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Jacques Delmas livre ses pistes pour inscrire Narbonne dans la durée en Pro D2

Jacques Delmas (au centre), lorsqu'il entraînait le RC Toulon, en photo le 6 mars 2016, au stade Marcel-Deflandre de La Rochelle, dans le sud-ouest de la France. PHOTO AFP / XAVIER LEOTY (Photo de XAVIER LEOTY / AFP via Getty Images)
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Si Narbonne a déjà connu la Pro D2 à plusieurs reprises, le club entend y rester un peu plus longtemps que la dernière fois. Après y avoir séjourné dix saisons (2008-2018), le Racing club narbonnais était parvenu à remonter en 2021… avant de redescendre à la fin de la même saison.

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Un recrutement pensé bien avant la montée

« Charles Malet (le directeur sportif, ndlr) travaille depuis quatre ou cinq mois et même davantage sur le recrutement », confirme le manager de Narbonne Jacques Delmas dans les colonnes du Midol. « On avait ciblé les postes, puis les joueurs qui correspondaient aux profils qu’on souhaitait. Il a regardé beaucoup de matchs ! »

« On a quand même des réseaux dans des clubs de Top 14. On a échangé avec les managers pour être orientés en fonction des joueurs qu’ils allaient garder ou pas. On a aussi été vigilants, de notre côté, car nous avions pas mal de joueurs à renouveler. De ce fait, il y a un moment que nous avions anticipé la chose. »

Jacques Delmas, un demi-siècle d’attachement à Narbonne

Anticiper, c’est notamment pour cela que Delmas est revenu dans le club qu’il avait pourtant quitté… près de trois décennies plus tôt. Né en septembre 1957 à Montpellier, l’ancien talonneur est entré au RC Narbonne dès 1968, à seulement 11 ans, et y a joué jusqu’en 1982, soit 14 ans au club, pour 178 matchs en senior.

Avec Narbonne, il avait déjà remporté le Championnat de France en 1979. L’ancien prothésiste dentaire avait ensuite arrêté sa carrière pour entraîner les équipes Espoirs et Junior (1982-1993) avant de prendre la tête de l’équipe première de 1993 à 1996, atteignant à deux reprises les quarts de finale du Championnat de France.

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Trois décennies d’élite pour mieux revenir

Il avait mis fin à l’aventure narbonnaise en 1996 pour engranger encore plus d’expérience dans l’élite du rugby français pendant les trois décennies suivantes : Périgueux, Grenoble, Biarritz (deux titres de Champion de France en 2005 et 2006), le Stade français, Perpignan, Toulon (deux Coupes d’Europe en 2014 et 2015), le LOU et enfin Provence Rugby avec qui il a échoué à deux reprises en demi-finales de Pro D2 en 2024 et 2025, sans parvenir à décrocher la montée.

Rappelé à Narbonne pour deux saisons, il a réussi son premier pari : remonter en Pro D2. Lui reste maintenant à réussir son deuxième : se maintenir.

Se maintenir : l’ambition réaliste d’un club lucide

« On sait qu’on monte d’une catégorie, on connaît la difficulté de cette Pro D2 où, chaque année, le niveau augmente. On est conscients que notre objectif sera de se maintenir, il ne faut pas rêver », affirme-t-il encore. « On travaille pour avoir une équipe qui, avec les moyens mis à notre disposition, sera compétitive. Même si on peut se servir de ce que l’on a vécu – parce qu’il y a des joueurs qui restent et sur qui on pourra s’appuyer – c’est quand même une nouvelle aventure, totalement différente. »

« Il faudra bien s’entraîner pour être prêts dès le début, c’est ça qui sera important. Tous les points pris seront capitaux. Donc, dire qu’on va s’appuyer sur cette dynamique, quelque part, oui. Mais ça ne sera pas l’élément prépondérant de notre début de saison. »

Le pari d’une construction durable

« Avec Charles Malet, on était partis pour faire un recrutement axé sur beaucoup de jeunes, pas sur un recrutement Pro D2. On voulait surtout construire une équipe, justement, pour pouvoir monter avec ces jeunes qu’on allait faire progresser.

« Maintenant que nous sommes promus, il faut aller chercher des joueurs, car les jeunes, on les a recrutés. Il faut trouver des éléments qui vont nous faire franchir un palier et qui vont cadrer ces espoirs car, même s’ils ont du talent, il va falloir très vite rentrer dans le vif du sujet. »

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c
cnw 6 hours ago
Sir Graham Henry is the All Blacks' new kingmaker - and lords of the scrum high on his agenda

NB I have stayed away from this dialogue about Razor because hey I am a bit tired of being the lone discordant voice in this chorus. I agree that his systems struggled under pressure. I also agree with your analysis last year that he needed to bring in some outside the tent expertise to help him reignite the open field attack (eg an O’Gara). But the theme here that he was directionless and lacked nous is wrong and revisionist in my view. He was clearly trying to bring to the ABs a structured power game and it was building momentum. The wins against good opposition, including the Boks, Ireland, Scotland, Australia (who at that stage had just beaten the Boks and the Lions) and Argentina showed this. The loses were bad - but hey who has not had shockingly bad losses in the last 12 months - the Boks, France, Ireland, Scotland, Argentina, Australia, and England all included. Yet the history now seems to be that Razor lacked the basic skills to be a good coach based largely on second hand reports of player reactions. Against this we have the inside view of NZ’s most astute coach ever, Smith, who was happy with the direction he was taking. Did Razor have his faults and was he struggling to get his message through - seems so. Did he need help - for sure. But he was the second most successful coach last year in the world with a team still transitioning from a dynasty that had well and truly had its day. Rennie has inherited that base - and I really look forward to what he will bring - but just don’t agree that Razor was the lost coach most are now making him out to be.

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