Rugby à Sept : six candidats pour le titre de Révélation de l'année

Par RugbyPass
SINGAPOUR, SINGAPOUR - 03 MAI : Carissa Norsten (Canada) avec le ballon pour un essai contre l'Espagne dans le match féminin de la poule A lors de la première journée du HSBC SVNS Singapour au National Stadium le 03 mai 2024 à Singapour. (Photo par Yong Teck Lim/Getty Images)

Avec un seul trophée pour les joueurs et joueuses des tournois féminin et masculin, cette récompense sera âprement disputée. Elle met en avant les nouveaux talents sur la grande scène.

Juana Stella – Espagne

Juana Stella, la nouvelle sensation espagnole, a grandi à Alicante et bien qu’elle n’ait pas souvent fait partie d’une équipe gagnante cette année, son énergie et sa confiance ont été remarquables. À seulement 17 ans, elle est déjà audacieuse ballon en main. La benjamine de l’équipe a aussi apporté sa bonne humeur en dehors du terrain, montrant qu’elle est un excellent ajout à l’équipe espagnole.

Carissa Norsten – Canada

Originaire de Waldheim, dans le Saskatchewan, Carissa Norsten a impressionné lors de sa première tournée mondiale. Non seulement elle possède des compétences exceptionnelles et une puissance en attaque, mais elle se distingue également dans les moments clés. L’entraîneur en chef du Canada, Jack Hanratty, affirme que Norsten « aime les grandes scènes » comme lors de sa médaille d’argent aux Jeux Panaméricains. Âgée de 20 ans, Norsten est également redoutable en défense et est destinée à jouer un rôle crucial dans la conquête de futurs titres pour le Canada.

Kaitlin Shave – Australie

Kaitlin Shave, la 68e joueuse à être capée pour le rugby à sept féminin australien, a débuté en force à Dubaï cette saison, remportant le trophée lors de sa première sortie. Ancienne sprinteuse multi-titrée et membre de l’équipe des Broncos en NRL Touch Premiership, Shave a trouvé sa place au rugby à sept. Gagnant en confiance et en expérience, elle s’est affirmée comme une joueuse redoutable cette saison.

Henry Palmer – Australie

Henry Palmer pourrait devenir un véritable blockbuster s’il continue à progresser. Sa vitesse exceptionnelle est une arme précieuse pour le rugby à sept. Une finition particulière lors de son tournoi à domicile à Perth a été digne des meilleures vidéos de la saison. Palmer incarne parfaitement la devise « la vitesse tue ». S’il continue d’apprendre et de s’améliorer, il deviendra une véritable force pour les hommes en vert et or dans les années à venir.

Quewin Nortje – Afrique du Sud

Quewin Nortje a commencé sa carrière dans le HSBC SVNS de la meilleure des manières en remportant le titre à Dubaï avec les Blitzboks. Il a été accueilli chaleureusement par ses coéquipiers et a appris de certains des meilleurs joueurs. Sa vitesse incroyable et sa volonté d’apprendre l’ont placé parmi les meilleurs débutants de cette saison, et il semble promis à un brillant avenir.

Antoine Dupont – France

À 27 ans, Antoine Dupont est l’un des plus âgés à être nommé pour le titre de Révélation de l’Année. Déjà très décoré, il a fait ses débuts à Vancouver cette année et son impact a été immédiat. Dupont a aidé son équipe à remporter son premier titre en 19 ans, en s’illustrant des deux côtés du ballon, en défendant et en marquant. Bien qu’il soit un débutant en termes de statistiques, il a démontré une maîtrise immédiate du rugby à sept.

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T
Turlough 1 hours ago
Jean de Villiers' three word response to 'best in the world' debate

This ‘raging’ debate is only happenning in media circles and has never been a topic in Ireland (although SA media are interested). It makes the media companies money I guess. SA are RWC champions and #1 ranked team although Ireland are back within a point there. The facts point to SA. For a lot of 2021 France beat ALL their rivals and Ireland similar in 2022-2023. It is not wrong to say that on such form either can be deemed to be the current best team if they have beaten all their rivals and ranked #1. The ‘have to have won a world cup’ stipulation is nonsense. The world cup draw and scheduling has been tailored to the traditional big teams since the start. The scheduling also which sees the big teams sheltered from playing a hard pool match the week before has also been a constant. It is extraordinary that for example France have made so many finals. Ireland who were realistically only contenders in 2023 were in a Pool with two other top 5 teams and had to play one of them 7 days before a quarter final against France or New Zealand. Always going to be a coin toss. Scotland’s situation was worse. New Zealand had great chances in 1995, 1999, 2007 but they could not win a tight RWC match. The first tight match they ever won was versus France in the 2011 final, literally they lost every other tight match before that. Some of those NZ teams around that era were #1 surely?

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