On connait le calendrier du WXV 2024

Par RugbyPass
Logo du WXV

Après la Nouvelle-Zélande l’an passé, cette fois c’est le Canada qui va accueillir le WXV 1.

Après une affluence record enregistrée lors des World Rugby Pacific Four Series en 2023 et, grâce à la présence de l’équipe nationale dans le top 4 du classement féminin de World Rugby présenté par Capgemini, le fait d’accueillir la compétition annuelle la plus importante du calendrier féminin suscitera encore plus de passion.

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Entre-temps, dans le sillage de la dynamique créée en 2023, le WXV 2 retournera en Afrique du Sud et le WXV 3 à Dubaï, offrant aux équipes un environnement de haute performance de classe mondiale.

Le tournoi de cette année débutera plus tôt afin d’aider à la planification des performances et à une meilleure préparation des fédérations pour l’édition féminine de la Coupe du Monde de Rugby 2025. Les trois niveaux joueront pendant les trois mêmes week-ends pour permettre aux six places de qualification d’être confirmées immédiatement après la fin du tournoi.

  • WXV 1 – Vendredi, 27 – Dimanche, 29 septembre
  • WXV 2 – Vendredi, 4 – Dimanche, 6 octobre
  • WXV 3 – Vendredi, 11 – Dimanche, 13 octobre

Les qualifications 2024 sont lancées

Les qualifications pour le WXV débutent en mars, avec des fédérations du monde entier se disputant l’une des 18 places pour les différents niveaux, dans le cadre de leurs compétitions régionales.

Des matchs compétitifs lors de la dernière journée du WXV 2023 ont déterminé les positions régionales dans les trois niveaux pour 2024, à l’exception de la dernière place dans le WXV 3 qui sera déterminée par un match de barrage entre la Colombie (dernière du WXV 3 2023) et les Pays-Bas (l’équipe la mieux classée de la région alternative).

Sur la voie de l’édition féminine de la Coupe du Monde de Rugby Angleterre 2025

Quatre équipes ont déjà assuré leur place pour la Coupe du Monde de Rugby féminine 2025, après avoir atteint les demi-finales de l’édition précédente, disputée en Nouvelle-Zélande en 2022. Il s’agit de la Nouvelle-Zélande, championne du monde en titre, de l’Angleterre, championne des Six Nations féminines Guinness et du WXV, du Canada et de la France.

Six autres équipes se qualifieront en tant que vainqueurs de six tournois régionaux en 2024 (Championnat féminin Asia Rugby, Six Nations féminines Guinness, Championnat féminin Oceania Rugby, Pacific Four Series, Coupe d’Afrique féminine et barrage Sudamerica).

Les six dernières places seront attribuées aux équipes du WXV les mieux classées qui ne se sont pas encore qualifiées au travers de la RWC 2021 et des tournois régionaux décrits ci-dessus.

Une pause en 2025

Le WXV s’interrompra en 2025 pour l’édition féminine de la Coupe du Monde de Rugby en Angleterre, et un examen complet du tournoi sera entrepris avec les fédérations participantes pour s’assurer que, collectivement, le WXV continue à soutenir des objectifs de haute performance et commerciaux en préparation de la Coupe du Monde de Rugby féminine 2029 en Australie et au-delà.

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Le calendrier des matchs du WXV, les lieux et les informations sur la billetterie seront annoncés dans les semaines à venir.

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Comments on RugbyPass

P
Poorfour 5 hours ago
The AI advantage: How the next two Rugby World Cups will be won

AI models are really just larger and less transparent variants of the statistical models that have been in use since Moneyball was invented. And a big difference between the Icahn centre’s results and AI today is that ChatGPT-like Large Language Models can explain (to some degree) how they reached their conclusions. In terms of what impact they will have, I suspect it will have two primary impacts: 1) It will place a premium on coaching creativity 2) It will lead to more selections that baffle fans and pundits. Analysts will be able to run the models both ways: they will see their own team’s and players’ weaknesses and strengths as well as the opposition’s. So they will have a good idea at what the other team will be targeting and the decisive difference may well be which coaches are smart enough to think of a gameplan that the other side didn’t identify and prepare for. For players, it places a premium on three key things: 1) Having a relatively complete game with no major weaknesses (or the dedication to work on eliminating them) 2) Having the tactical flexibility to play a different game every week 3) Having a point of difference that is so compelling that there isn’t a defence for it. (3) is relatively rare even among pro players. There have been only a handful of players over the years where you knew what they were going to do and the problem was stopping it - Lomu would be the classic example. And even when someone does have that, it’s hard to sustain. Billy Vunipola in his prime was very hard to stop, but fell away quite badly when the toll on his body began to accumulate. So coaches will look for (1) - a lack of exploitable weaknesses - and (2) - the ability to exploit others’ weaknesses - ahead of hoping for (3), at least for the majority of the pack. Which is likely to mean that, as with the original Moneyball, competent, unshowy players who do the stuff that wins matches will win out over outrageous talents who can’t adapt to cover their own weaknesses. Which will leave a lot of people on the sidelines sputtering over the non-inclusion of players whose highlights reels are spectacular, but whose lowlight reels have been uncovered by AI… at least until the point where every fan has access to a sporting analysis AI.

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