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Les Bleus se relancent vers la Coupe du Monde 2027

Les Bleus de Dupont, Bielle-Biarrey, Ntamack et Alldritt n'ont qu'un objectif en tête : gagner le Mondial 2027.
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Vainqueur du Tournoi des Six Nations en battant l’Écosse samedi, le deuxième trophée seulement du mandat de Fabien Galthié, le XV de France s’est remis en selle sur la route de la Coupe du Monde de Rugby 2027, et a gommé quelques-uns des échecs et regrets des années passées.

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Après quatre deuxièmes places dans le Tournoi, pour un seul titre avec le Grand Chelem de 2022, les Bleus de Galthié, « éternels seconds » selon le pilier Cyril Baille, ont pansé les plaies des nombreuses désillusions qui ont parsemé leur histoire, dont la fameuse élimination en quart du Mondial 2023, d’un point, devant l’Afrique du Sud.

« Ce trophée nous permet de gommer un petit peu le Tournoi de l’année dernière, qui n’était pas bon », se réjouit l’arrière Thomas Ramos, nouveau recordman du nombre de points en Bleu, en reconnaissant avoir passé « un après-Coupe du monde compliqué. »

Encore groggy en début d’année 2024, les Bleus avaient été balayés à domicile par l’Irlande (38-17), et avaient frôlé la défaite à domicile contre l’Italie (13-13) ou l’Angleterre (33-31).

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Le XV de France a su rebondir

« L’équipe aujourd’hui est meilleure que celle de 2023 », juge Galthié. « Justement parce qu’elle est passée par 2023, (puis) elle est passée aussi par 2024 qui était un Tournoi difficile. »

« C’est ce qui permet à notre équipe de grandir, de se retrouver dans des situations parfois difficiles, dans l’adversité, ou bien d’être capable de jouer des matchs comme ça aussi, difficiles, avec un titre à la sortie », estime le sélectionneur, aux commandes depuis 2020.

L’amère défaite à Twickenham (26-25), loin de briser l’élan des Bleus, les a au contraire soudés, tout comme la grave blessure d’Antoine Dupont, victime d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit en Irlande.

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« La défaite en Angleterre nous a beaucoup aidé à nous remettre en question », estime Baille. « Et on a réussi à finir en boulet de canon. »

Après une démonstration à Rome (73-24) et un triomphe à Dublin (42-27), les Bleus ont terminé le travail devant des Ecossais accrocheurs (35-16).

Même sans Grand chelem, remporter un Tournoi des six nations en année impaire, avec trois déplacements, est une rareté, réussie une seule fois seulement auparavant par la France en 2007.

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Une tournée en Nouvelle-Zélande pour l’avenir

« C’est le second tournoi que la France gagne depuis 2011, c’est un moment qui n’est pas banal », souligne Grégory Alldritt.

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« On a fait une très grosse tournée de novembre, un très bon Tournoi, donc je pense qu’on remet l’équipe de France à sa place », savoure Ramos. L’arrière toulousain a, comme ses coéquipiers, l’échéance de 2027 en Australie dans un coin de la tête.

Le titre mondial manque toujours au palmarès de la France malgré trois finales (1987, 1999, 2011).

« Rien n’effacera cette déception-là [de la Coupe du Monde de Rugby 2023] mais ça fait partie de l’histoire de cette équipe de France, de notre chemin », explique l’ouvreur Romain Ntamack. « Tournoi après tournoi, on essaiera de gagner des trophées pour engranger de la confiance et arriver à la Coupe du Monde 2027 fin prêts. »

Reste à ne pas crier victoire trop vite, comme en 2022, lorsque les Bleus marchaient sur le monde du rugby, avant de déchanter lors du Mondial organisé à domicile un an plus tard.

« Ça va très vite en fonction des règles, de ce que les attaques et les défenses proposent. Les rapports de force changent énormément », prévient Galthié, dans la retenue samedi malgré le bilan flatteur de 30 essais marqués dans le Tournoi, nouveau record.

Mais d’autres étapes importantes jalonneront le chemin des Bleus avant l’Australie en 2027. La prochaine : une tournée estivale en Nouvelle-Zélande sans nombre de leurs meilleurs joueurs.

Lors des trois tests en juillet contre les All Blacks, triples champions du monde, la troupe de Galthié devra faire sans plusieurs cadres, ménagés, ainsi que les finalistes du Top 14.

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N
NH 3 hours ago
Regarding Henry: Why Australian rugby has a new centre of attention

Nice one Nick. I have always been someone who believes in players needing to do their role, and that teams should be better than the sum of their parts. Suaalii may be a lab-born, drago like specimen and win every NFL-combine like test on the training pitch, but the fact is he hasn’t been doing his core role and the team does better at the moment without him. He doesn’t link with his team well in defense and often leave gaps even if people say ‘he is a physical league player’. In attack, he often hesitates and picks the wrong line on running, and wrong option when passing. This is why I have called for flook in the past and now henry. Not because they are a better athlete, but because they do their core job and make the team look better.

If you go back to the 1st game vs japan the WBs played the same backline moves with suaalii and I think the comparisons are instructive with henry. Comparison 1: the short ball. When suaalii ran the short line, he ended up running at the same hole as hunter (who drew 2 defenders) and crowded the space rather than running into the hole one man wider. Hunter luckily hit the right option out the back and Wright ended up scoring in the far corner. Herny on the other hand hit the right gap and would’ve setup a great try if not for the forward pass. Comparison 2: bouncing out and hitting the wing. Compare henry in your 3rd clip hitting jorgo when on the outs line and needing to link with his winger - on the chest perfect pass. Suaalii last week got caught between taking contact and offloading, hitting potter on the wing, and canham who switched back and the ball ended up going to absolutely no one. Luckily potter picked it up and sliced through a gap to score but suaalii definitely didn’t execute.



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