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« Le Pays de Galles va remporter la bataille des hymnes et c'est tout »

Steve Tandy, sélectionneur du Pays de Galles, pendant le match du Guinness Six Nations 2026 entre l’Angleterre et le Pays de Galles à l’Allianz Stadium, le 7 février 2026 à Londres (Angleterre). Photo David Rogers/Getty Images.

Andy Goode n’est pas tendre avec le Pays de Galles avant la dernière rencontre de la deuxième journée du Tournoi des Six Nations dimanche 15 février à Cardiff. Pour l’ancien ouvreur du XV de la Rose, devenu un commentateur très en vue du rugby, le Pays de Galles n’a « aucune chance » face à une France qu’il juge tout simplement « effrayante ».

Goode n’a pas tari d’éloges après la démonstration des Bleus le week-end précédent. « Ce que la France a produit le week-end dernier était effrayant », a-t-il confié à Premier Sports, soulignant l’« énorme montagne » qui se dresse devant les Gallois. Il insiste sur la vitesse de sortie de balle, le mouvement général, les avants qui envoient des offloads et la variété du jeu, qu’il qualifie de « ridicule » tant le niveau lui a semblé supérieur.

Rencontre
Six Nations
Wales
12 - 54
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France
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« Ils n’ont apporté que quelques changements, mais cela en dit long sur leur profondeur. Quand on regarde le banc et les joueurs qu’ils peuvent faire entrer, il est difficile de voir où se trouvent leurs faiblesses », remarque-t-il.

Des centres surpuissants…

Malgré les blessures qui touchent certains cadres, Goode estime que le centre du terrain ne donnera guère d’espoirs au Pays de Galles. « Les deux centres français arrachent tout sur leur passage dans leur championnat », observe-t-il, curieux de voir comment ce nouveau duo va se comporter au niveau international. Il souligne en particulier Fabien Brau-Boirie, qui « a battu plus de défenseurs que n’importe quel autre centre en Top 14 sur l’année écoulée ».

… et le plan de survie gallois

Pour le Pays de Galles, la question n’est pas tant de gagner que de rester le plus proche possible dans le contest, prévient Goode. « Pour le Pays de Galles, la réalité, c’est de savoir jusqu’où cette équipe peut rester dans le match face à une France capable d’accélérer à tout moment », dit-il.

« Ils doivent rester hyper vigilants, parfaitement organisés sur leurs placements défensifs et lire en permanence les trajectoires et les transferts de balle des Français. Il faut travailler d’arrache-pied et être aussi physique que possible. La France va chercher à créer de la magie ballon en main, c’est dans sa nature, et cela ne changera pas. »

Goode note que le sélectionneur a répondu à la puissance tricolore en ajoutant du volume dans son pack. « Steve Tandy a opté pour un peu plus de masse dans son équipe du Pays de Galles ; Tomas Francis, Rhys Carre, Olly Cracknell en huit et Joe Hawkins est un gros gabarit au poste de 12 également.

« Le Pays de Galles aura une bonne organisation offensive. Wainwright travaillera dur en troisième ligne, Cracknell est un numéro huit à l’ancienne qui ira chercher des mètres après le contact et portera le ballon avec puissance. »

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Face à face

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40%

L’Anglais a aussi tenu à parler aux supporters, éprouvés par trois années de disette. Il rappelle une exigence minimale : « Quand les gens paient cher pour voir leur équipe nationale, le minimum, c’est le cœur et le combat. » Selon lui, les fans savent que le défi est colossal, mais ils veulent voir des joueurs qui donnent tout, travaillent dur les uns pour les autres et affichent une vraie fierté sous le maillot.

Il estime que « la plupart des supporters gallois arriveront en sachant que les probabilités sont contre eux » et que l’équipe doit prouver au public qu’elle se soucie réellement de ce qu’elle représente.

Goode conclut avec une pointe de réalisme brutal sur l’ambiance de Cardiff : « Le Pays de Galles va remporter la bataille des hymnes – mais ce sera probablement à peu près tout, malheureusement. »

La dernière fois que le Pays de Galles s’est imposé face aux Bleus à Cardiff, c’était le 17 mars 2018 (14-13) et la dernière fois que les Gallois ont remporté une victoire contre la France, c’était d’un point encore, le 20 octobre 2019, en quart de finale de la Coupe du Monde de Rugby 2019 au Japon. Depuis, les Bleus ne leur ont jamais pardonné.

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J
JW 9 hours ago
New report details source of Ardie Savea's All Blacks frustrations

Yeah it’s hard to be critical of Razor but of choices in his first year of the loosies he constantly played Ardie at 8. It would seem that was always the plan and that Hoskins was surplas to requirements (7, with Dalton then Cane, as was fairly happy with but understand the calls to drop Cane for his last test, along with TJ, and 6 was shared around nicely I thought) and he didn’t have the alround game of Ardie to simply overtake him at 8 (and use Ardie elsewhere). Of course he did that exact thing next year, too late for HS. Then last year 7 was fine if though the same problem was brought about by using Ardie (always leaves a component of a back three missing) there so often stopping Dalton from getting opportunities. At 6 Parker just had one or two too many games for me but 8 was shuffled around nicely, even if I don’t know why Lakai was thought to be the key there.

Of course a lot of rotation was brought about by, you guesed it, injury, still. Now to be fair to Razor, in reality we have no idea if he had to manage Ardie this way, based on NZRs desires with his contract (we have seen them move heaven and earth to retain him), and if he benched him often whether that would have caused him to leave or not. Or even that Hoskins would have accepted a jersey unless it was with a single digit on it, and a regular pick, as he had had to work his way back to the team without a big bump in his contract (of loosing AB selection early on) of other people his standing, so he also might have still put his family and therefor more over the jersey.



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