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Kinghorn à propos de l’Écosse : « Ça ne va pas durer des siècles »

Blair Kinghorn a participé à la belle victoire de l'Ecosse sur l'Australie le week-end dernier. PA

Blair Kinghorn estime que l’Écosse doit franchir un cap et se mêler désormais à la lutte avec les meilleures sélections de la planète.

Vainqueure convaincante de l’Australie pour boucler sa tournée d’automne, l’Écosse doit désormais prouver que l’enthousiasme qu’elle génère n’est pas un coup d’épée dans l’eau.

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C’est en tout cas le message transmis par Blair Kinghorn à ses coéquipiers en équipe nationale.

L’Écosse, qui cumulait 690 capes dans le XV de départ aligné face aux Wallabies, a pris l’habitude au cours des dernières années de battre l’Angleterre, la France ou l’Australie.

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Le sélectionneur des Wallabies, Joe Schmidt, a notamment déclaré après la défaite des siens que l’équipe de Gregor Townsend était « tout près de son meilleur niveau », c’est-à-dire qu’elle était prête à se battre avec les meilleurs.

Mais elle ne parvient pas pour le moment à prendre le dessus sur les trois nations qui dominent actuellement le rugby mondial : l’Afrique du Sud, la Nouvelle-Zélande et l’Irlande.

Et si le XV du Chardon a abordé les dernières éditions du Tournoi des Six Nations et la dernière Coupe du monde avec des espoirs légitimes, elle mais n’a pas réussi à tenir ses promesses.

« On sait qu’on doit se montrer capables de rivaliser avec les meilleurs », a encouragé Kinghorn, qui estime que cette génération est maintenant prête à capitaliser sur la confiance, la cohésion et l’expérience qu’elle a accumulées ces dernières saisons.

Kinghorn : « Il est temps de transformer les paroles en actes »

« On l’a déjà pas mal répété : on joue bien, on décroche de belles victoires, mais on n’arrive jamais vraiment à confirmer.

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« Il est temps de transformer les paroles en actes. Nous avons eu beaucoup de bonnes discussions pendant le rassemblement à ce sujet. Tout ne dépend pas de l’entraîneur, mais de nous, sur le terrain. Il est temps de se donner et de faire ce que nous savons être capables de faire », a poursuivi le joueur du Stade Toulousain.

« Cette équipe évolue ensemble depuis plus ou moins le dernier cycle de Coupe du Monde. Les relations entre nous sont excellentes, on sait comment chacun joue, pas mal de joueurs ont joué ensemble en club.

« Que Glasgow remporte le championnat (l’URC, NDLR), ç’a été quelque chose d’énorme pour l’équipe. Je pense que ça nous donne la conviction que l’on peut gagner de gros matchs dans des circonstances difficiles.

Kinghorn Ramos Toulouse
Blair Kinghorn (ici en train de soulever la Champions Cup aux côtés de Thomas Ramos) a réussi un fabuleus doublé pour sa première saison au Stade Toulousain. (Photo by VALENTINE CHAPUIS/AFP via Getty Images)
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« On a une très bonne équipe, avec beaucoup d’expérience. Mais ça ne va pas durer des siècles, alors on sait qu’il faut qu’on en profite le plus possible. »

En plus du sacre de la franchise écossaise, Kinghorn apporte lui aussi la mentalité de gagnant qu’il a découvert à Toulouse, avec qui il a remporté le Top 14 et la Champions Cup.

« L’objectif, c’est toujours de remporter des choses. J’ai pu le faire avec Toulouse, c’était incroyable l’an dernier, et ça donne encore plus faim d’en gagner d’autres », a-t-il poursuivi.

Le trois-quarts polyvalent est arrivé dans la Ville rose en provenance d’Édimbourg immédiatement après la Coupe du Monde 2023, et n’a pas tardé à devenir un joueur clé pour les ‘rouge et noir’.

« C’est une bonne chose pour moi. J’affronte chaque semaine avec une top team certains des meilleurs joueurs du monde.

« Le style de jeu pratiqué à Toulouse me correspond vraiment, et j’ai l’impression d’avoir progressé dans mon jeu, c’est certain. »

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G
GrahamVF 49 minutes ago
The times are changing, and some Six Nations teams may be left behind

The main problem is that on this thread we are trying to fit a round peg into a square hole. Rugby union developed as distinct from rugby league. The difference - rugby league opted for guaranteed tackle ball and continuous phase play. Rugby union was based on a stop start game with stanzas of flowing exciting moves by smaller faster players bookended by forward tussles for possession between bigger players. The obsession with continuous play has brought the hybrid (long before the current use) into play. Backs started to look more like forwards because they were expected to compete at the tackle and breakdowns completely different from what the original game looked like. Now here’s the dilemma. Scrum lineout ruck and maul, tackling kicking handling the ball. The seven pillars of rugby union. We want to retain our “World in Union” essence with the strong forward influence on the game but now we expect 125kg props to scrum like tractors and run around like scrum halves. And that in a nutshell is the problem. While you expect huge scrums and ball in play time to be both yardsticks, you are going to have to have big benches. You simply can’t have it both ways. And BTW talking about player safety when I was 19 I was playing at Stellenbosch at a then respectable (for a fly half) 160lbs against guys ( especially in Koshuis rugby) who were 100 lbs heavier than me - and I played 80 minutes. You just learned to stay out of their way. In Today’s game there is no such thing and not defending your channel is a cardinal sin no matter how unequal the task. When we hybridised with union in semi guaranteed tackle ball the writing was on the wall.

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