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Le fils de la légende Carlos Spencer se prépare à se lancer dans le Super Rugby

Payton Spencer avec les All Blacks Sevens. (Photo par Matt King/Getty Images)

Les chiens ne font pas des chats et Carlos Spencer non plus. Son fils, Payton (drôle de prénom, apparemment d’origine irlandaise, soit dit en passant), est actuellement en stage avec les Blues pour préparer sa première campagne en Super Rugby Pacific.

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Ce jeune joueur a attiré l’attention grâce à une carrière remarquable au lycée de garçons de Hamilton, mais des blessures contractées avec les All Blacks Sevens ont retardé le début de son parcours professionnel.

Aujourd’hui âgé de 20 ans, il se remet d’une blessure à l’épaule tout en explorant l’univers où son père a laissé une empreinte indélébile.

Alors que le talent du légendaire Carlos Spencer, surnommé “le roi Carlos”, reste gravé dans la mémoire des fans de rugby du monde entier, Payton, né en 2004, n’a pas eu l’occasion de voir son père briller sur le terrain, alors que le demi d’ouverture international (45 ans aujourd’hui et 35 sélections à son actif) mettait un terme à sa carrière avec les All Blacks. Grâce à YouTube, Payton a pu combler ces lacunes et comprendre ce qui a fait de son père une figure mythique du rugby.

Le jeune Payton ne peut échapper au battage médiatique et aux comparaisons inévitables avec son père, mais il reconnaît l’exceptionnel talent de ce dernier et la singularité de son jeu. « Je pense que nous sommes des joueurs différents – il est fou. Il est unique en son genre. J’espère qu’un jour, je pourrai faire comme lui », a-t-il confié à Martin Devlin sur DSPN.

Payton fait toutefois ses propres choix, préférant évoluer à un poste différent de celui de son père. C’est en tant qu’arrière qu’il se sent le plus à l’aise dans le XV. S’il n’a pas encore joué à l’ouverture, il reste ouvert à cette possibilité : « Peut-être que cela pourrait arriver dans le futur. »

De manière générale, Carlos Spencer laisse à son fils la liberté de construire son propre parcours. « Il est plutôt cool avec ça, il me laisse faire ce que je veux. Il n’intervient pas vraiment, et il ne cherche pas à être toujours derrière moi. Je pense qu’il espère simplement le meilleur pour moi », confie Payton.

Il n’est pas encore sûr si les supporters auront la chance d’assister aux débuts du jeune talent cette année. Cependant, Payton voit cette saison comme une période de « construction » au sein d’une équipe riche en talents parmi les trois-quarts.

Payton Spencer a grandi entouré de légendes du rugby, mais cela n’a pas rendu son chemin vers le rugby professionnel plus simple. Très tôt, il a dû faire face aux attentes liées à son célèbre nom de famille. Cependant, il affirme que cette pression l’a aidé à grandir et à se forger.

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« C’est sûr que cela comporte des hauts et des bas. Quand j’étais jeune, j’ai eu beaucoup de mal, mais plus je vieillis, plus je m’y habitue. Je pense avoir trouvé une manière de l’accepter, et c’est une bonne chose. Je suis fier de porter ce nom et d’avoir mon père comme modèle. Je ressens cela comme une bénédiction. »

Cet article a été initialement publié en anglais sur RugbyPass.com et adapté en français par Willy Billiard.

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G
GrahamVF 1 hour ago
The times are changing, and some Six Nations teams may be left behind

The main problem is that on this thread we are trying to fit a round peg into a square hole. Rugby union developed as distinct from rugby league. The difference - rugby league opted for guaranteed tackle ball and continuous phase play. Rugby union was based on a stop start game with stanzas of flowing exciting moves by smaller faster players bookended by forward tussles for possession between bigger players. The obsession with continuous play has brought the hybrid (long before the current use) into play. Backs started to look more like forwards because they were expected to compete at the tackle and breakdowns completely different from what the original game looked like. Now here’s the dilemma. Scrum lineout ruck and maul, tackling kicking handling the ball. The seven pillars of rugby union. We want to retain our “World in Union” essence with the strong forward influence on the game but now we expect 125kg props to scrum like tractors and run around like scrum halves. And that in a nutshell is the problem. While you expect huge scrums and ball in play time to be both yardsticks, you are going to have to have big benches. You simply can’t have it both ways. And BTW talking about player safety when I was 19 I was playing at Stellenbosch at a then respectable (for a fly half) 160lbs against guys ( especially in Koshuis rugby) who were 100 lbs heavier than me - and I played 80 minutes. You just learned to stay out of their way. In Today’s game there is no such thing and not defending your channel is a cardinal sin no matter how unequal the task. When we hybridised with union in semi guaranteed tackle ball the writing was on the wall.

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