Édition du Nord
Select Edition
Nord Nord
Sud Sud
Mondial Mondial
Nouvelle Zélande Nouvelle Zélande
France France

Le rugby géorgien vise l’URC, mais c'est pas gagné

Joueurs de la franchise professionnelle Black Lion, issue de l'équipe nationale géorgienne, lors d’un entraînement à la base de Shevardeni, à Tbilissi, le 3 avril 2025. (Photo : Giorgi Arjevanidze / AFP)

Le club géorgien du Black Lion a été clairement prévenu : intégrer l’United Rugby Championship (URC) ne sera pas une formalité. Oui, la porte est entrouverte, mais la marche est haute, très haute.

ADVERTISEMENT

En avril, Levan Maisashvili, directeur de la haute performance du rugby géorgien, avait confirmé l’ouverture de discussions pour que le Black Lion rejoigne un jour les clubs irlandais, gallois, écossais, italiens et sud-africains dans la ligue transcontinentale. Depuis 2023, la formation de Tbilissi dispute déjà la Challenge Cup, mais passer dans la cour des grands ne se fera pas à n’importe quel prix.

Martin Anayi, patron de l’URC, l’a rappelé avec fermeté : « On ne dit pas non, mais les conditions doivent être réunies. »

« On ne dit pas non, mais les conditions doivent être réunies. »

« L’expansion, c’est dans l’ADN de l’URC. On a commencé avec la Celtic League, puis on a grandi étape par étape. Et on a réussi à en faire une meilleure ligue à chaque fois. Je pense qu’il est important de garder cette ouverture. Mais attention, la barre est très haute. Chaque match en plus, c’est une question de santé des joueurs qu’il faut prendre au sérieux.

Une logistique lourde

« Et ça, c’est un point sur lequel on ne peut pas faire de compromis. Il y a la logistique à gérer, surtout quand on joue sur plusieurs continents, et puis il y a l’aspect sportif : on veut que la compétition reste relevée, intense, au plus haut niveau.

« Je ne dis pas que c’est impossible, mais je dis que ce n’est pas simple. Avec le format URC, on joue moins de matchs que dans d’autres ligues, pas de phase aller-retour systématique, et surtout, on évite de jouer pendant les fenêtres internationales.

« Si on doit s’agrandir, il faudra que ce soit fait dans les règles »

« On a près de 320 internationaux dans le championnat — c’est presque deux fois plus que la Premiership ou le Super Rugby. Donc si on doit s’agrandir, il faudra que ce soit fait dans les règles, sans reproduire les erreurs que certains ont faites par le passé », conclut Martin Anayi.

Pour le Black Lion, le message est limpide : le rêve URC est possible, mais il faudra prouver qu’ils ont les épaules pour.

Cet article, publié initialement sur RugbyPass.com, a été adapté en français par Willy Billiard.

ADVERTISEMENT

Actus, exclus, stats, matchs en direct et plus encore ! Téléchargez dès maintenant la nouvelle application RugbyPass sur l'App Store (iOS) et Google Play (Android) !

ADVERTISEMENT
Play Video
LIVE

{{item.title}}

Trending on RugbyPass

Commentaires

0 Comments
Soyez le premier à commenter...

Inscrivez-vous gratuitement et dites-nous ce que vous en pensez vraiment !

Inscription gratuite
ADVERTISEMENT

Latest Long Reads

Comments on RugbyPass

S
SK 28 minutes ago
'It's time for Borthwick and Farrell to pin their colours to the mast at 10'

Borthwick is the most conservative head coach in international rugby. Ford oozes conservatism so Borthwick loves him. Both the Smiths are mavericks by comparison. The obvious choice is Finn Smith to lead Englands daring strategy. He embodies solidity but can also fix defences with his running game and varies his play enough to keep everyone guessing. Marcus Smith is way too out there for Borthwick but he has enormous potential and when he is on there isn’t a better game driver in England. Borthwick wants to transform England into a positive go forward team but is torn between that desire and his natural inclination towards conservatism. If anything, this persistence with Ford is more about the coaches internal struggle than the players themselves.

Prendergast is a wonderful talent and shows glimpses of his potential but not regularly enough. He is also wild with the boot and plays frenetically at times often making poor decisions and creating more confusion for himself and his teammates with his muddled play. Crowley is abrasive and direct, he feeds off positive energy and is quite a consistent performer. He also brings others into the game quite well. When things are going badly though he is petulant and prone to ill-discipline. Farrell is trying to find that all round world class 10 to replace Sexton but sees flaws in both players and can’t find the balance he needs with either which is why he is struggling to favour either player.



...

44 Go to comments
Close
ADVERTISEMENT