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Dans les coulisses des 500 jours avant la Coupe du Monde de Rugby 2027

reporting from Brisbane

BRISBANE, AUSTRALIE - 19 MAI : Tom Lynagh, Brad Thorn et James Horwill posent avec le trophée Webb Ellis et des élèves des écoles de Brisbane lors d'une séance avec les médias marquant les 500 jours restants avant la Coupe du monde de rugby masculine 2027, au Roma Street Parkland, le 19 mai 2026 à Brisbane, en Australie. (Photo : Willy Billiard)
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Une pluie battante et soudain une accalmie, juste suffisante pour la photo. À Roma Street Parkland à Brisbane ce mardi 19 mai 2026, l’évènement marquant les 500 jours avant le début de la Coupe du Monde de Rugby 2027 en Australie n’a pas été gâtée par le temps automnal qui s’abat sur la capitale du Queensland depuis deux semaines déjà.

Un lancement symbolique malgré la pluie

Dans le parc ont été délimités des emplacements pour permettre à plusieurs centaines de jeunes de bien se positionner pour représenter les lettres RWC27 que l’on voit fleurir un peu partout dans les villes australiennes qui accueilleront le troisième plus grand évènement au monde dans 500 jours, donc.  

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BRISBANE, AUSTRALIE - 19 MAI : Des élèves de l'école de Brisbane se mettent en place pour célébrer les 500 jours restants avant la Coupe du Monde de Rugby masculine 2027 au Roma Street Parkland, le 19 mai 2026 à Brisbane, en Australie. (Photo : Willy Billiard)

Entre les gouttes, un drone capture la scène, les mains s’agitent, les mini-ballons volent, la frénésie gagne. Pas sûr que les jeunes rassemblés sur cette pelouse protégée réalisent vraiment la portée de cet évènement, mais on ressent quand même bien l’excitation.

Le trophée Webb Ellis au cœur de l’événement

Pour l’occasion, la vedette de la journée est le trophée Webb-Ellis qui est de retour pour la première fois dans la capitale du Queensland depuis 2003 et la précédente Coupe du Monde de Rugby en Australie.

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Le seul qui a le droit de le toucher dans l’assistance, c’est Brad Thorn, 51 ans aujourd’hui, deuxième-ligne de légende des All Blacks pendant 59 sélections entre 2003 et 2011. C’est le seul qui a le droit de le toucher car c’est le seul parmi toutes ces personnes ce jour-là à avoir déjà mis la main dessus, en 2011 chez lui, en Nouvelle-Zélande. C’est ensuite qu’il a mis fin à sa carrière internationale avant de poursuivre au Leinster, à Leicester et en Australie.

Brad Thorn
BRISBANE, AUSTRALIE - 19 MAI : Brad Thorn porte le trophée Webb-Ellis lors d'une séance avec les médias marquant le compte à rebours de 500 jours avant la Coupe du monde de rugby masculin 2027, au Roma Street Parkland, le 19 mai 2026 à Brisbane, en Australie. (Photo : Willy Billiard)

Brad Thorn, mémoire vivante du sacre

« C’est cool de revoir le trophée », confie-t-il à RugbyPass. « J’ai en fait disputé deux Coupes du monde : en 2011, c’était mon dernier match, mon dernier match sous le maillot des All Blacks, et j’ai pu remporter ce trophée. Mais j’avais aussi joué en 2003 : l’ambiance était tout simplement incroyable, il y avait une énergie incroyable dans tout le pays, c’était génial. Et jusqu’à ce que Stirling Mortlock marque un essai sur interception, c’est là que ça a mal tourné pour nous, on a été éliminés en demi-finales…

« En 2011 il y avait tellement de choses en jeu, ça mettait fin à une disette de 24 ans pour les All Blacks. Et bien sûr, ils ont confirmé en 2015. Mais avec la Coupe du monde qui approche, c’est tellement excitant pour moi. »

Aujourd’hui installé à Brisbane, le kiwi ne renie pas ses origines et voit le pays se transformer à l’approche de l’évènement. « J’adore toujours les grands événements, on ressent cette excitation, et je pense que c’est pour ça qu’on est ici aujourd’hui », dit-il.

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« Il reste 500 jours, ça arrive, 2027, et ça va être énorme. J’étais là en 2015, je jouais en Angleterre. Chaque Coupe du monde, c’est exactement comme tu l’as dit, le troisième plus grand événement sportif au monde, et personne ne le fait mieux que l’Australie. J’étais là en 2003, on a tellement bien réussi aux Jeux olympiques en 2000 et ça va encore être un événement génial, donc oui, j’ai hâte. »

Le trophée Webb Ellis fait étape à Brisbane le mardi 19 mai, à 500 jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde de Rugby masculine 2027 (Photo : Willy Billiard)

Un ex-international qui n’a pas eu l’autorisation de toucher le trophée à 500 jours de la RWC 2027, c’est James Horwill, lui aussi un deuxième-ligne de légende, 62 sélections avec les Wallabies entre 2007 et 2016. Car lui n’a jamais eu l’occasion de remporter le trophée. Mais 2003, il s’en souvient très bien.

Une attente immense côté australien

« Je venais de terminer le lycée, et l’impact que cela a eu sur les joueurs amateurs de rugby était tout simplement énorme », explique-t-il à RugbyPass. « Je trouve que c’est une opportunité vraiment passionnante. On en a eu un petit aperçu avec les Lions l’année dernière, avec l’afflux de visiteurs et l’impact d’un grand événement de rugby.

« L’opportunité pour des joueurs de disputer une Coupe du monde à domicile est vraiment unique. Ça n’arrive pas tous les jours. Vous savez, ça fait 23-24 ans qu’on n’en a pas eu, donc c’est vraiment une opportunité unique dans une carrière pour eux d’en profiter au maximum. Et le fait qu’on ait des matchs ici (à Brisbane, ndlr), c’est fantastique. En tant que spectateur, j’ai vraiment hâte d’y prendre part.

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« Du point de vue des Wallabies, je pense que nous pouvons envisager les 12 prochains mois avec optimisme. On a certainement vu beaucoup de jeunes talents commencer à émerger ces derniers temps ; les jeunes qui ont peut-être disputé une poignée de tests auront 12 mois supplémentaires d’expérience à leur actif. C’est passionnant de voir ce qui nous attend. »

Tom Lynagh, un héritage à suivre

Parmi les potentiels à surveiller, le demi d’ouverture des Reds, Tom Lynagh, sept sélections pour l’Australie depuis 2024. Encore bien loin de son père Michael, 72 sélections entre 1984 et 1995, qui, lui, aurait pu porter le trophée sur la pelouse de Roma Street Parkland puisqu’il a été lui-même champion du monde en 1991. Tom n’était pas né. Et Michael ne lui a pas encore partagé tous ses souvenirs.

« En venant ici ce matin, je repensais à l’époque où j’avais votre âge », raconte-t-il à de jeunes lycéens. « J’ai grandi à Londres, et le fait que la Coupe du monde 2015 ait eu lieu juste quand j’avais votre âge m’a beaucoup inspiré ; c’est en grande partie pour ça que j’ai voulu devenir joueur de rugby.

« Je me souviens de l’ambiance qui régnait en ville et dans tout le pays à l’époque ; au final, ça a été un tournoi assez exceptionnel. Et quand l’Australie s’est qualifiée pour la finale en 2015, j’étais au stade et j’ai vraiment voulu en faire partie un jour. Avoir peut-être l’occasion de représenter l’Australie à la Coupe du monde l’année prochaine, c’est ce que nous visons. »

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NoLongerARuck 6 minutes ago
'Rugby needs to be demystified to attract new fans and fresh investment'

In order to make the game profitable we really need international windows, clubs with private ownership that actually owns the product, have the clubs pay for the player wages and the international unions rent them for their matches, allow for the clubs to keep the bulk of the tv revenue, provide incentives for youth development. Remove the central contracting systems and allow investment and private ownership to thrive. The reason why this wont happen is because international unions want control over their players, the product and the revenue. They would rather use international rugby to subsidise the whole thing. The provincial unions and domestic stakeholders also want their slice, they want their teams to be susidised and keep the playing numbers up despite being loss making entities. The NPC and Currie Cup doesnt make money but SA rugby or NZR cant forget about those provincial teams or that pathways otherwise rugby would just die in smaller regions so what do you do? Well you need to commercialise the game further and one way to do that is to create IPL style competitions that generate revenue for owners and unions. If Super Rugby for example became an 8 or 9 team comp with home and away fixtures where the franchises owned the players for 18 weeks, where there was a draft where players were put up for auction and all teams were majority or completely owned by their investors and where they received the bulk of the TV revenue. Where each team has a set budget for wages and where required selection for example 15 domestic players in the 23 man matchday squad was required and at least 8 U23 or home grown players in the squad of 35. This could level the playing field in SR, attract international talent and make all the franchises truly competitive. It would capture the imagination of fans and broadcasters and in the long term generate huge revenue for the owners and the union.

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