Un nouveau format pour la Pacific Nations Cup

Par RugbyPass
Pacific Nations Cup 2024

Les amateurs de rugby peuvent d’ores et déjà noter les dates de la Pacific Nations Cup, une compétition masculine annuelle passionnante qui se déroulera sur cinq week-ends pendant la fenêtre internationale de l’hémisphère sud (du 23 août au 21 septembre).

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Organisée par World Rugby en partenariat avec les six fédérations (Canada, Fidji, Japon, Samoa, Tonga et États-Unis), la compétition est destinée à renforcer le niveau du rugby international et à s’intégrer dans un nouveau calendrier annuel visant à harmoniser les performances mondiales en vue d’une Coupe du Monde de Rugby masculine élargie en 2027 en Australie.

Instaurant une compétition annuelle et des rivalités similaires à celles observées dans le Tournoi des Six Nations et le Rugby Championship, le tournoi se directement lié aux compétitions internationales à deux divisions qui seront lancées en 2026. Cela garantira un nombre inédit de rencontres et d’opportunités pour les six nations participantes, renforçant ainsi leur expérience du plus haut niveau et optimisant à la fois l’engagement avec les supporters et les retombées commerciales.

SIX ÉQUIPES, CINQ WEEK-ENDS, DEUX POULES, UN VAINQUEUR

Deux poules régionales de trois équipes ont été constituées pour optimiser la récupération des joueurs, réduire aussi bien la fatigue des déplacements longue distance que les émissions de CO2 de la compétition, conformément à la Stratégie Environnementale de World Rugby à l’horizon 2030. Chaque équipe est assurée de disputer au moins trois confrontations dans la compétition, avec un minimum d’un match à domicile, ce qui offre aux fédérations participantes l’opportunité de commercialiser les rencontres et par conséquent d’accroître leur audience.

Les Fidji, les Samoa et les Tonga composent la poule A et s’affronteront dans des matchs à domicile ou à l’extérieur. Cela représente une augmentation significative du nombre de tests organisés dans les îles du Pacifique. Ainsi, les Tonga accueilleront plus de matchs à domicile de la Pacific Nations Cup au cours des quatre prochaines années qu’ils n’en ont accueillis dans toutes les compétitions au cours de la dernière décennie. De l’autre côté de l’océan Pacifique, le Canada, le Japon et les États-Unis s’affronteront également dans un format « round robin » où chaque équipe rencontrera tous les adversaires pour s’emparer des deux premières places de la poule B.

VOIR LE CALENDRIER DES RENCONTRES >>

LES PHASES FINALES ORGANISÉES ALTERNATIVEMENT AU JAPON ET AUX ÉTATS-UNIS

La Pacific Nations Cup se terminera par une phase finale pour désigner le seul et unique vainqueur. Celle-ci se déroulera au Japon et aux États-Unis (en alternance), deux territoires d’une importance stratégique pour l’avenir du rugby. Pour la première édition au Japon, les six équipes se rendront à Tokyo pour disputer soit le match pour la cinquième place, soit les demi-finales entre les premiers et deuxièmes de poule, les 14 et 15 septembre.

Le match pour la troisième place et la finale seront organisés à Osaka une semaine plus tard, le 21 septembre, pour couronner le champion de la Pacific Nations Cup 2024, une perspective passionnante pour les amateurs de rugby du monde entier.

Simon Raiwalui, responsable des parcours de haute performance et du développement des joueurs à World Rugby, a déclaré : « Nous sommes très fiers et impatients de lancer la Pacific Nations Cup revisitée cette année, avec une marque dynamique et un calendrier de rencontres optimisé. Les six équipes participant à la compétition bénéficieront d’une garantie sur le long terme de disputer des matchs de haut niveau, ce qui leur permettra d’optimiser leur préparation et d’engager leurs supporters et partenaires en amont.

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« Avec autant de talent dans les îles du Pacifique, au Japon et au sein des deux équipes d’Amérique du Nord, les supporters peuvent s’attendre à une compétition difficile et à un grand spectacle, dont les phases finales au Japon seront l’apothéose. »

La Pacific Nations Cup 2024 pourra être regardée partout dans le monde, soit par l’intermédiaire d’un partenaire de diffusion local, soit sur RugbyPass TV. Les heures de coup d’envoi, les stades et les modalités de diffusion seront communiqués ultérieurement.

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Comments on RugbyPass

P
Poorfour 5 hours ago
The AI advantage: How the next two Rugby World Cups will be won

AI models are really just larger and less transparent variants of the statistical models that have been in use since Moneyball was invented. And a big difference between the Icahn centre’s results and AI today is that ChatGPT-like Large Language Models can explain (to some degree) how they reached their conclusions. In terms of what impact they will have, I suspect it will have two primary impacts: 1) It will place a premium on coaching creativity 2) It will lead to more selections that baffle fans and pundits. Analysts will be able to run the models both ways: they will see their own team’s and players’ weaknesses and strengths as well as the opposition’s. So they will have a good idea at what the other team will be targeting and the decisive difference may well be which coaches are smart enough to think of a gameplan that the other side didn’t identify and prepare for. For players, it places a premium on three key things: 1) Having a relatively complete game with no major weaknesses (or the dedication to work on eliminating them) 2) Having the tactical flexibility to play a different game every week 3) Having a point of difference that is so compelling that there isn’t a defence for it. (3) is relatively rare even among pro players. There have been only a handful of players over the years where you knew what they were going to do and the problem was stopping it - Lomu would be the classic example. And even when someone does have that, it’s hard to sustain. Billy Vunipola in his prime was very hard to stop, but fell away quite badly when the toll on his body began to accumulate. So coaches will look for (1) - a lack of exploitable weaknesses - and (2) - the ability to exploit others’ weaknesses - ahead of hoping for (3), at least for the majority of the pack. Which is likely to mean that, as with the original Moneyball, competent, unshowy players who do the stuff that wins matches will win out over outrageous talents who can’t adapt to cover their own weaknesses. Which will leave a lot of people on the sidelines sputtering over the non-inclusion of players whose highlights reels are spectacular, but whose lowlight reels have been uncovered by AI… at least until the point where every fan has access to a sporting analysis AI.

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