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Ratier veut aussi plus de physique dans le rugby féminin français : « Mieux vaut faire 1,85m pour jouer 2e ligne »

François Ratier, new head coach of the French women's rugby team, looks on prior to the start of the French women's Elite 1 rugby union match between Montpellier Herault Rugby (MHR) and Stade Bordelais at the Septeo Stadium in Montpellier, southern France, on November 29, 2025. (Photo by Sylvain THOMAS / AFP via Getty Images)

Nommé sélectionneur du XV de France féminin en fin d’année dernière, François Ratier s’est vu fixé un objectif : faire mieux que ses prédécesseurs, à la fois dans le Tournoi des Six Nations que les Bleues n’ont plus gagné depuis 2018, et in fine à la Coupe du monde en brisant le plafond de verre des demi-finales. Pour cela, l’ancien manager des Lionnes du Stade bordelais doit compter sur ses qualités de techniciens mais pas que.

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À deux jours d’entamer sa première échéance majeure avec sa nouvelle casquette, le nouveau patron de l’équipe de France féminine a expliqué ce qui, selon lui, ne permet pas à celle-ci de venir titiller le haut du panier, et notamment l’intouchable Angleterre.

Déjà, pour gagner des titres, la cohésion d’équipe est une chose primodiale, mais le talent aussi. Le rugby français n’en manque pas, mais pas assez de joueuses sont des références mondiales à leur poste selon Ratier, qui exhorte ses troupes à avoir cette ambition.

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« J’ai constaté tout de suite un déficit technique sous la pression, sur des éléments de base comme la passe, le plaquage et l’attitude au contact. Ce n’est pas assez travaillé, tout simplement. On a un déficit par rapport aux meilleures nations du monde. Il ne faut pas s’étalonner par rapport à la meilleure joueuse de France à son poste, mais par rapport à la meilleure joueuse du monde à son poste. Parfois c’est une Française, mais rarement, donc il faut le devenir. »

Des skills et des muscles

Un travail qui démarre très tôt selon lui, avec une nécessaire qualité de formation et de detection en amont pour étoffer le réservoir français.

« Chez les Anglo-saxons, on a souvent d’abord la dimension athlétique et on va mettre après les skills et la compréhension du jeu. Nous parfois on a des joueuses très douées, qui lisent bien le jeu, mais qui n’ont pas nécessairement les standards physiques. Donc il faut peut-être jouer autrement, tout en travaillant dans nos filières de haut niveau pour détecter certains profils. »

Plus massifs donc, pour dominer physiquement l’adversaire comme a pu le faire l’ancienne numéro 8 des Bleus Safi Ndiaye en son temps.

« Attention, cela ne veut pas dire qu’il faut prendre des joueuses grandes et athlétiques pour prendre des joueuses grandes et athlétiques, il faut des joueuses compatibles qui ont envie de jouer ce sport. Mais la réalité c’est qu’il y a des standards internationaux. Cela ne veut pas dire que si on fait 1,75 m on ne peut pas jouer deuxième ligne, mais mieux vaut faire 1,85 m. »

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En attendant de trouver les prochaines Emmanuel Meafou version féminin, l’équipe de France de Ratier aborde le Tournoi des Six Nations 2026 dans son rôle traditionnel d’outsider, avec l’intention d’accumuler un maximum de confiance avant le dernier sommet hors catégorie le 17 mai prochain contre les championnes du monde anglaises.

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