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Fin de rêve pour Vannes, retour sur terre en Pro D2


Cyril Cazeaux, deuxième ligne de l'Union Bordeaux-Bègles, plaqué lors du match de Top 14 face à Vannes au stade Chaban-Delmas, à Bordeaux, le 7 juin 2025. (Photo : Christophe Archambault / AFP)
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Relégué en Pro D2 au terme de la toute première saison en Top 14 d’un club de rugby breton après sa défaite (59-28) contre l’Union Bordeaux-Bègles, samedi, le RC Vannes a pris date et entend bien revenir plus fort prochainement.

« 98 % », c’était la probabilité de redescendre qu’accordait l’entraîneur Jean-Noël Spitzer à son équipe au début de la saison. La probabilité était similaire au coup d’envoi de la dernière journée, où Vannes se déplaçait chez le champion d’Europe avec l’obligation de gagner avec bonus offensif, tout en comptant sur des faux pas de Perpignan et du Stade français, pour se sauver.

Mais même dans la ville bretonne, plus personne ne se faisait d’illusions après la défaite contre Pau à domicile une semaine plus tôt (52-26).

Depuis la réforme du système d’accession/relégation entre l’élite du rugby français et son antichambre, en 2017/2018, trois promus sur huit seulement ont enchaîné un deuxième exercice au plus haut niveau : Agen, Perpignan et Bayonne.

Pour Vannes, novice absolu dans l’élite du rugby, la montagne était d’autant plus haute.

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« On est partis de très loin, tout le monde nous voyait quasiment ne pas gagner un match et qu’on allait être condamnés très, très rapidement », s’était souvenu le deuxième ligne Fabrice Metz avant le match contre Pau.

Mais avec panache et combativité, Vannes a forcé le respect de l’Ovalie. « On n’a pas le sentiment de ne pas être au niveau (… ou) d’avoir fait simplement illusion dans ce championnat », a renchéri le coach Spitzer.

Vannes quitte même le Top 14 avec de réels regrets, ayant perdu sept fois par moins d’un essai transformé.

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La Rabine a marqué les esprits

Si l’on ajoute la défaite contre Bordeaux à la Rabine – 29-37 après avoir mené 29-0 en première période – ou le nul (20-20) concédé à la dernière seconde contre Perpignan, un rival direct, fin mars, le RCV pourra méditer sur la ligne très fine qui sépare le succès de l’échec.

Vannes s’est forgé aussi de beaux souvenirs avec quelques victoires d’anthologie : celle à La Rochelle (23-14), fin novembre, fondatrice pour l’espoir de maintien ; les trois succès de la 15e à la 17e journée, début 2025, qui avaient relancé la machine ; ou le 29-19 infligé à Toulon, avec bonus offensif à la clé, plus récemment.

Les « Ici, c’est la Rabine ! » enfiévrés du stade éponyme, toujours plein, et le respect absolu accordé aux buteurs adverses sur leurs tentatives ont aussi marqué les esprits, tout comme le jeu offensif ambitieux des Bretons.

« Un travail d’introspection »

Si l’aventure fut éphémère, elle ne sera en tout cas pas un coup d’arrêt pour Vannes, qui a construit son ascension avec patience et persévérance depuis plus de 20 ans.

« La Pro D2 est beaucoup plus difficile parce qu’elle n’est pas confortable », avait admis Spitzer, mercredi. « Tu joues vendredi soir, tu fais le voyage en bus, tu reviens le samedi matin à l’aube, tu reprends l’entraînement le dimanche, tu n’as pas de dimanche en famille », surtout pour un « club excentré » sur la carte du rugby, avait détaillé le coach.

« En Top 14, tu joues le samedi, des fois tu fais de l’avion privé, le dimanche tu es chez toi… Ceux qui n’ont entraîné qu’en Top 14, je leur conseille de faire un peu de Fédérale et un peu de Pro D2 », avait-il ajouté, un sourire en coin.

Mais pour rebondir, « il y a quand même un travail d’introspection à avoir » et qui devra être mené « à tête reposée ». « On n’a pas toujours été dans les standards. Il y a des choses sur lesquelles on a progressé. Il y a des choses où on a eu plus de mal », a esquissé le technicien.

« Mais il est évident qu’une accession en Top 14, c’est quelque chose qui se prépare longtemps à l’avance et certainement que là-dessus, on a été un peu courts », a-t-il reconnu.

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NoLongerARuck 15 minutes ago
'The phoney war on the Greatest Rivalry tour is already gale-force in its intensity.'

2 pretty distinct camps developing around this tour but are NZ concentrating their fire where they should be. South Africa built 114 rucks at the weekend, had 148 carries and forced Argentina into 188 tackles. Argentina made 92% of their tackles and defended like beasts. South Africa also made just 147 passes indicating the one off runner was a big theme behind that thanks to Argentina line speed and a willingness to fan out on defence. The Boks also made 43 kicks, how did they do that while building 114 rucks? Lots of possession thats how. Argentina focused on making tackles and meeting physicality head on in the contact zone, they let the Boks have the rucks and the ball. Springboks also couldnt win the ball back from the contestables, kicked too long, made too many mistakes, retreating catchers taking the ball over their heads worked. Argentina could and perhaps should have drawn despite their scrum and set piece struggling. Even so they gave the All Blacks a template on how to defend the Boks. Their wide attack also exposed space and if they didnt have 16 handling errors they might have done something special. NZ are talking about running the Boks off their feet, playing with tempo and pace and building rucks. Perhaps the best way to beat the Boks is to let them have the ball, make mistakes and then spread it wide using your skill to beat the defence? So my question is, are NZ firing shots on and off the field in the wrong direction playing into the hands of an opponent that wants them to run? Judging by the Stormers game I would say yes.

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