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Deux essais, trois sauvetages : la première riche d'Aaron Grandidier-Nkanang avec le XV de France


Aaron Grandidier-Nkanang célèbre son premier essai en équipe de France, contre l'Australie. (Photo by Chris Hyde/Getty Images).
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Fabien Galthié a beaucoup de matière pour construire son débriefing d’après-match du deuxième rendez-vous du Championnat des Nations contre l’Australie (26-42). Les difficultés de la première période, le 30-0 infligé par le XV de France aux Wallabies en deuxième mi-temps, le bon match de Matthieu Jalibert à l’arrière… Et puis aussi l’intégration réussie d’Aaron Grandidier-Nkanang.

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Le Palois s’est en effet distingué à plusieurs reprises lors de ce drôle de match pour sa première sélection. Sur l’aile gauche avec le numéro 11 dans le dos, l’ancien septiste a été décisif en attaque comme en défense dans une partie inégale où les Français ont été malmenés puis dominants.

Il a d’abord redonné l’avantage au XV de France à la sortie du premier quart d’heure en sentant bien un coup, lui qui avait justement fixé cette semaine le fait d’avoir plus de « nez » pour accompagner les actions gagnantes comme un de ses axes de progression. Sur une séquence française, il a ainsi profité d’un mauvais jugement de l’ouvreur australien inexpérimenté Declan Meredith suite à un ballon rasant de Romain Ntamack pour lui passer devant et inscrire son premier essai en bleu (18e). Son sourire rageur en disait long sur sa joie de marquer les esprits à Brisbane.

Dernier rempart

Ce qu’il fera deux fois de plus dans ce premier acte difficile, cette fois pour empêcher les Wallabies de s’échapper. Sur une action impulsée par une énorme charge de Valetini sur Attissogbe, l’Australie s’est retrouvée dans l’avancée avec un coup gagnant à négocier quand le centre Joseph Aukuso Suaalii a pu passer les bras pour son compère Len Ikitau (22e). Avec deux solutions sur son extérieur, les Bleus semblaient en effet battus mais ont pu s’en sortir grâce à un contre de la main opportun de Grandidier (vers l’arrière) sur la passe d’Ikitau.

Une main en or puis un pied en or pour annihiler une autre énorme opportunité pour les Wallabies peu avant la pause (38e). Au bout d’une séquence folle où chacune des deux équipes a été en position de marquer sans y parvenir. Sur un contre lancé depuis les 22 mètres, l’arrière australien Tom Wright s’est retrouvé face à Aaron Grandidier, dernier rempart d’un navire bleu sur le point de chavirer. Il a voulu pousser le ballon au pied pour son rapide ailier Dylan Pietsch mais sa passe n’est jamais arrivée à destination, la faute au pied du Palois. Pour une deuxième épine sortie du pied français par le jumpeur béarnais.

Un doublé pour peut-être enchaîner

Métamorphosés en seconde période, les Bleus ont pu mettre un niveau de pression supérieur et trop élevé pour les Australiens en perte de vitesse. Ces derniers ont failli craquer six minutes après le retour des vestiaires, mais Grandidier-Nkanang a mangé une situation de trois contre un en oubliant les deux solutions à son intérieur. Une de ses seules fautes de goût de la partie, qu’il a rattrapé très vite en étant à la réception d’une passe au pied de Matthieu Jalibert pour inscrire son deuxième essai du jour (50e).

« Il s’est libéré au fil du match, il ne s’est pas posé de questions, a commenté à son sujet Fabien Galthié après la rencontre dans les coursives du Suncorp Stadium. Il a fait ce qu’on attendait de lui c’est-à-dire être lui-même. Il a libéré l’émotion à la fin et c’est chouette. »

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Sur le terrain jusqu’à la fin du match, l’ailier de la Section a eu encore l’énergie et la volonté pour retarder le quatrième essai australien. Alors que les hommes de Joe Schmidt avaient déchiré le rideau français plein axe, AGN est revenu comme une balle de son aile pour stopper Suaalii, en position de force pour raffuter Jalibert et foncer à l’essai (69e). Le dernier acte de courage d’une première emballante pour un joueur qui a mérité d’être revu à ce niveau.

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S
SB 32 days ago

Might not have played without Arfeuil’s injury but wow he played well.

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Comments on RugbyPass

R
Red and White Dynamight 1 hour ago
'Bit unfair': Bulls boss Johan Ackermann's vow before All Blacks clash

“kicked out”. Safas clutch so desperately to their string of victim pearls that excuses are always at the ready to explain away their own poor management decisions. SARU threatened their SANZAR partners for years that ‘because of viewership numbers’ that they were owed a bigger slice of the broadcasting rights pie. Aus and NZ quite rightly told them to FO, SANZAR was an equal partnership. Notwithstanding that each partner brought their own strengths and weaknesses, certainly a winning record completely escaped SA teams as part of their ‘package’. OFS were chopped, and early, despite being 1 of the more attractive SA teams to watch. Still the concentration of SA players from 5 teams to 4 had little discernible improvement on teams performance. In fact, SA teams were - by far - the least successful partner. Only 1 Champion SA club whereas all 3 origin Aus teams won and all 5 NZ teams have won. SA teams had a 22% win rate in NZ - so noone was turning up to watch them - whilst NZ teams had a 50% win rate in SA. When Covid pandemic hit the entire World and, NZ for 1 closed borders in and out, obviously this impacted an International competition and whilst a trans-Tasman lite-Super comp returned eventually, SARU used this opportunity to scream “we’ve been kicked out”. The reality was a temporary solution that would have soon corrected itself. Of course everyone knows the Safas innately clutch desperately to being a victim - ‘noone likes us, we dont care’ - and everyone outside of SA knows that the truth is found elsewhere. After only a few seasons of turning up to matches with teams full of development players in the URC/Champions Cup, those partner nations and their fans are already sick of the moaning and whinging that inherently accompanies all things Sth African. SARU are probably still kidding themselves that they will enter the 6Nations and that they will be “kicked out” of the Rugby Championship. What a bunch of big babies.

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