qui a coulé face à la puissance conquérante du pack parisien. Lancé rapidement dans la chaude nuit parisienne après la sortie sur blessure de Joel Sclavi, le jeune Aleksandre Kuntelia, pourtant pas un perdreau de l’année, a vécu l’enfer, que ce soit face à Paul Alo-Emile ou Giorgi Melikidze, quand ce dernier est brièvement entré en seconde période avant de ressortir sur blessure (mollet). Il ne fut pas le seul à se faire broyer par le monstre rose à seize pattes.
Entré lui aussi en cours de match, le talonneur internationale Pierre Bourgarit a livré un constat cru de ce naufrage. « Sur la majeure partie du match, j’ai trouvé qu’on subissait beaucoup les collisions, les courses et l’intensité du match. C’est aussi compliqué de gagner ces matchs-là sans mêlée. Il faut être réaliste, on s’est fait casser la bouche en mêlée. C’est frustrant, on est forcément déçus mais il faut que ça nous serve pour grandir. »
Parmi les missions du staff rochelais pour retrouver les sommets, parvenir à trouver le successeur de l’icône Uini Atonio, contraint de mettre un terme à sa carrière en cours de saison pour raison médicale et dont la force en mêlée a cruellement manqué à son équipe dimanche.
Inscrivez-vous pour être tenu au courant en priorité de la mise en vente des billets de la RWC 2027. Ne passez pas à côté de cette opportunité, restez informé !
