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Six Nations féminin : le secret du banc français contre le Pays de Galles

Teani Feleu contre l'Angleterre lors du WXV (Photo de DON MACKINNON/AFP via Getty Images)

Après la victoire inaugurale sur l’Italie (40-7) en ouverture du Tournoi des Six Nations 2026, le sélectionneur du XV de France féminin François Ratier a décidé de poursuivre sur les fondamentaux tout en innovant, à l’heure d’aller jouer au Pays de Galles, deuxième adversaire des Six Nations samedi 18 avril (16h30).

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D’abord, il suffit de gommer ce qui n’a pas fonctionner lors de la première période au Stade des Alpes de Grenoble le week-end précédent, soit « le retard dans les rucks et les passes imprécises », comme il l’a souligné. Ensuite, de densifier le combat pour remporter la bataille au sol. « C’est primordial, surtout là-bas », assure-t-il. « J’ai vu leur compo, ils viennent de faire un 6–2, donc le message est clair. Il faudra être encore plus performant dans ce secteur. »

Lui-même a sorti un banc en 5-3 qui pourrait, par conséquent, sembler déséquilibré. Mais cette composition révèle un secret… « C’est un 5–3 caché », dévoile-t-il. « C’est un 5–3 qui peut se transformer en 6–2, étant donné que Teani Feleu revient avec nous au poste de 12 ou 13 selon la configuration du match, mais peut aussi rentrer en troisième-ligne. Donc on a le meilleur des deux mondes. »

Le cas Teani Feleu

Teani, l’arme secrète ? « D’abord, c’est elle qui se considère comme un centre » rappelle le sélectionneur. « C’est important quand même, pour une joueuse, d’avoir le choix de ce qu’elle veut jouer. Et c’est vers là qu’on va la développer, puisque on a besoin aussi d’avoir un peu plus de punch et de profondeur au centre du terrain. Par contre, on sait aussi qu’elle a d’autres qualités, donc pour nous c’est gagnant-gagnant. »

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« Elle a un physique pour perforer. Mais c’est aussi une joueuse qui a beaucoup de vitesse, et elle joue juste. C’est quelqu’un qui est techniquement plutôt juste. Donc on va apprendre à la découvrir nous aussi. Puis elle revient de blessure, elle n’a fait qu’un match avec Grenoble. Mais on connaît aussi son pouvoir, on va dire, d’aller dans l’avancée. »

Un adversaire dont il faut se méfier

De cet adversaire, Ratier se méfie. « C’est une équipe qui n’a pas gagné beaucoup ces derniers temps, qui est paradoxalement plutôt bien coachée, puisque leur coach a gagné trois championnats d’Angleterre consécutifs. On sait qu’elle monte en puissance et on le sait qu’elle se rapproche de plus en plus de l’objectif de gagner », a dit le sélectionneur en conférence de presse à Marcoussis jeudi.

« Ce que j’ai dit aux joueuses, c’est qu’on ne veut pas être l’équipe sur laquelle elles vont avoir leur première vraie grosse performance. »

Sur une pelouse synthétique qui peut favoriser le style de jeu prôné par les Bleues, le nouveau sélectionneur craint surtout la « densité » galloise, propice à gêner sur les rucks, secteur qui a laissé à désirer en première période contre l’Italie.

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