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Sauver le MHR : les trois paris réussis de Mohed Altrad

L’homme d’affaires franco-syrien et président de Montpellier Hérault Rugby, Mohed Altrad, assiste au match de Top 14 entre Montpellier et le Stade Français au stade GGL, à Montpellier, le 29 mars 2025. (Photo : Gabriel Bouys / AFP)
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Il y a un an quasiment jour pour jour, Montpellier se maintenait de justesse en Top 14 après avoir remporté l’access-match contre Grenoble grâce à Patrice Collazo, appelé en pompier de service quelques mois auparavant pour sauver le club héraultais d’une relégation.

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Au lendemain de cette mission, Collazo et ses adjoints – Vincent Etcheto et Christian Labit – étaient néanmoins remerciés.

« Ces trois personnes nous ont vraiment sauvés. Franchement, je ne les remercierai jamais assez », a rappelé Mohed Altrad, le président du MHR, sur l’antenne de Sud Radio samedi 10 mai 2025 au soir.

Premier pari : se maintenir

Collazo remplacé par Joan Caudullo, moins expérimenté, c’était le cinquième coach en cinq ans après Xavier Garbajosa, Philippe Saint-André et Richard Cockerill. Mais au fil de la saison 2024-2025, le staff est resté stable et le club a réussi à se maintenir malgré un début de saison difficile où il a fallu attendre décembre pour qu’il enchaîne deux victoires de suite pour la première fois.

« Il suffit qu’on perde deux matchs d’affilée, qu’une autre équipe en gagne deux, et on peut se retrouver en difficulté. Mais bon, on est à peu près sereins », soupire aujourd’hui Mohed Altrad qui a repris le club en 2011.

« En 2011, j’étais complètement novice. Je n’avais jamais vu un match de rugby de ma vie, nulle part, même pas à Montpellier. Et on m’a proposé le club. J’ai demandé : “Pourquoi moi ?” On m’a répondu : “On a regardé dans un rayon d’un kilomètre, et vous, vous aviez de l’argent.” Bon, voilà, c’est comme ça que je suis arrivé », sourit-il.

Deuxième pari : un staff 100% montpelliérain

Après une saison 2023-2024 horrible avec la menace constante de la relégation – « cette angoisse, elle a été là tout le temps » – Altrad a mieux vécu la saison qui s’achève autour de la 10e place grâce au travail de Joan Caudullo et Benoît Paillaugue, deux purs produits du MHR mais avec beaucoup moins d’expérience dans le coaching, placés sous l’égide de Bernard Laporte, « mon alter ego », dit le président.

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« On a changé souvent de staff et ce n’est pas une bonne chose, je l’ai compris. Mais une partie de ces changements était dictée. Aujourd’hui, on opte pour la stabilité avec un staff 100 % montpelliérain. Et j’ai l’impression qu’avec son comportement, son vécu, sa vie ici, il fait vraiment partie de la masse montpelliéraine.

« De nouveau c’est un challenge pour nous : prendre un staff complet, sans aucune expérience, avec un jeune head coach, c’est pas simple. Mais on est en train de construire sur la durée. »

Troisième pari : un recrutement  audacieux

La stabilité et le long terme, c’est précisément ce vers quoi temps la présidence du MHR après des saisons en dents de scie.

« Quand on regarde autour de nous, par exemple Bayonne (4e). Ça fait trois ans qu’ils construisent, qu’ils bâtissent, et aujourd’hui ils sont dans les premiers de ce championnat qui est compliqué. Ils viennent de faire match nul contre le Racing, au Racing (24-24, ndlr) », note Altrad.

« Nous aussi, on bâtit. Notre effectif pour l’année prochaine est presque fini. Je ne vous cache pas qu’on a encore un souci sur la charnière, qui n’est pas stabilisée, surtout avec la blessure de notre arrière, Stuart Hogg. »

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Le recrutement de Hogg, comme Vunipola, était aussi un pari en début de saison : redonner du boost à des internationaux en fin de carrière dans un club moribond. Là aussi, pari réussi.

« Pour moi, ce sont des stars. Certes, des stars déclinantes parce que dans le rugby, quand on dépasse les 31 ou 32 ans, on commence un peu à être classé… pas forcément de façon favorable. Mais ils sont là, ils font le maximum. Ils s’entraînent vraiment beaucoup, avec un état d’esprit excellent. Donc oui, c’est un pari, encore une fois. Mais cette fois-ci, c’est un pari réussi », assure le président.


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N
NoLongerARuck 9 minutes ago
'The phoney war on the Greatest Rivalry tour is already gale-force in its intensity.'

2 pretty distinct camps developing around this tour but are NZ concentrating their fire where they should be. South Africa built 114 rucks at the weekend, had 148 carries and forced Argentina into 188 tackles. Argentina made 92% of their tackles and defended like beasts. South Africa also made just 147 passes indicating the one off runner was a big theme behind that thanks to Argentina line speed and a willingness to fan out on defence. The Boks also made 43 kicks, how did they do that while building 114 rucks? Lots of possession thats how. Argentina focused on making tackles and meeting physicality head on in the contact zone, they let the Boks have the rucks and the ball. Springboks also couldnt win the ball back from the contestables, kicked too long, made too many mistakes, retreating catchers taking the ball over their heads worked. Argentina could and perhaps should have drawn despite their scrum and set piece struggling. Even so they gave the All Blacks a template on how to defend the Boks. Their wide attack also exposed space and if they didnt have 16 handling errors they might have done something special. NZ are talking about running the Boks off their feet, playing with tempo and pace and building rucks. Perhaps the best way to beat the Boks is to let them have the ball, make mistakes and then spread it wide using your skill to beat the defence? So my question is, are NZ firing shots on and off the field in the wrong direction playing into the hands of an opponent that wants them to run? Judging by the Stormers game I would say yes.

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