France 7 à Hong-Kong : les garçons barrés en quarts par de réalistes All Blacks, les filles foncent en demies
Le parcours de France 7 masculine à Hong-Kong s’arrête en quart de finale, battue par la solide Nouvelle-Zélande (19-10). L’impression d’avoir pris une leçon de réalisme a dominé côté français après une première période où les Bleus ont eu le ballon durant les quatre premières minutes sans pouvoir jamais trouver la faille dans le mur néo-zélandais.
Puis un déblayage illicite en neck roll du capitaine Paulin Riva a rendu la possession aux Blacks et ces derniers ont ouvert la marque sur leur première attaque conclue par Clarke (5e). Un premier coup de bambou suivant dans second, dans la foulée, avec un lancement de jeu neo-zélandais bien huilé et une prise d’intervalle victorieuse de Rokolisoa (6e).
Un réalisme froid qui contrastait avec la dernière munition de cette première période, gâchée par les Bleus en supériorité numérique à cause d’une dernière transition mal assurée de Zeghdar pour Dabo (7e+1).
France 7 est revenu à portée de fusil très vite à la reprise grâce à Delamare (8e) sans que cela n’enclenche de dynamique. Après un essai refusé, la Nouvelle-Zélande a assuré sa qualification sur un essai un peu casquette (12e), juste avant que Riva n’écope d’un deuxième jaune pour une faute d’antijeu (13e).
Les Bleues ont assuré contre le Japon
Impressionnant durant cette étape de Hong-Kong, le Palois Grégoire Arfeuil a bien inscrit un nouvel essai sur un exploit personnel (14e+1) mais trop tard pour changer l’issue de la rencontre. La marche était trop haute pour Bleus qui vont devoir se contenter des matchs de classement tandis que la Nouvelle-Zélande rencontrera l’Afrique du Sud.
L’équipe de France féminine, également engagée dans les quarts de finale à Hong-Kong, a de son côté assumé son statut de favorite contre le Japon (22-12). Sans surclasser leurs adversaires, les Françaises se sont mis sur les bon rails grâce à un essai en contre de la véloce Anne-Cécile Ciofani (3e), auteure d’un d’un doublé, et ont globalement bien construit leur succès sans jamais trembler