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Anthony Jelonch peut-il faire oublier Greg Alldritt en n°8 ?


Le troisième ligne aile français Anthony Jelonch (g) et le numéro 8 français Grégory Alldritt participent à une séance d’entraînement au stade Georges-Carcassonne à Aix-en-Provence, le 28 septembre 2023. (Photo Anne-Christine Poujoulat / AFP)
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Anthony Jelonch (29 ans, 38 sélections), flanker de formation, s’est imposé comme le numéro 8 de référence du XV de France lors de ce Tournoi des Six Nations 2026. Une consécration inattendue, profitant d’un contexte particulier à savoir la mise à l’écart de Grégory Alldritt, longtemps indiscutable à ce poste, touché par une baisse de forme en club et un impact physique en recul.

Un repositionnement gagnant

Replacé au centre de la troisième ligne, là où il n’avait été titularisé que six fois avant cet hiver, le Toulousain a d’abord surpris. Clin d’œil du destin : c’est à ce poste qu’il avait disputé son tout premier match professionnel avec Castres, il y a bientôt dix ans, avant d’y être replacé seulement une fois cette saison-là.

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Le Gersois (1,95 m, 111 kg), polyvalent et même capable de dépanner en deuxième ligne, a bâti sa réussite sur sa combativité. Une stat en témoigne : 38 plaquages en trois matchs (soit 12,5 par rencontre) depuis le début du Tournoi 2026. Il excelle dans les rucks, les un-contre-un et les tâches obscures. Moins sollicité dans les relances de troisième rideau, il illustre l’évolution du poste.

« Le numéro 8 dans le troisième rideau, c’est de plus en plus rare, explique Patrick Arlettaz, entraîneur de l’attaque. « On joue aujourd’hui à 13 sur la même ligne, avec seulement le 10 et le 15 en fond de court. Le 8 n’y est plus, sauf sur les coups d’envoi. »

Le trio Cros-Jelonch-Jegou, une mécanique bien huilée

Si l’animation offensive des Bleus rayonne, elle doit aussi son efficacité à une troisième ligne unie et complémentaire : François Cros (31 ans, 42 sélections) en n°6, Anthony Jelonch en n°8 et Oscar Jegou (22 ans, 12 sélections) comme autre flanker. Alignés pour la première fois ensemble contre l’Irlande (36-14), ils s’apprêtent à enchaîner un quatrième match consécutif à Murrayfield, malgré une petite alerte physique pour Jelonch cette semaine ; il a été ménagé mercredi lors de l’entraînement et suppléé par le jeune Lenni Nouchi (22 ans, 5 sél.) lors de la séance collective.

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« Ils ont répondu présent sur les premières rencontres, en accomplissant beaucoup de travail invisible pour l’équipe », souligne Laurent Sempéré, entraîneur adjoint en charge de la conquête.

« Trois joueurs et trois profils », résumait Fabien Galthié avant le match contre l’Italie. « François peut tout faire, il peut être aérien et au sol, Anthony très fort au sol, et Oscar, rapide, plus aérien. »

Parmi ces tâches ingrates, à l’ombre des rucks, une présence permanente pour que le ballon soit libéré quelques dixièmes de seconde plus rapidement, en soutien des attaquants, pour déblayer un défenseur ou, dans les ballons portés en touche, pour empêcher un adversaire de s’infiltrer… Et cette présence se remarque, puisque ces trois cisailles figurent parmi les quatre joueurs ayant réalisé le plus de plaquages dominants depuis le début du Tournoi.

L’ombre d’Alldritt

Capitaine du XV de France jusqu’à l’an dernier, double vainqueur de la Champions Cup (2022, 2023) avec La Rochelle et titulaire 32 fois d’affilée en Bleu depuis 2021, Grégory Alldritt a longtemps incarné le n°8 moderne : porteur de balle dynamique, puissant relanceur… Mais son rendement a décliné, notamment depuis la lourde défaite rochelaise à Toulouse (60-14) et son choix de se mettre en retrait lors de la tournée d’été 2025.

Son absence a ouvert la voie à un trio plus discret, mais diablement efficace, symbole d’un XV de France remis en marche par des travailleurs de l’ombre.

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Face à l’Écosse, meilleure équipe du Tournoi en défense (85,2% de plaquages réussis sur les trois premières journées), l’activité du trio sera une nouvelle fois déterminante. Avec Jelonch au cœur de ce système.

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T
TL 1 hour ago
Joe Schmidt bows out on a high - but can the Wallabies escape 'the twilight zone'?

It’s hard to see how any coach could have done much better and that coaches can only shift the dial so much in Australia, we’ve had some of the best in the world and the trajectory has been the same. The win/loss record is obviously an important metric, but it is only one metric, and not necessarily the best to assess a team that is really still in a building phase (2024 was recovery!). You could look at something like average losing margin, and the trajectory there is much better, with the 2025/2026 results close to half the losing margin in 2024 and during Eddie’s reign (roughly 10, compared to closer to 20). Much has been made of the so called merry-go-round at 10 (really sick of that phrase but here I am using it), but losing Noah, Lygnah and Dono between Fiji and SA games in 2025, and Carter then Dono in 2026 had nothing to do with Joe. He consistently backed his first choices and backed youth at 10 when he could. The injuries led to a massive increase in uncertainty around whether to risk players who weren’t ready or back experience but lose the future benefit. In that situation I think we need to permit our coaches a greater degree of experimentation and error. Much has been made of the LSL situation, but what about how Joe’s selections at lock have led to some real depth of capability there, with players that weren’t as conspicuously impressive (e.g. Williams, Canham). Joe has made his mistakes, but he righted the trend that was heading sharply down, and I suspect that as with what he left in Ireland and as with Stuart Lancaster your old mate, the true test of his time will be what happens in the wake.

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