Les Wallaroos face aux Bleues : « elles aiment jouer très vite et sont assez physiques »
Les France 12 …” data-state=”closed”>Australiennes sont arrivées en France, à Aix-en-Provence, où elles affronteront la France samedi 19 septembre au Stade Maurice-David. Elles arrivent après avoir essuyé un sévère 48-15 face à l’Angleterre alors qu’elles menaient 5-10 à la pause. 43 points encaissés en seconde période, ça laisse des traces.
« Il faut en tirer les leçons », admet la trois-quarts centre des Wallaroos Georgina Friedrichs, lors de l’entraînement de l’équipe mardi 15 septembre au matin. « On a été présentes pendant quarante minutes, mais on n’a pas tenu le rythme pendant quatre-vingts minutes. On peut s’appuyer sur ce qu’on a fait en première mi-temps pour essayer de le reproduire pendant quatre-vingts minutes cette semaine, et juste analyser ce qui n’a pas fonctionné en deuxième mi-temps pour essayer d’y remédier cette semaine. »
Satisfaction extrême pour les filles du Sud, puissantes en conquête : c’était la première fois depuis 2020 que les Red Roses rentraient aux vestiaires menées par leurs adversaires. Une pénalité de Samantha Wood et un essai transformé de Faliki Pohiva avaient permis aux Wallaroos de devancer les Anglaises qui n’avaient pu marquer qu’un seul essai, par Abi Burton.
Tenir 80 minutes
« Ce qu’on a surtout apporté en première mi-temps, c’est notre intensité physique ; si on arrive à maintenir ça pendant les quatre-vingts minutes, on sera capables de rivaliser avec n’importe quelle équipe. C’est sûr que la première mi-temps n’était pas parfaite non plus, il y a donc encore des progrès à faire de ce côté-là. On a donc une grande marge de progression », a poursuivi Friedrichs.
Cette semaine, c’est donc un autre gros morceau du rugby mondial qui s’annonce. Après les leaders mondiales, place aux quatrièmes, alors que l’Australie pointe à une triste neuvième place à trois ans de leur propre Coupe du Monde de Rugby à domicile. Pourtant, la dernière fois que ces deux équipes se sont affrontées, en 2023 en Nouvelle-Zélande, l’Australie avait battu les Bleues 29-20.
Une première en douze ans
« Ça fait un moment », a convenu la trois-quarts centre native du Zimbabwe, qui était déjà dans le groupe à l’époque. « On travaillait vraiment bien, on formait une équipe très soudée, chacun savait ce qu’il avait à faire sans que personne n’essaie de faire quoi que ce soit d’extraordinaire. Donc, pour ce match, il est évident qu’elles aiment jouer très vite et qu’elles sont assez physiques ; si on arrive toutes à faire notre travail, je pense que ce sera un élément vraiment important pour les battre. »
C’est la première fois en douze ans que l’Australie jouera contre les Bleues en France. Une perspective qui réjouit les joueuses. « Nous sommes vraiment excitées, comment ne pas l’être, quand on est dans le sud de la France ? », a souri Friedrichs qui avoue avoir hâte de faire face non seulement aux joueuses mais aussi aux supporters des Bleues.
« Vous avez vu le monde qu’elles ont eues la semaine dernière ? C’était vraiment cool. J’espère qu’elles pourront refaire ça », a-t-elle souligné, ravie de jouer face à des supporters de rugby féminin. « Jouer devant un public nombreux, c’est toujours excitant, et si on ajoute la chaleur à ça, ça devient un défi supplémentaire. Mais bon, on vient d’Australie, où il fait chaud aussi, on s’est déjà entraînées dans ces conditions. »
Actus, exclus, stats, matchs en direct et plus encore ! Téléchargez dès maintenant la nouvelle application RugbyPass sur l'App Store (iOS) et Google Play (Android) !
