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Quels enseignements tirer du « trou d'air » de la France face à l'Irlande ?


Paris, France – 5 février 2026 : Tommy O'Brien, pour l’Irlande, à l’action face à Yoram Moefana, pour la France, lors du match du Guinness Six Nations entre la France et l’Irlande au Stade de France, à Paris, France. Photo Ramsey Cardy / Sportsfile via Getty Images.
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Pendant les cinquante premières minutes de ce choc entre la France et l’Irlande en ouverture du Tournoi des Six Nations 2026, tout était parfait : zéro pénalité, quatre essais (le bonus, donc), une domination sans partage des Français dans tous les compartiments du jeu, une défense hermétique (avec un score de 29-0), des possessions très bien exploitées… Bref, le top. Et puis ça a coincé. Ça a coincé sévère. « On a eu un petit trou d’air sur lequel il faudra qu’on travaille », a sobrement commenté le capitaine Antoine Dupont. Ce moment a coïncidé avec l’entrée en bloc de six joueurs d’un coup  : les cinq joueurs de devant ainsi que Kalvin Gourgues au centre.

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Le « trou d’air » a duré un bon quart d’heure durant lequel le XV du Trèfle a fait mine de revenir en marquant coup sur coup à quelques minutes d’intervalle.

Graphique d'évolution des points

France gagne +22
Temps passé en tête
69
Minutes passées en tête
0
85%
% du match passés en tête
0%
67%
Possession sur les 10 dernières minutes
33%
7
Points sur les 10 dernières minutes
0

Fallait-il y voir une déstabilisation ou une déconcentration de l’équipe avec l’arrivée d’un grand nombre de finisseurs en one shot ? « Déjà, c’est dû à l’Irlande », a tenté d’expliquer le sélectionneur sur France 2. « C’est l’équipe classée numéro trois au rang mondial, faut pas l’oublier (en fait 4e au coup d’envoi derrière l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et l’Angleterre, ndlr). Donc en face, il y avait un adversaire.

VIDEO

« Dès qu’on lui a laissé un peu de place, dès qu’on était un peu moins présents – pour des raisons peut-être d’homogénéité, notamment le coaching – ils ont réussi à reprendre l’initiative et à nous mettre en difficulté. Mais ça fait partie du jeu. C’était un choix à assumer, d’apporter de l’énergie, de donner aux joueurs sur la feuille de match la possibilité de rentrer sous le maillot de l’équipe de France. Donc on assume nos décisions et nos choix. »

« Je crois qu’il faut être humble, il faut accepter de se tromper. On s’est trompés par moment, c’est arrivé. Mais peu, peu comparé à ce qui a été bien réalisé dans ce match »

Plus tard, en conférence de presse, Galthié approfondissait sa pensée. « Peut-être que la performance que les joueurs ont réalisée pendant cinquante minutes, on a oublié qu’il y avait l’équipe d’Irlande en face de la France. Et ensuite, c’est vrai que j’avais dit que tout ne serait pas parfait. Et de toute façon, c’est rarement parfait. Je crois qu’il faut être humble à ce niveau-là, il faut accepter de se tromper. On s’est trompés par moment, c’est arrivé. Mais peu, peu comparé à ce qui a été bien réalisé dans ce match », a-t-il commenté.

« J’ai en tête des possessions que nous avions à ce moment-là, au niveau des cinquante mètres, qu’on a perdues beaucoup plus facilement que précédemment. Et une fois de plus, en face, vous avez une équipe excellente, et lorsque vous lui donnez un peu de place, elle la prend. Ils ont réussi à inverser la dynamique, et ça a été très difficile d’arrêter la dynamique irlandaise. Et c’est aussi ceux qui sont rentrés qui ont réussi à inverser la pression et à finir par marquer un essai. Donc on a eu un 14-0, puis finalement un 14 à 7, et c’est aussi cette équipe qui a su reprendre la main. »

Le staff n’élude pas les failles quand même observées ici et là comme l’organisation qui doit être revue – « on avait une équipe qui avait très peu joué ensemble depuis longtemps », reconnaissait le sélectionneur – de même que les lancements de jeu.

« Et ensuite, je pense qu’il y avait aussi, je ne l’ai pas dit, mais le Stade de France », a conclu Fabien Galthié. « Le Stade de France, dans l’énergie, nous a très vite apporté beaucoup d’énergie. Je pense qu’ils ont senti très vite qu’il y avait derrière eux, avec eux, une énergie collective. Parce que le début de match, il se joue à quelques détails, d’un côté comme de l’autre. Et nous, on a toujours la petite ressource qui nous permet de reprendre la main. Le début de match est quand même assez complexe, sur des jeux au pied, sur des duels, et le Stade de France, je pense, faudra demander aux joueurs, mais nous a beaucoup aidés. »

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Un seizième homme sur le terrain sur lequel il faudra compter lors du match final le 14 mars pour un Crunch déjà annoncé comme redoutable.

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Red and White Dynamight 28 minutes ago
'Bit unfair': Bulls boss Johan Ackermann's vow before All Blacks clash

“kicked out”. Safas clutch so desperately to their string of victim pearls that excuses are always at the ready to explain away their own poor management decisions. SARU threatened their SANZAR partners for years that ‘because of viewership numbers’ that they were owed a bigger slice of the broadcasting rights pie. Aus and NZ quite rightly told them to FO, SANZAR was an equal partnership. Notwithstanding that each partner brought their own strengths and weaknesses, certainly a winning record completely escaped SA teams as part of their ‘package’. OFS were chopped, and early, despite being 1 of the more attractive SA teams to watch. Still the concentration of SA players from 5 teams to 4 had little discernible improvement on teams performance. In fact, SA teams were - by far - the least successful partner. Only 1 Champion SA club whereas all 3 origin Aus teams won and all 5 NZ teams have won. SA teams had a 22% win rate in NZ - so noone was turning up to watch them - whilst NZ teams had a 50% win rate in SA. When Covid pandemic hit the entire World and, NZ for 1 closed borders in and out, obviously this impacted an International competition and whilst a trans-Tasman lite-Super comp returned eventually, SARU used this opportunity to scream “we’ve been kicked out”. The reality was a temporary solution that would have soon corrected itself. Of course everyone knows the Safas innately clutch desperately to being a victim - ‘noone likes us, we dont care’ - and everyone outside of SA knows that the truth is found elsewhere. After only a few seasons of turning up to matches with teams full of development players in the URC/Champions Cup, those partner nations and their fans are already sick of the moaning and whinging that inherently accompanies all things Sth African. SARU are probably still kidding themselves that they will enter the 6Nations and that they will be “kicked out” of the Rugby Championship. What a bunch of big babies.

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