Quelles sont les poules pour le tournoi de Los Angeles

Par Willy Billiard
Séance photo avant le HSBC Los Angeles Sevens au Dignity Health Sports Park le 23 février 2023 à Los Angeles, États-Unis. Crédit photo : Mike Lee - KLC fotos pour World Rugby

Dès la poussière retombée au BC Place de Vancouver, la composition des poules pour le tournoi de Los Angeles sont tombées.

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Chez les filles, la France sera tête de série dans la Poule B et jouera l’Australie, leader au classement général, (qu’elle a battu en demi-finale à Vancouver mais contre qui elle avait perdu en finale au Cap et en demi-finale à Dubaï), l’Irlande et le Japon.

Chez les garçons, la France se retrouve en tête de la poule C avec les Fidji (battus en poule mais défaits en quarts au Cap, puis défaits en poule à Perth), la Grande-Bretagne (battus dans le match pour la 9e place à Dubaï) et le Canada.

Tournoi féminin

  • Poule A : Nouvelle-Zélande, Fidji, Brésil, Afrique du Sud
  • Poule B : France, Australie, Irlande, Japon
  • Poule C : Canada, USA, Espagne, Grande-Bretagne

Tournoi masculin

  • Poule A : Argentine, Irlande, Afrique du Sud, Espagne
  • Poule B : Nouvelle-Zélande, USA, Samoa, Australie
  • Poule C : France, Fidji, Grande-Bretagne, Canada

Le plafond de verre des Bleues

Pour les filles, la déception de Vancouver est immense avec toujours ce plafond de verre de la finale qu’elles n’arrivent pas à percer. Habituées au podium – c’est le troisième cette saison en quatre tournois – les filles de David Courteix en sont à leur deuxième médaille d’argent (après Cape Town) complétée par le bronze de Dubaï.

A Los Angeles, elles n’auront pas une poule facile entre une équipe d’Australie frustrée par ses deux derniers tournois et une équipe d’Irlande qui voudra regoûter à la victoire qu’elle avait découvert brièvement à Perth.

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France 7 va devoir creuser l’écart au classement

Cinquième étape d’un circuit mondial qui en compte sept, Los Angeles est très attendu pour au moins deux raisons pour les Français.

D’abord, grâce à sa 3e place au tournoi de Vancouver, France 7 améliore sa condition dans le classement général. Certes les hommes de Jérôme Daret restent à la 7e position, mais creusent un peu plus l’écart avec la zone de relégation (6 points, +2) et n’est plus qu’à 10 points de l’Afrique du Sud à la 6e place.

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Cette médaille de bronze a donné 16 points à la France en un seul tournoi (elle n’en avait gagné que 4 à Dubaï, 6 au Cap et 10 à Perth), alors que l’Afrique du Sud est en chemin inverse après avoir performé à Dubaï et avoir trébuché ensuite.

Si bien que le tournoi de Los Angeles pourrait être décisif : soit ils confirment et ils s’éloignent franchement de la menace d’une relégation, soit ils retombent dans leurs travers et seront en stresse jusqu’à Singapour.

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Débuts très prometteurs d’Antoine Dupont

Ensuite, deuxième raison de suivre le tournoi de Los Angeles, ce sera le deuxième tournoi mondial auquel participe Antoine Dupont. Meilleur joueur du monde à XV, il a montré qu’il avait toutes les chances de briller à sept après avoir participer à toutes les rencontres. Remplaçant dans la phase de poule contre les Etats-Unis (3’) et les Samoa (3’), il était titulaire contre l’Australie, remplaçant en quart contre l’Irlande (3’) et en demie contre la Nouvelle-Zélande (5’), puis titulaire dans le match pour la médaille de bronze. Soit en tout et pour tout 42 minutes de rugby à sept sur trois jours.

Il a été l’auteur de trois essais qui ont été déterminants dans le parcours de France 7 (sans parler de ses passes décisives) : contre l’Australie dans le dernier match de la poule B (31-5), contre l’Irlande dans le quart de finale (12-5) et contre les Etats-Unis dans la finale de bronze (42-12).

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Il a également été baptisé par un carton jaune lors de la finale de bronze, rejoignant ainsi trois autres français qui ont eu la même couleur ce week-end : Andy Timo (contre les Etats-Unis), Rayan Rebbadj et Jefferson Lee Joseph (contre l’Irlande).

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Comments on RugbyPass

P
Poorfour 10 hours ago
The AI advantage: How the next two Rugby World Cups will be won

AI models are really just larger and less transparent variants of the statistical models that have been in use since Moneyball was invented. And a big difference between the Icahn centre’s results and AI today is that ChatGPT-like Large Language Models can explain (to some degree) how they reached their conclusions. In terms of what impact they will have, I suspect it will have two primary impacts: 1) It will place a premium on coaching creativity 2) It will lead to more selections that baffle fans and pundits. Analysts will be able to run the models both ways: they will see their own team’s and players’ weaknesses and strengths as well as the opposition’s. So they will have a good idea at what the other team will be targeting and the decisive difference may well be which coaches are smart enough to think of a gameplan that the other side didn’t identify and prepare for. For players, it places a premium on three key things: 1) Having a relatively complete game with no major weaknesses (or the dedication to work on eliminating them) 2) Having the tactical flexibility to play a different game every week 3) Having a point of difference that is so compelling that there isn’t a defence for it. (3) is relatively rare even among pro players. There have been only a handful of players over the years where you knew what they were going to do and the problem was stopping it - Lomu would be the classic example. And even when someone does have that, it’s hard to sustain. Billy Vunipola in his prime was very hard to stop, but fell away quite badly when the toll on his body began to accumulate. So coaches will look for (1) - a lack of exploitable weaknesses - and (2) - the ability to exploit others’ weaknesses - ahead of hoping for (3), at least for the majority of the pack. Which is likely to mean that, as with the original Moneyball, competent, unshowy players who do the stuff that wins matches will win out over outrageous talents who can’t adapt to cover their own weaknesses. Which will leave a lot of people on the sidelines sputtering over the non-inclusion of players whose highlights reels are spectacular, but whose lowlight reels have been uncovered by AI… at least until the point where every fan has access to a sporting analysis AI.

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