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Jack Willis, le capitaine doublons de Toulouse : « Un joueur exemplaire qui rayonne et rassemble »

Jack Willis, joueur de l'ombre sous la lumière au Stade toulousain. (Photo by ROMAIN PERROCHEAU / AFP via Getty Images).

Comme ils se l’étaient promis, les internationaux du Stade toulousain ont laissé le club dans une excellente position avant le début de la deuxième fenêtre internationale ce week-end. Fort d’une victoire impressionnante contre son dauphin palois samedi dernier (59-22), le champion de France aborde le premier doublon de l’année 2026 avec six points d’avance sur la Section et dix sur le Stade français, troisième.

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De quoi aborder avec sérénité cette réception de Bayonne samedi pour le compte de la 16e journée de Top 14, ainsi que les matchs qui vont suivre. Le staff toulousain en a l’habitude, il devra composer sans onze joueurs retenus à Marcoussis, auxquels on peut ajouter Thibaud Flament, touché à la cheville. Il pourra en revanche compter sur son impérial anglais Jack Willis, qui sera le capitaine de Toulouse en l’absence de Dupont et consort.

Un choix sur lequel est revenu vendredi en conférence de presse l’adjoint d’Ugo Mola Jean Bouilhou. « C’est un joueur exemplaire, solaire, qui rayonne et rassemble les joueurs autour de lui. C’est aussi un joueur intelligent qui a cette capacité à redescendre d’intensité pour garder son sang-froid et communiquer avec l’arbitre, ce qui est très important aujourd’hui. Il est pour nous un capitaine dans les standards attendus et c’est pour ça qu’on l’a choisi. »

« Je veux être un capitaine qui montre l’exemple par mes actions »

Rarement décevant, souvent précieux dans le jeu au sol, avec une capacité hors pair à gagner des pénalités, le flanker aborde cette fonction avec plaisir et décontraction.

« Pour moi c’est toujours un plaisir d’être le capitaine d’un club comme le Stade toulousain. Je l’ai déjà été capitaine lors de matchs amicaux et de coupe avec les Wasps. Etre capitaine de cette équipe était quelque chose à laquelle je pensais quand j’y étais mais cela ne s’est pas fait pour les raisons qu’on connait. »

Arrivé un peu sur la pointe des pieds à Toulouse en 2022, après la faillite des Wasps, Jack Willis s’est rapidement intégré et imposé malgré une concurrence folle à son poste. Au point d’être élu par ses pairs meilleur joueur du Top 14 la saison dernière. À 29 ans, il sera un phare pour ses jeunes partenaires propulsés sur le devant de la scène durant la fenêtre internationale.

« Le plus dur pour moi, c’est de faire un discours en français, sourit-il ! J’ai pu parfois m’entraîner à le faire tout seul chez moi mais je ne veux pas que cela manque de naturel non plus. Je ne vais pas trop parler, je veux être un capitaine qui montre l’exemple par mes actions. Ce sera mon rôle dans cette période-là et je suis heureux de pouvoir le faire. » Et le Stade toulousain l’est tout autant de pouvoir compter sur un joueur de sa trempe en cette période de saignée de son effectif.

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PAUL HEWITT 2 hours ago
'Ireland are consumed by chaos, but Andy Farrell's choice of 10 is becoming clear'

I think that the out-half debate simply misses some key points about what Ireland needs: really quick on his feet and mentally; able to change the plan effectively if the set one isn’t working; good at directing his three quarters; up to the pace against the best opponents; excellent tackling especially in covering. Notice that in these areas Prendergast is simply not there yet: he holds the ball low in the pass and is easily wrapped or dispossessed; he is not hard to read, telegraphing his intentions; his movement is casual and his pace off the mark is not electric; he is rarely quick getting to top speed. Crowley is better in most of these areas. Both are about even in conversion rate success but tend to miss crucial kicks. When measured against Sexton, O’Gara or Humphreys at their best - or even early on - they don’t really come close. Granted that against weaker opposition both have merits, but Byrne would appear to offer most for the French match - although I would start with Crowley. Temperament has to be the decisive factor with France coming up first and so many positions being uncertain up front. None of the provinces would fiil us with huge optimism. Incidentally, it’s easy to say that Aki is past his best, but is not Lowe a liability in defence this season? Third might be the best Ireland can hope for in the Six Nations and Scotland might just pull off a quick one against us to get that place. “What could possibly go wrong???!!!”…

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