France - Italie : Fabien Galthié reconnaît des « erreurs » sur « certains placements et lancements »
Le XV de France a obtenu exactement ce qu’il visait dimanche au stade Pierre-Mauroy contre l’Italie (33-8) : une troisième victoire bonifiée de rang dans ce Tournoi des Six Nations 2026, où il caracole en tête et fait plus que jamais figure de favori à sa succession. Une situation que rêverait de connaître l’Angleterre, déjà battu deux fois et d’ores pratiquement hors-jeu pour le gain de la compétition.
Mais le potentiel de cette équipe de France fait qu’on en attend beaucoup et il y a quand même un peu à redire de cette rencontre inégale face à une très valeureuse équipe d’Italie. Lancés sur les bases d’un succès fleuve avec un score à leur avantage de 19-0 avant la demi-heure de jeu, les Bleus ont ensuite eu un coup de mou, enrayés par des lancements de jeu pas toujours huilés et quelques excès de confiance.
🇫🇷 Les Français s’envolent avec l’essai d’Émilien Gailleton ✨
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— Six Nations (FR) (@SixNations_FR) February 22, 2026
« On a réussi à tenir ce bras de fer en étant crispé »
Après le match, le sélectionneur Fabien Galthié a mis des mots au micro de France 2 sur ce ralentissement et ces 40 minutes sans inscrire le moindre point.
« Cela a été un match difficile, très fermé, comme on l’attendait. Avec un adversaire qui nous a mis en difficulté sur nos possessions et qui a été bon sur le jeu au sol et le jeu aérien. Cela a été dur. On est rentré dans un bras de fer et l’équipe a réussi à avoir ce supplément d’énergie pour prendre le bonus en fin de match. »
Un cinquième point obtenu dans les dix dernières minutes grâce au premier essai en bleu pour sa première sélection du Toulonnais Gaël Dréan, seul en bout de ligne à la réception d’une passe au pied de Thomas Ramos. Le dénouement heureux d’une longue période de disette où l’équipe de France n’a pas pu mettre en place son jeu.
Des difficultés expliquées par Galthié par « des erreurs sur certains placements et certains lancements. Est-ce le fait de bouger au dernier moment Matthieu (Jalibert, ndlr), de faire remonter Thomas (Ramos) ? Même si on travaille ensemble depuis un moment, on voit que quand le match démarre, ce n’est plus la même chose. On est rentré dans un bras de fer, on s’est crispé mais on a réussi à tenir ce bras de fer en étant crispé. C’est bien pour l’expérience. » Et c’est toujours plus agréable d’apprendre dans la victoire.
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*Disponible en live dans certaines régions.
