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Première arbitre professionnelle au monde, Sara Cox met fin à sa carrière internationale


YORK, ANGLETERRE – 7 SEPTEMBRE : l’arbitre Sara Cox, lors du match de la poule C de la Coupe du Monde de Rugby féminine 2025 entre le Japon et l’Espagne au York Community Stadium, à York, en Angleterre. (Photo Stu Forster/Getty Images)
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Considérée comme l’une des pionnières parmi les arbitres, Sara Cox, 35 ans, a annoncé ce lundi 19 janvier mettre un terme à sa carrière internationale, après avoir marqué l’histoire de l’arbitrage féminin.

Elle tourne la page après une troisième Coupe du Monde de Rugby féminine disputée en 2025 en Angleterre où elle a franchi la barre des 50 tests lors de la victoire 29-21 du Japon contre l’Espagne à York pendant le Mondial 2025. Ce cap l’a faite entrer dans un cercle très fermé : elle n’est que la 16e officielle de l’histoire à atteindre la marque des 50 matchs internationaux, son dernier rendez-vous au centre étant le quart de finale RWC 2025 entre la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud, le 13 septembre, à Exeter, sa ville natale.

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Son tout premier match international… avec la France

Avant de devenir arbitre au centre au bout de son 6e match (en 2013), Sara Cox a d’abord été arbitre assistante. Elle le fut lors de son tout premier match international le 24 août 2010 avec un France vs. Écosse remporté par les Bleues, 17-7, en match de poule de la Coupe du Monde de Rugby.

Son premier match au sifflet avec le XV de France féminin sera contre l’Italie (victoire 39-0) lors de son deuxième Six Nations, en 2016. Avant cela, elle avait été arbitre assistante sur quatre rencontres avec les Tricolores. En tout, elle aura arbitré 27 fois la France, que ce soit sur la touche ou au centre.

Son CV international force le respect : 11 Tournois des Six Nations féminins (2015-2025), cinq Coupes du Monde de Rugby féminines en tout, deux éditions des Jeux olympiques, un tournoi du Commonwealth et une Coupe du Monde de Rugby à VII, sans compter les les 7 saisons sur le circuit mondial de rugby à 7.

Son rôle ne s’est pas cantonné au terrain puisqu’elle a participé  activement aux groupes de travail sur les règles et sur l’évolution du jeu, contribuant à faire avancer le rugby sur et en dehors du terrain.

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Dans le rugby depuis ses 12 ans

Sara Cox est née et a grandi dans le Devon, où elle a découvert le rugby à l’école à l’âge de 12 ans. Rapide et extrêmement compétitive, elle s’est rapidement imposée à l’aile et au tir, jouant pour les Exeter Saracens, Cullompton et représentant les équipes juniors du comté et de la région.

C’est à l’âge de 17 ans qu’elle a eu une « révélation » et a décidé de se tourner vers un autre rôle dans ce sport, arbitrant pour la première fois un match de garçons de moins de 14 ans. À peu près à la même époque, elle avait décidé de ne pas poursuivre une carrière de golfeuse professionnelle mais plutôt de terminer ses études.

Cox a d’abord arbitré les week-ends tout en travaillant à temps plein, d’abord comme chef de projet dans le domaine des communications internet, puis dans le marketing et la durabilité chez Coastal Recycling.

Pour la saison 2015-16, Cox s’est vu offrir un contrat d’un an à temps plein par la Rugby Football Union allant jusqu’aux Jeux olympiques de Rio 2016 inclus, devenant ainsi la première femme arbitre professionnelle. Un an plus tard, le contrat a été renouvelé et l’arbitrage de Cox n’a cessé alors de progresser.

« Après l’euphorie d’une Coupe du monde à domicile, c’est maintenant le bon moment pour raccrocher mes bottes internationales et consacrer du temps à d’autres centres d’intérêt… »

« Je ressens le privilège d’avoir arbitré au plus haut niveau pendant plus de dix ans », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Le rugby m’a offert des expériences incroyables, mais après l’euphorie d’une Coupe du monde à domicile, c’est maintenant le bon moment pour raccrocher mes bottes internationales et consacrer du temps à d’autres centres d’intérêt, tout en continuant à me donner à fond pour le rugby de clubs.

« J’ai hâte de continuer à arbitrer dans nos championnats nationaux et, je l’espère, de continuer à encourager d’autres femmes à considérer l’arbitrage comme un rôle pour elles. »

« Sara est l’une des grandes personnalités de l’arbitrage », a salué Alhambra Nievas, responsable de l’arbitrage féminin de haut niveau à World Rugby et qui a souvent arbitré aux côtés de Cox à 7 comme à XV. « Drôle, passionnée et professionnelle, elle a été au cœur d’un parcours qui a ouvert la voie à de nombreuses femmes souhaitant prendre le sifflet et atteindre le niveau international. »

 

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Red and White Dynamight 1 hour ago
'Bit unfair': Bulls boss Johan Ackermann's vow before All Blacks clash

“kicked out”. Safas clutch so desperately to their string of victim pearls that excuses are always at the ready to explain away their own poor management decisions. SARU threatened their SANZAR partners for years that ‘because of viewership numbers’ that they were owed a bigger slice of the broadcasting rights pie. Aus and NZ quite rightly told them to FO, SANZAR was an equal partnership. Notwithstanding that each partner brought their own strengths and weaknesses, certainly a winning record completely escaped SA teams as part of their ‘package’. OFS were chopped, and early, despite being 1 of the more attractive SA teams to watch. Still the concentration of SA players from 5 teams to 4 had little discernible improvement on teams performance. In fact, SA teams were - by far - the least successful partner. Only 1 Champion SA club whereas all 3 origin Aus teams won and all 5 NZ teams have won. SA teams had a 22% win rate in NZ - so noone was turning up to watch them - whilst NZ teams had a 50% win rate in SA. When Covid pandemic hit the entire World and, NZ for 1 closed borders in and out, obviously this impacted an International competition and whilst a trans-Tasman lite-Super comp returned eventually, SARU used this opportunity to scream “we’ve been kicked out”. The reality was a temporary solution that would have soon corrected itself. Of course everyone knows the Safas innately clutch desperately to being a victim - ‘noone likes us, we dont care’ - and everyone outside of SA knows that the truth is found elsewhere. After only a few seasons of turning up to matches with teams full of development players in the URC/Champions Cup, those partner nations and their fans are already sick of the moaning and whinging that inherently accompanies all things Sth African. SARU are probably still kidding themselves that they will enter the 6Nations and that they will be “kicked out” of the Rugby Championship. What a bunch of big babies.

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