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5 choses inouïes à savoir sur Simione Kuruvoli, nouvelle recrue du RC Vannes


Simione Kuruvoli, des Fidji, exécute le « Cibi » avant le match de la Coupe du Monde de Rugby France 2023 opposant les Fidji à la Géorgie au Nouveau Stade de Bordeaux, le 30 septembre 2023 à Bordeaux, en France. (Photo : Phil Walter/Getty Images)
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Le RC Vannes, promu en Top 14 la saison prochaine, a annoncé mardi 30 juin l’arrivée du demi de mêlée international fidjien Simione Kuruvoli pour les deux prochaines saisons.

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« À 27 ans, Simi arrive en provenance des Fijian Drua, franchise fidjienne de Super Rugby, avec laquelle il évoluait depuis cinq saisons », indique le club dans un communiqué. « Également international fidjien, Simione Kuruvoli compte aujourd’hui 25 sélections avec les Flying Fijians (débuts contre la Géorgie en 2020, ndlr). Il a notamment participé au remarquable parcours de sa sélection lors de la Coupe du Monde de Rugby 2023, où les Fidji ont atteint les quarts de finale. »

1. « Le Jonny Wilkinson fidjien »

À la suite de la victoire contre l’Australie (22-15) à Saint-Étienne pendant la Coupe du Monde de Rugby 2023 justement, la presse et les supporters l’ont surnommé le « Fiji’s Jonny Wilkinson » en référence à son pied décisif et à son sang-froid dans le money time. Le demi de mêlée né sur l’île de Kadavu est devenu un héros national en passant une transformation et quatre pénalités alors qu’il remplaçait au pied levé Caleb Muntz : 100% de réussite.

Le vice-Premier ministre fidjien, Manoa Kamikamica, avait même publiquement salué la qualité de ses passes et de son jeu au pied, expliquant que le pays a trouvé un buteur de référence pour suppléer Muntz.

Pourtant, il faut se rappeler qu’il a failli ne pas y participer ! Blessé à l’épaule, il n’avait pas pu jouer avec les Fijian Drua en Super Rugby de toute la saison. Pourtant, le coach des Fidji d’alors Simon Raiwalui l’a quand même sélectionné.

2. Une famille de sportifs… et un grand-père olympien

Kuruvoli vient d’une famille où le sport est un marqueur fort : son grand-père a représenté les Fidji en judo à deux éditions des Jeux olympiques (Los Angeles en 1984 et Séoul en 1988), et sa mère a également participé à des compétitions de judo aux South Pacific Games.

Ses oncles (Simione Kuruvoli Jr et Filipe Kuruvoli) ont joué pour les Fiji Warriors, ce qui l’a plongé très tôt dans l’univers du haut niveau et l’a poussé à vouloir « rejoindre le mur des médailles » familial.

3. Du judo au footy, puis au rugby

Avant de devenir le demi de mêlée que l’on connait, Simione a essayé tout plein de sports : le football à 9 ans, le rugby à XV à partir de 12 ans, le rugby à XIII à 17 ans (avec le titre de Révélation de l’Année), l’athlétisme (200 m et 4×100 m) à l’adolescence, le football australien (sélectionné à 15 ans pour représenter l’Océanie) et le judo (ceinture marron) acquis au fil des années de pratique. Il a notamment décroché le titre de champion national junior en judo aux Fidji.

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4. Un « petit David » devenu grand

Dans sa famille, on le surnomme « little David », en référence à David face à Goliath, pour évoquer le fait qu’il a dû lutter contre les préjugés liés à sa taille et à son physique. Jugé trop petit et trop léger, les sélectionneurs ont toujours eu du mal à lui faire confiance pour atteindre le niveau international. Du haut de son mètre 74, il s’est bien rattrapé.

5. Son style de jeu

Les entraîneurs fidjiens mettent régulièrement en avant la rapidité de ses sorties de balle, son sens du tempo, son calme sous pression, un jeu au pied bien supérieur à ce que son poste laisse imaginer. Son ex-entraîneur aux Drua, Mick Byrne, estimait d’ailleurs qu’il était capable d’évoluer également à l’ouverture grâce à la qualité de son jeu au pied.

Sa prestation contre l’Australie en 2023 reste une référence alors qu’il n’avait pratiquement jamais été utilisé comme buteur auparavant. Avec cette signature, le RC Vannes a réalisé un gros coup.

Le RC Vannes a déjà annoncé d’autres signatures, notamment le deuxième ligne international argentin Matias Alemanno, l’ailier Nathanaël Hulleu ou encore le centre Inia Tabuavou, qui vient également des Fijian Drua et dix fois international.

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Déjà promu en Top 14 en 2024, Vannes avait été relégué à l’issue de sa première saison dans l’élite. Mais le club breton a survolé la saison de ProD2 pour remonter immédiatement après avoir battu Provence Rugby (18-14) en finale.

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S
SB 1 hr ago

Great signing.

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