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Khoudedia Cissokho, première cape lors d'une soirée cauchemar pour les Bleues


Khoudedia Cissokho
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Samedi 9 août, Khoudedia Cissokho est devenue internationale N°414. C’est l’une des rares bonnes nouvelles de la soirée cauchemar à Mont-de-Marsan, ce Crunch qui a littéralement crashé les Bleues 6-40 à deux semaines du début de la Coupe du Monde de Rugby 2025 en Angleterre (22 août-27 septembre).

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Internationale U18, puis U20 en 2018 et 2019, Cissokho était jusqu’alors l’une des dernières pépites de sa génération à ne compter aucune cape. A cette époque, elle jouait déjà avec Emilie Boulard, Carla Arbez, Charlotte Escudero, Manae Feleu, Madoussou Fall, Nassira Konde ou encore Yllana Brosseau (Khoudedia était alors à Bobigny). Pour l’anecdote, en 2019, les Bleuettes avaient battu par deux fois les Anglaises U20 entraînées alors par Jo Yapp, l’actuelle entraîneure de l’équipe nationale d’Australie.

Six ans plu tard, le niveau est autrement différent. Entrée à l’heure de jeu au stade André et Guy Boniface, la troisième-ligne polyvalente a pris la place en mêlée de la co-capitaine Manae Feleu ; la seconde co-capitaine Marine Ménager était remplacée au même moment.

Deux minutes plus tard, elle franchissait un premier rideau défensif avant d’être plaquée dans la foulée, juste avant la pause fraîcheur. En vingt minutes, la Bordelaise a pu goûter au très haut niveau alors que la France était déjà menée 6-26 à ce moment-là. Son entrée n’a rien changé à la physionomie du match.

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Pas le temps de montrer ce qu’elle vaut : complète, besogneuse, à l’aise en touche et ballon en main. Sa timidité semble l’avoir empêché de jouer pleinement son jeu qui lui a permis de décrocher un titre de championne de France avant les Lionnes au terme de sa première saison à Bordeaux, elle qui venait de passer trois années à Montpellier.

A son sommet en club, Cissokho doit encore progresser au sein du XV de France où elle a retrouvé ses coéquipières Morgane Bourgeois et Joanna Grisez. Elle se souviendra de sa première sélection internationale et de la leçon que les Bleues ont subi. « La stratégie pour nous, c’était de ne pas donner de munitions aux Anglaises. Alors quand on arrive à la mi-temps avec douze pénalités sifflées contre nous et quinze touches offertes dans notre camp face à cette équipe, c’est forcément le bâton donné pour se faire battre », regrettait le co-sélectionneur David Ortiz après la rencontre.

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Red and White Dynamight 1 hour ago
'Bit unfair': Bulls boss Johan Ackermann's vow before All Blacks clash

“kicked out”. Safas clutch so desperately to their string of victim pearls that excuses are always at the ready to explain away their own poor management decisions. SARU threatened their SANZAR partners for years that ‘because of viewership numbers’ that they were owed a bigger slice of the broadcasting rights pie. Aus and NZ quite rightly told them to FO, SANZAR was an equal partnership. Notwithstanding that each partner brought their own strengths and weaknesses, certainly a winning record completely escaped SA teams as part of their ‘package’. OFS were chopped, and early, despite being 1 of the more attractive SA teams to watch. Still the concentration of SA players from 5 teams to 4 had little discernible improvement on teams performance. In fact, SA teams were - by far - the least successful partner. Only 1 Champion SA club whereas all 3 origin Aus teams won and all 5 NZ teams have won. SA teams had a 22% win rate in NZ - so noone was turning up to watch them - whilst NZ teams had a 50% win rate in SA. When Covid pandemic hit the entire World and, NZ for 1 closed borders in and out, obviously this impacted an International competition and whilst a trans-Tasman lite-Super comp returned eventually, SARU used this opportunity to scream “we’ve been kicked out”. The reality was a temporary solution that would have soon corrected itself. Of course everyone knows the Safas innately clutch desperately to being a victim - ‘noone likes us, we dont care’ - and everyone outside of SA knows that the truth is found elsewhere. After only a few seasons of turning up to matches with teams full of development players in the URC/Champions Cup, those partner nations and their fans are already sick of the moaning and whinging that inherently accompanies all things Sth African. SARU are probably still kidding themselves that they will enter the 6Nations and that they will be “kicked out” of the Rugby Championship. What a bunch of big babies.

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