Les septistes français prêts pour le HSBC SVNS Los Angeles

Par Willy Billiard
Séance d'entraînement de la France avant le HSBC SVNS 2024 au Toyota Sports Park le 28 février 2024 à Los Angeles, États-Unis . Crédit photo : Mike Lee - KLC fotos pour World Rugby

Los Angeles s’apprête à accueillir les 12 meilleures équipes masculines et, pour la première fois, les 12 meilleures équipes féminines de rugby à sept au Dignity Health Sports Park du 1er au 3 mars pour la cinquième manche du HSBC SVNS 2024.

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Après la quatrième étape du week-end dernier à Vancouver, la course pour être couronné champion du SVNS lors du septième tournoi à Singapour s’accélère.

L’Argentine est l’équipe masculine à battre, avec 24 points d’avance, après avoir remporté trois médailles d’or et une d’argent lors des quatre premières manches. L’Argentine compte 78 points, devant l’Irlande et les Fidji (54 points). La France arrive en 7e position (36 points).

L’Australie conserve la tête classement féminin avec 72 points, mais a vu son avance réduite à six points par la Nouvelle-Zélande, deuxième avec 66 points, et la France, quatre autres points derrière avec 62 points.

Une étape pour confirmer

Chez les hommes, l’Argentine, actuelle leader du SVNS, ainsi que l’Irlande, l’Afrique du Sud et l’Espagne se retrouvent dans la poule A. Les États-Unis, hôtes de la compétition, sont dans la poule B avec la Nouvelle-Zélande, champions en titre des Series, l’Australie et les Samoa. La France, médaillée de bronze à Vancouver, est dans la poule C avec les Fidji, la Grande-Bretagne et le Canada, doubles champions olympiques.

Chez les filles, la Nouvelle-Zélande, vainqueur à Vancouver le week-end dernier, fait partie de la poule A aux côtés des Fidji, du Brésil et de l’Afrique du Sud. L’Australie, actuelle leader du SVNS, est opposée à la France, à l’Irlande, vainqueur à Perth, et au Japon. Dans la poule C, les Etats-Unis, pays organisateur, seront opposés au Canada, à l’Espagne et à la Grande-Bretagne.

Pour le capitaine de l’équipe de France masculine, Paulin Riva, ce tournoi devra servir de concrétisation après la bonne perf de Vancouver. « Le week-end dernier à Vancouver a été un bon tournoi pour nous avec une troisième place et nous sommes heureux, mais il est maintenant temps de travailler pour LA. LA est toujours un bon endroit pour nous et nous nous entraînons bien », a-t-il expliqué.

« C’est très bien pour nous de jouer avec Antoine (Dupont). C’est un grand joueur avec beaucoup de technique et qui travaille dur sur le terrain. Il est bien parti en marquant trois essais le week-end dernier. Nous espérons gagner à Los Angeles ce week-end et qu’Antoine nous apportera une confiance supplémentaire sur le terrain, ce qui est très important pour nous. »

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L’action commencera à 16h30 heure locale (GMT-8) le vendredi 1er mars, à 9h30 le samedi 2 mars et à 9h30 le dimanche 3 mars, avec les finales féminine et masculine à 17h43 et 18h32 le dimanche.

Matchs de France 7 féminine

Vendredi 1er mars :

  • France – Japon à 16h52 (heure de Los Angeles) – 1h52 samedi 2 mars (heure de Paris)

Samedi 2 mars :

  • France – Irlande à 12h04 (heure de Los Angeles) – 21h04 (heure de Paris)
  • France – Australie à 16h40 (heure de Los Angeles) – 1h40 dimanche 3 mars (heure de Paris)

Matchs de France 7

Vendredi 1er mars :

  • France – Canada à 19h16 (heure de Los Angeles) – 4h16 samedi 2 mars (heure de Paris)

Samedi 2 mars :

  • France – Grande-Bretagne à 9h52 (heure de Los Angeles) – 18h52 (heure de Paris)
  • France – Fidji à 14h22 (heure de Los Angeles) – 23h22 (heure de Paris)

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P
Poorfour 5 hours ago
The AI advantage: How the next two Rugby World Cups will be won

AI models are really just larger and less transparent variants of the statistical models that have been in use since Moneyball was invented. And a big difference between the Icahn centre’s results and AI today is that ChatGPT-like Large Language Models can explain (to some degree) how they reached their conclusions. In terms of what impact they will have, I suspect it will have two primary impacts: 1) It will place a premium on coaching creativity 2) It will lead to more selections that baffle fans and pundits. Analysts will be able to run the models both ways: they will see their own team’s and players’ weaknesses and strengths as well as the opposition’s. So they will have a good idea at what the other team will be targeting and the decisive difference may well be which coaches are smart enough to think of a gameplan that the other side didn’t identify and prepare for. For players, it places a premium on three key things: 1) Having a relatively complete game with no major weaknesses (or the dedication to work on eliminating them) 2) Having the tactical flexibility to play a different game every week 3) Having a point of difference that is so compelling that there isn’t a defence for it. (3) is relatively rare even among pro players. There have been only a handful of players over the years where you knew what they were going to do and the problem was stopping it - Lomu would be the classic example. And even when someone does have that, it’s hard to sustain. Billy Vunipola in his prime was very hard to stop, but fell away quite badly when the toll on his body began to accumulate. So coaches will look for (1) - a lack of exploitable weaknesses - and (2) - the ability to exploit others’ weaknesses - ahead of hoping for (3), at least for the majority of the pack. Which is likely to mean that, as with the original Moneyball, competent, unshowy players who do the stuff that wins matches will win out over outrageous talents who can’t adapt to cover their own weaknesses. Which will leave a lot of people on the sidelines sputtering over the non-inclusion of players whose highlights reels are spectacular, but whose lowlight reels have been uncovered by AI… at least until the point where every fan has access to a sporting analysis AI.

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