Édition du Nord | US
Select Edition
Nord Nord
Sud Sud
Mondial Mondial
Nouvelle Zélande Nouvelle Zélande
France France

Tournoi des Six Nations : pourquoi l’Italie peut créer la surprise en 2026

Le sélectionneur de l’Italie, Gonzalo Quesada, avant le match du Tournoi des Six Nations Guinness entre l’Italie et l’Irlande au Stadio Olimpico, à Rome. (Photo : Ramsey Cardy/Sportsfile via Getty Images)
Comments
Comment

L’Italie aborde le Tournoi des Six Nations 2026 avec un capital confiance retrouvé, sous les ordres de Gonzalo Quesada et le capitanat de Michele Lamaro, après une édition 2025 terminée à la 5e place avec une victoire (sur le Pays de Galles). Portée par une génération ambitieuse et quelques révélations, la Nazionale vise au moins deux succès dans une compétition où son calendrier reste redoutable.

ADVERTISEMENT

Une Nazionale regonflée

Sélectionneur depuis janvier 2024, l’Argentin Gonzalo Quesada a insufflé une nouvelle dynamique à la sélection italienne, bâtie sur une identité de jeu ambitieuse et une cohésion renforcée autour d’un noyau de joueurs issus du Benetton Trévise. Sous le capitanat du troisième ligne Michele Lamaro (à 27 ans ce sera sa 50e sélection face à l’Ecosse), le XV italien arrive au Tournoi des Six Nations fort d’une campagne de tests d’automne rassurante.

En novembre dernier, l’Italie a signé la deuxième victoire de son histoire face à l’Australie (26-19) et un succès maîtrisé contre le Chili, ne s’inclinant qu’une seule fois face aux Springboks (32-14), invaincus lors de leur tournée européenne. Le palmarès de la Squadra Azzurra reste certes vierge dans le Tournoi, mais la dynamique est positive après le Tournoi 2025 conclu à la 5e place, avec un bilan d’une victoire pour quatre défaites.

Rencontre
Six Nations
Italy
18 - 15
Temps complet
Scotland
Toutes les stats et les données

Le sélectionneur devra néanmoins composer sans plusieurs cadres au moins en début de compétition : l’arrière ou ailier toulousain Ange Capuozzo, l’ouvreur de Perpignan Tommaso Allan et le flanker très expérimenté Sebastian Negri. En revanche, il pourra s’appuyer sur d’autres armes offensives majeures, à l’image du futur centre toulousain Tommaso Menoncello et du jeune ailier prodige des Northampton Saints Edoardo Todaro.

Louis Lynagh, l’atout vitesse de Trévise

Fils de l’ancien ouvreur champion du monde australien Michael Lynagh, Louis Lynagh incarne parfaitement cette Italie nouvelle génération, connectée au rugby de haut niveau et à la Champions Cup via ses clubs. Né à Trévise, Italien par sa mère, l’ailier de 25 ans a choisi la Nazionale, quand son jeune frère Tom a opté pour les Wallabies, illustrant la double culture rugby de la famille Lynagh. Un partenariat avec les Queensland Reds a permis de favoriser ces passerelles.

VIDEO
Louis Lynagh
ROME, ITALIE – 28 octobre 2024 : Louis Lynagh à l’Itacportivo Giulio Onesti, à Rome, en Italie. (Photo : Federugby/Federugby via Getty Images)

Explosif et rapide, l’ailier du Benetton Trévise a encore montré l’étendue de ses qualités offensives en United Rugby Championship, signant en octobre le premier quadruplé de sa carrière face aux Lions sud-africains. Sous le maillot italien, il affiche déjà trois essais en neuf sélections, des statistiques prometteuses pour un finisseur appelé à devenir l’un des joueurs clés de l’attaque italienne dans le Tournoi des Six Nations.

Objectif : faire aussi bien qu’en 2025, rêver à un exploit

Officiellement, l’objectif est clair : faire au moins aussi bien qu’en 2025, où l’Italie avait décroché une victoire et évité la dernière place du classement. Le calendrier 2026 reste toutefois particulièrement exigeant, avec trois déplacements, dont deux quasiment impossibles sur le papier en Irlande et en France, et seulement deux réceptions à Rome, contre l’Écosse en ouverture puis l’Angleterre. En cas de victoire contre l’Écosse, ce serait la 10e de l’Italie contre le XV du Chardon en trente ans de confrontations.

Comme souvent ces dernières années, la « finale » de l’Italie devrait se jouer face au Pays de Galles, seule nation battue par la Nazionale l’an passé mais cette fois à Cardiff, au Principality Stadium. Dans ce contexte, décrocher deux victoires, comme lors du Tournoi 2024, serait déjà une performance majeure, tandis que signer trois succès – ce qui constituerait une première en 26 ans de participation au Tournoi – relèverait du véritable exploit pour la sélection de Quesada.

ADVERTISEMENT
Play Video
LIVE

{{item.title}}

Trending on RugbyPass

Commentaires

0 Comments
Soyez le premier à commenter...

Inscrivez-vous gratuitement et dites-nous ce que vous en pensez vraiment !

Inscription gratuite
ADVERTISEMENT

Latest Long Reads

Comments on RugbyPass

D
Drew 16 minutes ago
'The phoney war on the Greatest Rivalry tour is already gale-force in its intensity.'

The SA v Argentina game had more than 40min ball in play, so if thats the metric SA are doing pretty well. I take issue with all of the people who claim that Kiwi style “attacking rugby” is the only way forward and that refs must be harsh on slowing the ball down. Do you mean to suggest that the ABs don’t try to slow opposition ball down at ruck time? Of course they do. All teams do. Do you think South Africa really wants slow rucks? No we dont. We also know that quick ball creates openings. Its rugby 101. We just think that fast rucks is not the single and only important aspect of rugby and that if the ruck is already slow theres nothing wrong with taking a few extra seconds to setup for a good tactical kick or exit. There are also scrums, mauls, lineouts, tactical kicking, side steps and passing etc that are important. We also like to attack whether we have the ball or dont have the ball. Does that make us negative? I don’t think so. Our fast line speed and aggressive defence is a great weapon and a great thing to watch. It actually creates opportunities for high skill teams like NZ which makes for an intriguing contest. Its also funny that the people who call SA rugby negative and want us penalized for competing in the air, saying we are not really trying to catch it, and who want us to not get penalties from collapsed scrums, are the same people who complained that if we maul it over the line and its held up they should get a “get out of jail” dropout instead of having to go to another “boring” defensive scrum, the same people that complained that just because they were going backwards in the maul, if it collapsed and the ball doesn’t come out they should get the put in, the same people who complained that we shouldn’t be allowed to scrum from a free kick, and that failed attempted intercepts should be yellow cards. You are the people that are responsible for some of the most ridiculous laws in our game and the hours of TMO time wasted reviewing whether a knock on was “deliberate”, something that is impossible to impartially determine unless you can read minds. So before you complain about some aspect of the game in which you are inferior, rethink what you are wishing for, because it might just turn rugby union into rugby league. Honestly I think Dave Rennie would like that. The All Black style seems to be a lot like league.

185 Go to comments
Close Panel
Close Panel

Edition & Time Zone

{{current.name}}
Set time zone automatically
{{selectedTimezoneTitle}} (auto)
Choose a different time zone
Close Panel

Editions

Close Panel

Change Time Zone

Close
ADVERTISEMENT