Attention, Charmaine Smith revient pour la O'Reilly Cup

Par Kim Ekin
AUCKLAND, NEW ZEALAND - AUGUST 17: Charmaine Smith of the Black Ferns celebrates after receiving a penalty during the Women's Test Match between the New Zealand Black Ferns and the Australian Wallaroos at Eden Park on August 17, 2019 in Auckland, New Zealand. (Photo by Hannah Peters/Getty Images)

Après le retour de Magali Harvey avec le Canada samedi dernier, une autre grande figure fera son retour dans l’arène des tests féminins ce week-end, alors que les préparatifs pour le WXV s’accélèrent.

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Après quatre ans d’absence pour raisons médicales, Charmaine Smith a reçu le feu vert pour reprendre sa carrière internationale avec les Black Ferns.

À 32 ans, la troisième-ligne sera alignée en deuxième ligne à Hamilton, alors que les championnes du monde en titre s’apprêtent à affronter l’Australie pour leur premier test à domicile depuis leur célèbre victoire sur l’Angleterre en finale de la Coupe Monde Rugby 2021, en novembre dernier.

L’Australie était déjà l’adversaire des Black Ferns lorsque Smith a disputé le dernier de ses 27 tests à Auckland en août 2019.

Elle avait été rappelée par le directeur du rugby des Black Ferns, Allan Bunting, après une saison impressionnante pour les Chiefs Manawa en Super Rugby Aupiki.

Ruby Tui en salle d’attente

Une autre joueuse sera de retour pour le test de samedi de la O’Reilly Cup, la meneuse de jeu polyvalente Patricia Maliepo, mais la trois-quarts vedette Ruby Tui n’a pas été retenue dans l’équipe.

Tui est revenue au XV et a été sélectionnée dans le groupe élargi des Black Ferns après avoir pris un congé sabbatique pour jouer dans le Premier Rugby Sevens aux Etats-Unis. Mais les supporters devront attendre encore un peu avant de revoir ses skills électrisantes sur les terrains.

La Nouvelle-Zélande a remporté la première manche de la O’Reilly Cup à Brisbane à la fin du mois de juin, sur le score de 50 à 0. Cette rencontre faisait partie de leur campagne triomphale des World Rugby Pacific Four Series 2023 et un public record en Australie de 7 055 personnes pour une rencontre internationale de rugby féminin a assisté au match.

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L’entraîneur des Wallaroos, Jay Tregonning, a effectué quatre changements par rapport à l’équipe qui avait participé au dernier test contre le Canada en juillet.

Sera Naiqama a été appelée au côté de la capitaine Michaela Leonard en deuxième ligne, tandis que Kaitlan Leaney a été déplacée au poste de troisième-ligne aile fermé.

Ashley Marsters débutera comme troisième-ligne centre tandis qu’Emily Chancellor reprendra son poste habituel de troisième-ligne côté ouvert.

Le dernier changement concerne le retour de l’expérimentée Trilleen Pomare dans le XV de départ, associée au centre au côté de Georgina Friedrichs.

Les Red Roses veulent le doublé face au Canada

Les Black Ferns abordent le match à la deuxième place du classement mondial féminin World Rugby présenté par Capgemini et ne peuvent déloger l’Angleterre de la première place qu’en cas de victoire et de faux pas des Red Roses lors de leur match retour contre le Canada.

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La victoire 50-24 en faveur de l’Angleterre à Exeter la semaine dernière suggère que ce scénario est peu probable, mais le Canada n’est jamais une équipe à prendre à la légère, comme il l’a montré en poussant les Red Roses en demi-finale de la Coupe du Monde de Rugby 2021.

L’Angleterre a sélectionné une équipe de départ expérimentée, forte de 665 sélections. Parmi les remplaçantes, Sophie Bridger devrait connaître sa première cape chez les seniors au StoneX Stadium, l’antre de son nouveau club, Saracens.

L’entraîneur par intérim Louis Deacon a procédé à neuf changements dans son XV de départ, tandis que son homologue Kévin Rouet a opté pour une rotation de l’effectif, avec une première cape promise à l’aile pour Krissy Scurfield.

Les autres équipes jouant à domicile ce week-end – l’Italie, l’Écosse et le Pays de Galles – ne bénéficieront que de gains marginaux en cas de victoire sur des adversaires moins bien classés.

L’Italie, par exemple, ne gagnera que 0,28 point au maximum si elle bat le Japon, 11e au classement. Cependant, cela pourrait suffire à améliorer la huitième place si elle gagne par plus de 15 points et si le Pays de Galles fait de même contre les États-Unis, ce qui permettrait aux Azzurre de dépasser les Women’s Eagles et de se hisser à la septième place.

Pays de Galles et Etats-Unis dans une rencontre rare

Le Pays de Galles peut réaliser les gains les plus importants, avec une victoire de plus de 15 points sur les Etats-Unis qui lui rapporterait 0,82 points, bien que cela ne soit pas suffisant pour rattraper l’Australie qui le dépasse à la cinquième position.

Hannah Jones sera la capitaine d’une équipe du Pays de Galles qui comprend deux nouveaux visages dans l’équipe du jour pour la première rencontre avec les Women’s Eagles depuis neuf ans. Le Pays de Galles n’a jamais battu les Etats-Unis en quatre tentatives.

Carys Cox, des Worcester Warriors, est sélectionnée sur l’aile et fera ses débuts avec le Pays de Galles à Colwyn Bay, tandis que l’arrière du Pays de Galles des U20, Nel Metcalfe, est convoquée sur le banc.

Les Women’s Eagles, qui disputeront le premier match avec Milton Haig en tant que sélectionneur par intérim, passeront devant le Pays de Galles et occuperont la sixième place en cas de victoire. Cependant, elles ne peuvent pas aller plus haut ce week-end.

La récompense de l’Ecosse en cas de victoire sur l’Espagne sera un maximum de 0,16 point, ce qui signifie qu’elle restera neuvième avec une victoire de plus de 15 points – à moins que le Japon ne batte l’Italie avec le même écart, auquel cas elle perdrait une place et passerait à la dixième position.

L’Ecosse domine l’Espagne 14 à 8 victoires dans les confrontations directes.

Lloyd, elle aussi de retour

L’entraîneur Bryan Easson a opté pour la continuité dans sa sélection. Treize des quinze titulaires ont participé au dernier match de l’Écosse dans le Tournoi des Six Nations féminin contre l’Irlande, où elles se sont imposées 36 à 10 devant un public record au Hive Stadium, où se déroulera le match de samedi.

Sarah Bonar revient dans le giron de l’équipe pour débuter en deuxième-ligne, après avoir manqué l’intégralité du Tournoi des Six Nations de cette année en raison d’une blessure, tandis que la star du rugby à sept Rhona Lloyd fera elle aussi son retour, après avoir joué pour la dernière fois contre la Nouvelle-Zélande lors de la Coupe du Monde de Rugby 2021.

L’Écosse tombera à la 11e place du classement en cas de défaite à domicile ou de match nul. La seule chose qui peut l’empêcher de descendre aussi bas est une défaite du Japon de plus de 15 points – à condition que son écart soit plus faible.

L’Espagne passera devant l’Afrique du Sud et occupera la 12e place si elle bat l’Écosse.

Le Japon dépassera l’Irlande et l’Écosse en cas de victoire – à condition que cette dernière ne s’impose pas par plus de 15 points – et atteindra un nouveau sommet, la huitième place.

Quant à l’Australie, elle ne pourra pas améliorer sa cinquième position, même avec une première victoire historique sur la Nouvelle-Zélande, puisqu’elle devance actuellement le Canada de 5,38 points.

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J
Jon 1 hours ago
Buoyant England travel to New Zealand full of hope but are they walking into an All Blacks ambush?

> New head coach Scott Robertson has kept only forwards coach Jason Ryan and conditioning coach Nic Gill from the previous regime *and so there is little institutional knowledge inherent in the new team.* Shows you what the English know about sport. Isn’t just fantastic that the best rugby team, or brand, on the planet has three brothers playing together? One a bull, the other a dancer, and last a .. boxer? Looks like a boxer bless him. > But Robertson has been working to fix that issue, with senior players and coaches having been regularly meeting to work out how they will operate together both on and off the field to ensure there is strong decision-making and a deep understanding of how the team wants to play. Have they? I would suggest then it is not a case of fixing things, that is not what Razor does. Razor will evolve the relationship between player and coach into a more symbiotic relationship. This wont be a coach that shouts down at his players theyre not doing good enough. I can imagine one of the first key areas he will be implementing is the respective leadership for each coaching group. Tight five, Loosies, Halves, Centers, and Back Three, will each have their own leadership team and an agile approach to the playing group relaying what they believe is happening on the training paddock, and in games. It will be a very big step to get everyone involved, able, and thinking about contributing to that process, but I believe a very beneficial one if successful. > England may have their best chance to win in 21 years, but they may also be walking into an ambush – *about to be hit* by a young, gifted, supremely physical and athletic All Blacks team coached by a man who has made every post a winner so far in his career and has this uncanny knack of getting the best out of people. Or, by a group hurting from not getting over the line and proving to everyone they are the best in the world, full of experience and cohesion, grit and motivation. You only need to look at someone like Patrick Tuipulotu to see someone with a fire under his belly from missing out on the last RWC due to injury, and having lost to this opposition in the previous one. It will be very interesting to see how this ‘Razor’ plays it. Does he stick with the traditional and protect the time honored All Black values of commitment, or does he evolve and pick the best players to win the Rugby Championship - and by association this test series - like Akira Ioane?

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