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Le staff des Bleus a réussi à trouver son alchimie

L'entraîneur principal de l'équipe de France, Fabien Galthie (à droite), discute avec l'entraîneur des arrières de l'équipe de France, Patrick Arlettaz (à gauche), pendant l'échauffement avant le match des rugby Autumn Nations Series entre la France et la Nouvelle-Zélande au Stade de France à Saint-Denis, au nord de Paris, le 16 novembre 2024. (Photo by Anne-Christine POUJOULAT / AFP) (Photo by ANNE-CHRISTINE POUJOULAT/AFP via Getty Images)

Trois victoires en trois matchs. Sur le plan comptable, le contrat de l’équipe de France est rempli dans ces Autumn Nations Series 2024. De quoi valider la stratégie de Fabien Galthié et son staff qui viennent ainsi de lancer en toute confiance l’acte II qui devrait se boucler par une belle Coupe du Monde de Rugby 2027 en Australie.

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D’ici là, les Bleus ont prévu de disputer pas moins de trente rencontres internationales en trois ans, histoire de trouver la bonne équipe et de peaufiner les bons schémas de jeu. Cette tournée automnale en a donné un premier aperçu avec un staff qui a su se roder au fil des mois.

Au lendemain de la Coupe du Monde de Rugby 2023, il y avait eu du mouvement dans le staff des Bleus. Raphaël Ibanez était parti, Karim Ghezal et Laurent Labit aussi (pour le Stade français), remplacés par le Perpignanais Patrick Arlettaz (en charge de l’attaque) et Laurent Sempéré (en charge de la conquête). Nicolas Jeanjean, déjà membre du staff, devenait directeur de la performance à la place de Thibault Giroud (parti à l’UBB) tandis que William Servat était le seul qui ne changeait pas d’affectation (en charge des avants).

Tout ce petit monde n’avait jamais bossé ensemble et le Tournoi des Six Nations en a été la démonstration après une première défaite initiale contre l’Irlande puis un nul contre l’Italie. La tournée en Argentine a également servi d’apprentissage avant une tournée d’automne bien maîtrisée de bout en bout.

« Aujourd’hui on a un système dans lequel on peut s’intégrer et collaborer pleinement puisque nous avons exactement les mêmes certitudes sur le jeu », indique William Servat dans une interview à L’Équipe.

« Cette collaboration est génial. C’est une émulation permanente avec une vision identique et cohérente sur notre jeu. Nos joueurs sont convaincus de ce système avec ce jeu organisé dans la désorganisation. »

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G
GrahamVF 1 hour ago
The times are changing, and some Six Nations teams may be left behind

The main problem is that on this thread we are trying to fit a round peg into a square hole. Rugby union developed as distinct from rugby league. The difference - rugby league opted for guaranteed tackle ball and continuous phase play. Rugby union was based on a stop start game with stanzas of flowing exciting moves by smaller faster players bookended by forward tussles for possession between bigger players. The obsession with continuous play has brought the hybrid (long before the current use) into play. Backs started to look more like forwards because they were expected to compete at the tackle and breakdowns completely different from what the original game looked like. Now here’s the dilemma. Scrum lineout ruck and maul, tackling kicking handling the ball. The seven pillars of rugby union. We want to retain our “World in Union” essence with the strong forward influence on the game but now we expect 125kg props to scrum like tractors and run around like scrum halves. And that in a nutshell is the problem. While you expect huge scrums and ball in play time to be both yardsticks, you are going to have to have big benches. You simply can’t have it both ways. And BTW talking about player safety when I was 19 I was playing at Stellenbosch at a then respectable (for a fly half) 160lbs against guys ( especially in Koshuis rugby) who were 100 lbs heavier than me - and I played 80 minutes. You just learned to stay out of their way. In Today’s game there is no such thing and not defending your channel is a cardinal sin no matter how unequal the task. When we hybridised with union in semi guaranteed tackle ball the writing was on the wall.

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