La confiance du Stade Français avant Montpellier trahie par le lapsus de Peyresblanques
Le talonneur du Stade Français Paris Lucas Peyresblanques a eu ce lapsus en pleine conférence de presse jeudi pour expliquer la bonne dynamique son équipe : « On a eu la chance de gagner à Montpe.. euh à Perpignan en début de saison, et ça a créé une dynamique positive. »
À la veille du déplacement au Septeo Stadium samedi 31 janvier pour le compte de la 16e journée, les Stadistes ont le vent en poupe, portés par la victoire contre les champions d’Europe bordelais une semaine auparavant (28-33) à Chaban-Delmas. « C’était un bon moment », reconnaît le demi d’ouverture néo-zélandais Tawera Kerr-Barlow, ancien de La Rochelle. « Mais en Top 14 il faut enchaîner des matchs, et on va essayer de valider la victoire de Bordeaux quand on joue contre une grosse équipe de Montpellier, qui sont costauds devant, qui sont bien coachés. Ils ont une bonne défense, un bon game plan. »
On imagine pourtant que c’est avec un certain esprit conquérant que les 3e au classement provisoire repartent dans le Sud, cette fois pour surprendre le MHR qui est redescendu à la 7e place après sa défaite à Toulon (30-27).
« Quand on a vu l’interview en fin de match des Toulonnais le week-end passé, ça traduit un peu l’équipe de Montpellier. C’est une équipe très physique, très forte sur les bases. Nous, on s’appuie vachement sur notre jeu d’avants aussi, donc ça va être un beau duel. On va se tester comme chaque week-end, et le meilleur l’emportera. Mais pour nous, c’est un match qui nous plaît et on a envie d’y être. »
L’Anglais Ian Vass, entraîneur des skills, a concentré pour sa part ses entraînements sur le jeu au pied et les ballons hauts du MHR : « Je pense qu’il n’y a pas beaucoup de différence entre Montpellier et Bordeaux. C’est presque pareil », relève-t-il.
Une fréquentation en hausse au Septeo Stadium
« Donc il faut avoir une bonne foundation de travail. Tu peux pas travailler pendant une semaine juste pour jouer contre Montpellier. C’est en place depuis juin-juillet qu’on a démarré le process, pour le rôle spécifique de pression en l’air, ce qui se passe avec le deuxième ballon. Parce que parfois ce n’est pas quelqu’un qui attrape le ballon, c’est le deuxième qui rebondit, et ça c’est plus important que le premier parfois. Donc notre système est déjà en place. Après, oui, c’est vrai, ils sont vraiment forts sur les bases du jeu, c’est bien fait, c’est dur à jouer, oui. »
Le Stade Français s’attend à un combat compliqué là où Montpellier n’a perdu que deux matchs à domicile depuis le début du championnat. De quoi satisfaire les supporters qui sont revenus en nombre depuis le début de la saison. Alors qu’on comptait une fréquentation d’environ 10 000 personnes l’an passé, on tourne désormais à plus de 11 000 à chaque rencontre du Septeo.
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*Disponible en live dans certaines régions.
