Édition du Nord | US
Select Edition
Nord Nord
Sud Sud
Mondial Mondial
Nouvelle Zélande Nouvelle Zélande
France France

Après le lourd revers des Bleues, Whitney Hansen attend encore plus des Black Ferns

ÉDIMBOURG, ÉCOSSE – 18 SEPTEMBRE : Whitney Hansen, sélectionneuse des Black Ferns néo-zélandaises, lors de l'entraînement de préparation de l'équipe néo-zélandaise avant le match de la WXV Global Series contre l'Écosse, le 18 septembre 2026 à Édimbourg, en Écosse. (Photo : Zak Mauger/Getty Images)
Comments
Comment

La Nouvelle-Zélande a montré sa puissance face aux Bleues… mais ce n’est pas encore assez, à en croire la sélectionneuse Whitney Hansen. Victorieuses de la France 81-12 lors du premier des trois tests entre les deux équipes samedi 17 octobre, les Black Ferns ont inscrit 43 points avant la pause, puis poursuivi sur le même rythme. Hansen retient surtout leur efficacité, dans un secteur où elle estime son équipe en progrès.

« Je suis vraiment fière de ce résultat. Nous avons beaucoup parlé cette semaine de la nécessité d’être efficaces et de concrétiser ces occasions. Je pense qu’avec un tel match et de telles occasions, il y a six mois, nous aurions probablement laissé filer cinquante ou soixante points », a-t-elle expliqué lors d’un point presse organisé à Hamilton lundi 19 octobre.

« Ce n’est pas tant une question de résultat, et parfois le score ne reflète pas vraiment la réalité du match. Mais le fait d’avoir concrétisé et terminé avec ce score montre, je pense, notre capacité à être efficaces dans ces moments et à aller au bout de ce que nous créons. J’en suis donc fière. C’est une part importante de ce que nous recherchons. »

Les Françaises ont subi dès les premières minutes. Maia Joseph a inscrit deux essais à six minutes d’intervalle, avant qu’Amy du Plessis, Ayesha Leti-I’iga, Kaipo Olsen-Baker et Georgia Ponsonby ne participent à leur tour à la démonstration néo-zélandaise.

La reprise n’a offert aucun répit aux Bleues. Leti-I’iga a de nouveau marqué, tandis que Shyrah Tuliau-Tua’a a inscrit quatre essais au cours de la seule seconde période. La France a dû attendre presque l’heure de jeu pour trouver l’ouverture par Léa Murie.

ADVERTISEMENT

Hansen reste attentive aux séquences moins maîtrisées

Avec sept victoires en huit rencontres depuis sa prise de fonctions, Hansen aurait de quoi se satisfaire de ce premier rendez-vous. Mais, réaliste, elle attend une réaction française le week-end prochain à Whangarei et considère que certaines séquences du match doivent être mieux maîtrisés.

« Nous avons été trop passives dans les duels à certains moments de la seconde période. Il y en a eu plusieurs, et nous en avions aussi vu un en première période. Nous les avons freinées dans les zones de ruck. Les Françaises sont une équipe capable de prendre de l’élan et de revenir très vite en inscrivant deux ou trois essais », estime-t-elle.

« C’est ce qui les rend si dangereuses. Ce n’est donc pas seulement une question de skills. Nous devons mieux comprendre et sentir ces changements de dynamique, puis agir en conséquence. »

Ne pas se complaire dans l’excellence

La sélectionneuse a néanmoins apprécié que ses joueuses ne relâchent pas leur effort après une première période largement dominée. Car avec 43 points d’avance, le risque était de laisser le score dicter la suite de la rencontre.

« Je suis vraiment fière de notre retour sur le terrain après la pause. Nous en avions parlé, car c’est facile, je pense, de laisser le résultat s’installer dans les esprits et de tomber dans la facilité.

« Nous ne serons jamais une équipe qui considère l’excellence comme un objectif. Je veux que nous restions humbles, que nous gardions cette envie et que nous continuions à regarder où nous pouvons progresser. C’est ce que nous avons vu après la mi-temps. »

VIDEO

Une relève qui prend aussi des responsabilités

Le quadruplé de Tuliau-Tua’a illustre également l’apport des joueuses issues de la Farah Palmer Cup et du Super Rugby Aupiki. Hansen a pu faire entrer Ruahei Demant en cours de rencontre, tout en constatant que d’autres avaient pris davantage de responsabilités pendant l’absence récente de l’ouvreuse expérimentée.

« C’est quelque chose qui continue de se développer, et ce qui est génial, c’est qu’elles sont si jeunes. Nous avons plusieurs joueuses d’environ 25 ans ou moins qui ont disputé les deux Coupes du monde et elles évoluent à ce niveau depuis qu’elles avaient environ 18 ou 19 ans. Et la relève ne manque pas, avec des joueuses comme Amarante Sititi, Braxton Sorensen-McGee et Shyrah Tuliau-Tua’a », constate Whitney Hansen.

« Le fait qu’elles aient vécu ces expériences et qu’elles continuent d’en acquérir grâce aux séries de tests disputées cette année fait progresser nos leaders. Nous sommes aussi très claires sur ce que signifient le leadership et le fait de guider les autres. »

Pour les Françaises, le deuxième test, le 24 octobre à Whangarei, devra d’abord permettre de retrouver de la précision et de mieux résister à la pression adverse. À Hamilton, les Black Ferns ont surtout montré combien elles pouvaient faire payer chaque occasion laissée en route.

Related

Actus, exclus, stats, matchs en direct et plus encore ! Téléchargez dès maintenant la nouvelle application RugbyPass sur l'App Store (iOS) et Google Play (Android) !

ADVERTISEMENT
Play Video
LIVE

{{item.title}}

Trending on RugbyPass

Commentaires

0 Comments
Soyez le premier à commenter...

Inscrivez-vous gratuitement et dites-nous ce que vous en pensez vraiment !

Inscription gratuite
ADVERTISEMENT

Latest Long Reads

Comments on RugbyPass

Close Panel
Close Panel

Edition & Time Zone

{{current.name}}
Set time zone automatically
{{selectedTimezoneTitle}} (auto)
Choose a different time zone
Close Panel

Editions

Close Panel

Change Time Zone

Close
ADVERTISEMENT